Les filles bien dans leur peau (ou le challenge de s’assumer pour de vrai)

Aaaaaah les filles bien dans leur peau… Quand elles passent, tous trépassent.

Elles ont cette aura, cette lueur, cette aisance avec la vie, avec ce qui les entoure, une assurance affirmée.
Elles s’en foutent des autres. En tous cas c’est ce que l’on croit quand on les voit.

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Souvent, elles sont imparfaites. En tous cas aux yeux des stéréotypes de notre société.
Souvent, elles ne sont pas forcément taille mannequin, ni des reines de beauté. En tous cas selon les critères de notre société (oui oui, notre société est une société d’étiquettes même si on essaie désespérément de se la jouer tolérants… c’est juste en apparence…)

Mais elles sont là. Telles qu’elles, elles existent, elles s’aiment, elles en imposent, elles sont bien dans leur peau, elles s’assument, et du coup, on les trouve belles aussi.

Enfin moi je trouve. Moi je ne suis pas comme ça. J’adorerais l’être. Mais je ne le suis pas.

Moi je suis une complexée depuis mes 15 ans avec des minces périodes de répit. La faute à je sais pas quoi. Enfin si je sais. la faute à plein de choses trop longues à raconter et qui ne servent à rien de raconter. Avec le temps on se dit, OH ça va forcément passer. Passé 35 ans, sur la route des 40, on s’assume forcément, on n’est plus aussi victime des diktats de la mode et des critères sociaux comme à 25 ans… c’est vrai. Mais dire que ça disparaît, que nenni !

Depuis mes 15 ans, je me bats contre 15 kilos qui s’en vont et qui reviennent… qui sont un peu trop revenus ces dernières années et que j’ai de moins en moins l’énergie de faire partir… d’abord parce que le corps dit stop. Et puis le cerveau aussi. Manque de volonté ? Non. Peut être. En fait je ne sais pas. Le découragement est plus rapide. De la volonté j’en ai tellement eu, jusqu’à l’épuisement.

Alors je passe par des phases où je me dis: le jour où je m’assumerai, en fait, tout s’arrangera et tout partira… hmmm… euh… A ce rythme là, j’y serai encore à 60 ans ! Mon cher Nutritionniste diététicien endocrinologue très connu sur la place parisienne qui me connaît depuis 10 ans – et qui donc connaît un peu toute ma vie rock n roll m’assure que le jour où j’aurai un enfant, tout se rééquilibrera (que Dieu l’entende ainsi que Sainte Marie de la Wouine et mon satané X Fragile aussi, merci) – Il a sûrement raison.

Mais pour moi ça ne marche pas comme ça. Pour moi, je dois d’abord arriver à ce point d’équilibre, pour qu’ensuite tout s’enchaîne. Je sais que j’ai tort, mais rien n’y change. Je sais que je pourrai aussi m’assumer, m’aimer aussi comme je suis (ouais bon ça va c’est vrai je suis pas non plus un gros thon albacore !) – mais là c’est carrément au dessus de mes forces. M’aimer comme je suis? Non mais ça va pas la tête ? Nan. Je peux m’aimer, mais en mieux.

Pour plein de raisons, je sais que tout serait mieux sans ce poids dans ma vie. Ne vous en faites pas j’ai fait une psychothérapie. Le lien du poids avec les poids qu’on a dans sa vie, tout ça… j’ai fait le tour de la question. Mais en attendant, ça fait pas avancer mon schmilblik. Etre vraiment bien dans ma peau. M’assumer.

D’ailleurs, je réalise aussi que même avec 15 kilos de moins je serai dans l’embarras aussi. Oui parce que quand on me dit que je suis jolie ou que je mets une photo sur facebook réussie et qu’on me dit : ah wouaaah super la photo, sur le moment je suis flattée, évidemment. Mais ensuite j’ai juste envie de me planquer et de la retirer la photo qu’on en parle plus et qu’on me laisse tranquille, seule, loin des regards…

Un truc d’X Fragile? Peut être. Une difficulté à gérer le pouvoir de séduction ? Le regard des hommes ? Ouais je vous vois venir les psy avec vos grands sabots…

Peut être, peut être, sûrement. En attendant, concrètement, être vraiment bien dans sa peau, s’assumer pour de vrai, c’est pas si simple et évident pour plein de personnes. Même des garçons et pour beaucoup de filles, ça c’est sûr. Je le vois autour de moi.

Des discussions interminables, 100% répétitives, inlassablement, toutes les filles ont des soucis avec leur image, avec leur corps, avec leur apparence et ce qu’en pensent les autres…

Moi je suis qu’un exemple dans une multitude.

ça me fait bien marrer ces discours de tolérance, ces campagnes marketing spécial dodues tout ça… Bon. C’est quand même mieux que rien. Mais la vérité c’est qu’on est une société (en France et beaucoup à Paris) qui juge selon le poids qu’on fait et les fringues qu’on a. Et c’est d’ailleurs souvent déterminant pour la carrière professionnelle dans certains milieux… Alors clairement, on n’est pas aidé …

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Alors YAPLUKA FOKON !

Ouais. On va essayer. Et après, si ça marche toujours pas, on ira se faire voir chez les grecs.

Allez, à vous !

NB: photos trouvées sur Google Images (merci d’avance !)

Je ne suis pas une fille à talons … (mais j’essaie)

Je ne suis pas une fille à talons… j’essaie, mais rien à faire. Je ne suis pas une fille à talons.

Je suis la fille qui fantasme devant les vitrines de chaussures, qui craque, qui les achète, qui les mets 3 fois et qui ensuite en désespoir de cause les donne ou les vend sur leboncoin.

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J’adore les talons. A regarder. Je les adore sur des filles que je vois dans la rue. C’est féminin, c’est élégant, c’est séduisant, c’est sexy. ça plaît aux mecs.

Mais sur moi, ça ne marche pas. Je me sens endimanchée, pataude, lourde, totalement tarte.

Alors évidemment si j’étais plus svelte et élancée, plus légère, je me dis que je pourrai virevolter haut perchée sur des talons fins même aiguilles. Mais j’aime moins les talons aiguilles. J’aime pas les talons mastoques non plus. J’aime les talons qui donnent vraiment de l’allure. Toute sortes, sandales, escarpins, bottes …

Mais la vérité c’est que je crois que mon squelette, mes pieds de petit hobbit, mes orteils, n’aiment pas les talons. Il paraît que les Louboutin sont tellement confortables … mais je n’ai pas l’argent pour me payer des Louboutin. Et même lorsque j’étais dans une période svelte et élancée, les talons ne m’aimaient pas pour autant.

Alors j’essaie d’autres chaussures à talons. Et puis au bout d’une journée, j’ai tellement mal aux pieds que je rêve que d’une chose, c’est marcher pieds nus ou enfiler des bons godillots souples avec les pieds bien à plat !

Les ampoules, la cambrure des pieds qui n’adhère pas à la cambrure de la chaussure, les petites brides vicieuses qui te scient la peau, les lanières en tous genres qui recouvrent les orteils et les rendent douloureux, le pied qui glisse inexorablement provoquant des frottements de la voûte plantaire sur la semelle ou heurter l’orteil sur le dessus de la chaussure… Faut être une fille pour comprendre…

Des amies qui ne vivent que en talons, me disent que c’est une question d’habitude. C’est de ma faute. J’ai trop vécu en converses, en doc (ado les Dr. Martens), et autres chaussures souples, même en tongs et pieds-nus… alors je suis foutue.

Et puis un jour, j’ai découvert les sandales compensées, les semelles de liège, des versions presque orthopédiques de la chaussure à talons… Léger, sans risques… A priori.

Alors j’ai cédé. J’ai acheté cette belle paire de sandales, triomphante, persuadée que cette fois-ci, tout irait bien et que tout serait parfait et que moi aussi j’aurai de l’allure avec 10 cm de plus !

Déjà il y a des règles. Ne JAMAIS porter de talons les jours où il faut beaucoup marcher, voire courir et encore plus quand il fait chaud. Mais ça, je l’avais oublié. Evidemment, je me suis empressée d’enfiler mes sandales avec mes orteils passés au vernis, sauf que … j’étais en retard. Retard = courir, marcher vite, trottoirs instables = pieds sur échauffés en fin de journée, chevilles tordues, démarche pitoyable… Enfin je crois.

Je crois qu’il faut se faire une raison. Il y a les filles à talons, et il y a les autres. Moi je ne suis pas une fille à talons. Parfois j’essaie, je tiens le coup, parfois. Souvent pas.

Non, non, non. Je ne serai jamais la femelle fatale ultra sexy aux longues jambes interminables terminées par des armes de séduction massive.

Après tout on peut avoir du style, être fatale et avoir du sex appeal en étant à plat aussi ? Non ?

Coups de cœur olfactifs avec l’atelier Cologne ~ les colognes absolues ~

Si j’avais pu faire un métier créatif / artistique, j’aurai adoré être NEZ. D’ailleurs, qui sait, peut être dans une 2ème vie je me recyclerai.
J’ai toujours adoré les parfums, les bonnes odeurs …c’est d’ailleurs de famille.

Quand j’étais enfant, j’adorais l’odeur de térébenthine dans l’atelier de ma grand mère… l’odeur du cuir, de la peinture à l’huile, du bois ciré… les odeurs d’herbe fraichement coupée, l’odeur de l’océan, l’odeur du feu de bois… les parfums, toujours les parfums… subtils, doux, frais, …

Je pourrai parler pendant des heures de tous les parfums que j’aime, je pourrai rester des heures chez Sephora & co. et sniffer, sniffer à l’infini… jusqu’à ce que je ne sente plus rien…

Mais ces derniers temps, cela faisait un moment que je n’avais pas eu de coup de coeur olfactif… j’ai découvert de façon impromptue l’atelier cologne :

http://www.ateliercologne.fr/store/

j’adore les eaux de cologne… j’adore le néroli, j’adore les agrumes, j’adore le patchouli, l’ambre … et là, que vois-je, une association du tout, des jus qui ont l’air délicieux,… alors évidemment, avant de me lancer j’ai pu commander sur leur site de e-commerce des échantillons… 2€ l’échantillon d’eau de cologne absolue, j’ai pris de tout et certains en double, comme le Grand Néroli …

En même pas 48h j’ai reçu une enveloppe rembourrée avec des échantillons dans des enveloppes individuelles, accompagnés de leur petite carte et étiquette personnalisées, ça s’annonçait bien… le tout attaché avec des liens en cuir… wow 🙂

atelier cologne

Avec délicatesse, j’ai tout défait, sachet après sachet et j’ai plongé mon nez, mis une goutte sur mes poignets, avant bras et j’ai senti, humé, j’ai fermé les yeux, j’ai été transportée…

Alors comme je dois quand même être raisonnable, je vais me lâcher au fur et à mesure, mais je pense déjà à offrir un flacon à chaque personne que j’aime dans ma famille… même mon amoureux qui n’est pas un dingue de parfum pourrait être converti, je le sens… Et chose rare pour une cologne, l’odeur reste … un sillage subtil reste imprégné sur la peau… c’est divin je vous dis…

Quand j’aurai un peu de temps, j’irai voir leur boutique dans le 1er …

l'atelier cologne

Mistral Patchouli, Grand Néroli, Orange Sanguine, Ambre Nue, Bois Blonds, Vétiver Fatal, Trèfle Pur, Rose Anonyme, Vanille insensée, Oolang infini, Sous le toit de Paris, tout est plaisant, tout est délicieux, tout est apaisant, …

Un parfum ça se sent, ça se ressent, alors allez-y … sniffez !

Grand Néroli - l'atelier cologne

atelier cologne - mistral patchouli

atelier cologne - Bois Blonds, Ambre Nue