Coupe du monde et besoin de déni #Championsdumonde vs. #lamiserecontinue

On est les Champiooooons, DU MOOOOONDE !!!! WOuéééééé !!!! C’est COOOOL !!!

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Franchement je suis très contente. C’est vrai. D’ailleurs j’ai eu très envie de me mettre dans le bain pendant cette coupe du monde. On a acheté le maquillage bleu blanc rouge, des drapeaux petits et grands, j’avais préparé un apéro, je trouve que pour les jeunes c’est chouette. Et ma fille de 2 ans et demi s’est éclatée elle qui adore jouer au ballon à crier Buuuuuuut et à chanter ce qu’elle pouvait elle aussi.

J’ai mis des photos sur facebook, j’ai été très supportrice volontaire, voulant faire la part des choses entre la victoire sportive, l’épreuve sportive en général et la politique, la situation de la France et la récupération politique du Président Macron etc. …

Vraiment, j’ai été volontaire dans cette démarche. Je me suis même fendue d’un statut facebook anti rabat-joie et me suis même engueulée avec ma petite soeur qui elle, ne pouvait pas encaisser cette coupe du monde et l’équipe de son propre pays préférant une Croatie plus méritante selon elle… Bon… tout se discute hein…  Restons sereins, peace and love.

Je me voyais déjà avec mon conjoint et ma fille sur nos épaules, remonter l’avenue de la Grande Armée, nous embrassant comme si on venait d’être libérés d’une fin de guerre, drapeaux au vent, nous laissant aller à la liesse générale, patriote sympa, débordant de joie, exultant cette prestation sportive de haut niveau et ô combien méritante.

Finalement, ma fille a eu une grosse poussée de fièvre dimanche, donc ça m’a calmée direct…. A 17h dimanche, j’en étais à me demander si j’allais devoir aller aux urgences pédiatriques… Et puis quand même, ce SDF qui s’était installé un espace de vie sur notre trottoir pendant le WE, lisant la bible avec une loupe, le corps noir de crasse, ça ne m’a pas aidé à me mettre dans l’ambiance… Et bien que j’ai été militante de la séparation du sport et de la politique, bon sang, j’ai eu du mal à retrouver mon esprit de 1998 où avec mon amoureux de l’époque nous étions juste dans l’instant euphorique, moi qui n’y connaissais rien du tout au foot mais qui étais ravie d’avoir l’occasion de faire la fête et boire des coups en ayant l’impression heureuse d’être pote avec tous les vacanciers de l’ile de Noirmoutier, baignée dans un amour universel de mon prochain.

Mais ça c’était avant. Mine de rien, habitant à Paris, je n’ai pas pu m’empêcher de penser aux émeutes, casseurs, terrorisme. Bien sûr je ne voulais pas que ça prédomine mais ça m’a refroidie … et manifestement j’ai eu raison de ne pas aller m’aventurer sur les Champs avec ma môme …

Et puis cette photo du Président Macron dans la tribune présidentielle, crocs acérés, mâchoires saillantes, en position de combat, victorieux tel Jupiter, LA photo qui a fait le tour des réseaux sociaux, a fait remonter à la surface ce que j’essayais desespérément de renier :

Le côté bidon de tout ça, le desespoir de voir des foules capables de se déplacer pour du foot mais pas pour défendre leurs droits et une idée de justice sociale, la récupération évidente et calculée des politiques en place (arrêtez de croire à la spontanéité des personnages publics, vraiment)…, le pognon de dingues et démesuré qui se fait sur le dos des gens pendant ces événements (même si c’est génial que les sportifs aient donné leurs primes à des associations ça reste pour eux l’équivalent peut être de 500 euros en comparaison de tout l’argent qu’ils encaissent) …

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Et ce peuple, qui veut se donner l’illusion d’une nation unie, qui s’aime, toutes classes sociales confondues, toutes couleurs confondues, cette France idéale … Vraiment ? Vous y croyez vraiment à cette unité ? Tout le monde il s’aime et se mélange ? ça serait chouette hein. Quelle belle société on ferait. Personnellement ça me fait rêver. Penser qu’on puisse se côtoyer sans hostilité, sans rejet selon sa couleur de peau, son sexe, sa religion, sa classe sociale, …. wouaaaaaaah…. Enfin des logements sociaux dans tous les beaux quartiers parisiens, une vraie mixité, plus de discrimination à l’embauche selon sa corpulence ou son origine, l’intégration des personnes handicapées en milieu ordinaire…. Wouaaah… ENFIN !!! Grâce à la victoire des Bleus, on peut réaliser cette perspective. C’est le déclic d’un monde meilleur, le catalyseur libérateur de ce monde cloisonné, individualiste, égoïste, opportuniste, intolérant, matérialiste au dernier degré.

Purée. Heureusement qu’on a eu cette victoire pour nous sauver d’un destin funeste.

D’ailleurs grâce à la victoire des Bleus, on va ENFIN pouvoir avoir un plan anti pauvreté en France. Il n’y a pas à dire, cet événement nous sauve la vie.

Je sens que ça y est. Je vais en irriter plein. On va ruer dans les brancards et me traiter à mon tour de volonté négative, de tue la joie, de rétrograde même. Comment puis-je oser gâcher ce bel élan humaniste plein de bonté et de beauté ? Le sport c’est le sport bordel ! Que le meilleur gagne quoaaaa !!! Mais Ouaiiiiiis !! JE SUIS D’ACCORD !

Moi je les trouve bien ces petits gars de l’équipe de France. Et puis j’aime bien Didier Deschamps (comme ça à vue d’oeil de façon totalement subjective… je le connais pas Didier Deschamps en fait… vous non plus d’ailleurs)…

Des amis me disent : mais eh oh on n’est pas dupes ! Mais naaaan… Bien sûr, PERSONNE n’est dupe. Tout le monde est lucide c’est évident. Faut arrêter de gâcher la joie des gens comme ça quand même… merdeuuuuu….

Enfin bref. Je suis contente, dans l’absolu. Sur le moment j’étais hystérique pendant le match à me la ramener comme une pro du foot que je suis pas avec mes commentaires et puis paf, en 24h, même en quelques heures en fait, l’euphorie est retombée parce que dans le fond il y a trop de choses qui me gênent…  En 1998 j’avais 22 ans, j’étais insouciante, inconsciente,… 20 ans plus tard je ne réussis pas à être dans le déni.

Je sais que ça fait du bien d’être dans le déni. Le malheur ça fait chier. La misère ça fait pas rêver. L’injustice, se battre contre, c’est fatigant. On a envie de penser à sa gueule parfois, à son bonheur égoïste, on a envie de jouir dans sa société qui va bien. On veut que ça aille bien. ça va bien.

Voilà. On ferme les yeux, tout va bien. On est champions du monde, le reste on s’en fout.

Vive la France !

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Les autistes… et les autres aussi … #autisme #handicap

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Tout d’abord je tiens sincèrement à insister sur le fait que je soutiens la cause des autistes. Tout comme je soutiens la cause des trisomiques et autres handicapés mentaux identifiés.

En fait, je soutiens la cause de tout le handicap mental. C’est peut être cela qui marque ma position, ma colère, ma différence. Pourtant je pourrai ressasser le Syndrome X Fragile en long en large et en travers car c’est ce que je connais le mieux.

L’X Fragile c’est proche de l’autisme. Tellement proche, que 12% des diagnostiqués autistes sont en fait X Fragile. C’est dingue non ?

C’est dur pour les autistes en France. Mais je vous rassure, c’est dur pour TOUTES LES PERSONNES ATTEINTES DE HANDICAP MENTAL EN FRANCE.

Je trouve toujours injuste, réducteur, de fonctionner par catégorie, mettre en avant un handicap plus qu’un autre …  je comprends le besoin de donner un coup de pied au cul à la France pour sa gestion de l’autisme, bien sûr. Mais ce que je ne comprends pas c’est pourquoi ce coup de pied au cul n’est pas global sur la gestion du handicap mental en France?

Oui l’inclusion, oui. A condition qu’elle soit bien faite et adaptée. Mais la réalité c’est qu’il y a aussi BEAUCOUP de personnes atteintes de handicap mental / physique qui NE PEUVENT pas évoluer en milieu inclusif. Tout simplement parce que le handicap est trop lourd, parce que les personnes sont trop atteintes et souffriraient davantage que d’être en milieux protégés (IME, IMPro, foyers de vie occupationnels, …).

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J’ai eu un échange email avec le journaliste Eric Favereau ce matin suite à son article qui expliquait le programme Autisme du gouvernement Macron. Je lui ai clamé ma révolte de voir qu’il n’y en avait que pour les autistes alors qu’il y a tant d’autres handicapés également en grande souffrance et absence de prise en charge. Il m’a dit que j’avais raison… je sais bien que j’ai malheureusement raison… A quand un reportage vérité, de fond pour montrer la vraie réalité et montrer que oui, bien sûr, faire un vrai geste concret en faveur des autistes en France est un minimum vital, mais … ET LES AUTRES ?

Ils peuvent se brosser les autres ?

Ceux qui ne peuvent pas aller à l’école « normale », ceux qui n’ont pas de place dans les IME de leur département parce que soit disant leur handicap n’est pas approprié à l’IME, ceux qui n’ont juste pas de place malgré l’obligation de TOUS les enfants à être scolarisés et qui se retrouvent parfois pour la première fois à l’âge de 10 ans, ENFIN dans un IME, ils font quoi EUX ?

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Que fait-on des adultes, de tous les adultes atteints d’un handicap mental ne permettant pas la vie en autonomie ni même en colocation ? Sont ils condamnés à passer le temps dans des espèces d’hospices, souvent délabrés, sentant mauvais, avec du caca collé au fond de leur slip et leurs fesses parce qu’ils ne savent pas s’essuyer tous seuls et qu’il n’y a pas de personnel suffisamment impliqué, formé, disponible pour leur permettre de garder leur dignité et rester propres, souvent gavés de médicaments parce que c’est comme ça encore mieux quand ils se tiennent bien tranquilles … Que font les familles ? Elles doivent s’inscrire dans des établissements 10, 20 ans en avance, sans aucune garantie d’avoir une place, de bons traitements, de qualité de prise en charge,  du respect des personnes …?

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Ce qui m’énerve c’est la récupération politique de tout cela. Le couple Macron, l’ensemble du gouvernement, les hashtags, l’éclairage des bâtiments en bleu, les photos de profil personnalisées sur facebook,les visites surprise chez une famille avec un enfant en situation de handicap avec photos de journalistes à l’appui pour montrer qu’on est impliqué… tout ça pue l’hypocrisie. Mais merde quoi c’est dégueulasse cette esbroufe. Quel manque de décence et de respect pour les gens qui souffrent vraiment. Moi je trouve pas ça bien cette surenchère de communication presque glamour sur le sujet. Je trouve bien d’agir. Je trouve bien de débloquer des vrais moyens et d’être juste dans la démarche en oubliant personne mais toute la mise en scène exagérée pour faire pleurer dans les chaumières et faire croire aux gens qu’ils en ont tous quelque chose à faire m’agace prodigieusement.

Ils savent ces gens là, ce que c’est que le vrai handicap au quotidien? Ils sont déjà allés dans des foyers de vie occupationnels standards, dans des IME de banlieue, ils sont vraiment allés sur le terrain, sans mise en scène, juste la vraie vie de tous les jours de ces gens là ? Non bien sûr. Tout est préparé en avance, bien cadré, bien propre pour que ça passe bien en caméra.

Quelque part j’espère me tromper. Vraiment. J’espère que ça va aller dans le bon sens tout ça … on en reparle à la fin du mandat … et on en reparle dans 10 ans … Moi je crois que là dedans, ça sera toujours à chaque individu de se démerder. Dieu pour tous et chacun pour soi.

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Le bon côté de la barrière

Je lis de plus en plus d’articles sur la lutte des classes qui est terminée, sur le marché financier qui l’a remporté, sur la « Merkalisation » de la France et l’avènement des travailleurs pauvres, et parfois je me dis mais à quoi bon lutter en fait ?

Je suis une lutteuse née. J’ai toujours défendu les plus faibles, les injustices, une sorte de sacerdoce familial. Chez moi on est des indignés, des révoltés, des « contre » le système faussement démocratique et républicain, des anti hypocrites, des anti qui imposent leur façon de penser en clamant la bien pensance…et on est contre l’oligarchie.

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Je ne suis pas réac’. Je suis indignée de la façon dont la majorité des gens vivent, c’est à dire mal. Je suis indignée que les gens se résignent et se contentent de miettes de peur de perdre le peu qu’ils ont … et je ne leur en veut pas à ces gens là car je suis moi aussi parfois prise au piège. Je suis indignée de ce système profondément injuste qui pousse les gens à être égoïstes, individualistes et opportunistes pour survivre. Je suis indignée que le féodalisme existe toujours sous couvert de démocratie.

Je pense à mon frère de bientôt 25 ans, handicapé mental, dans son foyer occupationnel pour adultes qui ressemble à « Vol au dessus d’un nid de Coucou » et je pense inquiète à son avenir, à quand mes parents ne seront plus là, à comment on fera en priant de toutes mes forces que mes parents tiennent encore la route plusieurs années en bonne santé et qu’on puisse trouver un lieu de vie permanent digne pour mon frère. Et on nous bassine avec l’autisme grande cause nationale, Brigitte Macron en bataille pour la cause. Et mon cul c’est du poulet? Et puis même si je comprends évidemment la cause des autistes, il n’y a pas qu’eux ? Que fait-on de la palanquée des autres handicapés mentaux, voisins de l’autisme ou pas ? Ils peuvent se brosser et continuer à végéter dans des établissements dignes d’hôpitaux d’après guerre de l’Europe de l’Est ?

Je pense à mes jeunes frères et soeurs déjà lucides et peu enthousiastes du monde du travail qui les attend.

Je pense à ma soeur, son conjoint et leur fils qui eux sont vraiment précaires dans leur logement de Mante la Jolie et qui vivent de vraies injustices sociales…

Je pense à mon propre niveau de vie qui s’est dégradé en 10 ans. Je vis moins bien à 42 ans qu’à 32 ans. ça paraît dingue. J’ai toujours été cigale je l’avoue. Je suis née du bon côté de la barrière. J’ai même eu une jeunesse plutôt « dorée » matériellement car enfant d’expatrié, j’ai grandi aux Caraïbes dans une magnifique maison d’architecte perchée sur une colline, scolarisée en école anglaise, puis j’ai ensuite vécu dans un village médiéval bourgeois des Yvelines, suis repartie au Moyen Orient adolescente puis revenue en France à 15 ans. Et la vraie vie à démarré.

J’ai connu la banlieue un peu moins sécurisante, celle où quand tu es blanche et blonde habillée en bourgeoise tu encours un certain danger, celle où quand tu es une fille tout court aussi, avec des situations parfois critiques dans le RER où je me suis retrouvée serrée côté fenêtre avec un mec qui se léchait le majeur en me regardant et où je priais pour que le train arrive vite à destination, seule dans le wagon… je me suis payée mes études avec un prêt étudiant que j’ai remboursé totalement à 30 ans, j’ai connu l’endettement à 32% entre 25 et 31 ans à cause de différents prêts parce que j’ai voulu m’émanciper trop vite et que si je n’avais pas eu mon père qui m’a secouru plus d’une fois (même encore) j’aurai pu être interdit bancaire …

J’ai toujours bossé à côté de mes études. Je n’ai pas fait des études en école de commerce, je ne suis pas une matheuse, j’ai pas fait science éco / finances etc. j’ai juste fait de la communication, une école après ma licence.

Mais comme je suis bilingue anglais, débrouillarde et pas timide, j’ai toujours réussi à bien me placer et j’ai pas trop mal évolué jusqu’à mes 32 ans. Et paf le chômage. Le truc con qui arrive, qui engendre une précarité, une anxiété, le tout dans un mauvais contexte économique, alors on fait attention à ses choix mais la vérité c’est que quand on est au chômage on est moins fort. Alors on courbe l’échine, on accepte de se dévaluer pour avoir un poste. On accepte même des jobs qui font pas rêver. On accepte même d’être maltraité parce qu’on a son loyer, ses impôts, son électricité, sa bouffe, son internet et son téléphone à payer et qu’il faut absolument passer le cap de la période d’essai renouvelée. Et un jour, on accepte même un CDD.

J’étais de la classe moyenne supérieure, je pense que je suis désormais juste classe moyenne. Et je ne peux surtout pas me plaindre car il y a tellement plus précaires. Mais je ne suis pas riche, ni proprio. Je n’ai pas plein de RTT, pas de PEE, pas de Mutuelle qui rembourse 100%… Ma vie ne ressemble pas à toutes ces photos Instagram de vie parfaite de gens parfaits avec leurs 2 enfants proprios qui se paient en plus des vacances à l’étranger. Je ne suis pas une bobo.

C’est pas grave, c’est la vie. Juste un constat qu’au rythme où va notre société et vu la direction qu’elle prend, quand on nait du bon côté de la barrière il vaut mieux y rester car une fois qu’on commence à glisser vers le bas, c’est très dur de remonter.

Accepter, se résigner ou combattre? J’ai décidé de combattre. Les combats sont individuels mais la victoire collective. Il faut être insoumis mais stratège. Se révolter mais avec intelligence. La vie est une jungle et un combat pour la majorité. La minorité protégée s’accroche, fuyant la précarisation de peur d’être contaminé

J’ai du apprendre à moins consommer, à consommer autrement, à accepter que sauf si je décrochais le jackpot, j’étais mal barrée pour avoir un niveau de vie plus élevé que mes parents. Et en même temps je refuse la fatalité. Mais en France, on ne donne que très peu de marge de manoeuvre aux gens. On aime bien nous mettre dans des cases et qu’on n’en sorte surtout pas.

J’essaie de rester optimiste mais aujourd’hui, à lecture de différents articles,  je suis sombre. Pourtant je vais continuer de me battre car je veux que ma petite fille de 2 ans ait toutes ses chances. Il faut bien s’armer dès le départ. C’est la loi de la survie: savoir s’adapter et être à l’aise comme un poisson dans l’eau même dans les 40eme rugissants.