MERCI LA RENTREE, HEIN, MERCI …SI J’AURAI SU, J’AURAI PAS V’NU !

OYé OYé Gentes Dames et Damoiseaux !

Oui oui je suis de retour « alive & kickin » comme on dit, oui oui… c’est ça ouais… merci le retour !
Non c’est vrai j’avais en tête de vous faire un blog sur mon expérience en Grèce dans les Cyclades, genre Yiayia la voyageuse pseudo routarde de 35 ans, ou mon énième expérience de vacances familiales avec la nouvelle que j’allais être tata dans à peine 5 mois (c’est ça d’avoir une soeur qui s’écoute pas et qui se dit juste qu’elle a pris du ventre), mais non… non ça attendra. 

Aujourd’hui, je vais vous raconter comme parfois, on ferait mieux de rester en vacances et de jamais revenir, et comme parfois, on sait pas pourquoi mais c’est LA LUTTE et TOUT s’enchaîne mal. Vous savez, le Syndrome Caliméro ? Pourtant vous faites rien de particulièrement différent mais BIM, tout foire, se retourne contre vous, bref… Allez… j’vais vous raconter ma tranche de vie de retour de vacances. C’est là où on se dit: merde. c’est la rentrée, donc.

Donc oui, je suis rentrée fin de semaine dernière d’un mois d’éloignement de Paris. ça fait du bien. Alors EVIDEMMENT je reviens maxi fauchée (ah oui parce que je suis toujours au chômage… je termine mon 5ème mois et là j’avoue le stress est monté de 3 ou 4 crans d’un coup) et bon… je me dis: Septembre ça va dépoter sa race, je vais retrouver un boulot et regagner des millions et hasta la vista les découverts, à moi les LDD, les PEL et autres Assurances Vie bourrés à craquer (si vous savez pas ce que c’est un LDD et PEL je vous expliquerai… j’en ai appris un rayon sur la banque dernièrement ;-)))

Alors voilà, je rentre fauchée, mais gonflée d’espoir et d’enthousiasme en me disant: La Wouine Micheline, t’es en Année 9, fin de cycle selon les Numérologues du magazine ELLE, c’est OBLIGé, ta putain de roue, elle va tourner…

J’ouvre donc ma boîte aux lettres. 3 semaines de courrier: banque, impôts, agence immobilière, la redoute, les 3 suisses, le nouveau take away japonais, ELLE, Psychologies, National Geographic (ouais j’ai eu des abonnements supers pas chers avec ma banque…), donc j’arrive dans mon chez moi, tout va bien, a priori. Ouf.

J’ouvre les enveloppes une à une… Impôts, OK. Je suis un peu soulagée parce que j’avais pas trop mal fait mes calculs… Agence immobilière: Quittance de Loyer, loyer impayé … .?!? QUOAAAA ???? QUOAAAAAAAAAA ? Je m’étouffe, je m’étrangle, je m’estomaque, vite un siège ! KOIDONK ??!! Comment ça loyer IMPAYE ? c’est quoi ce bordel ?! ça y est, je panique à mort. Je me rue sur mon ordinateur qui met trois heures à démarrer, vite Internet, vite mon compte, vite l’historique: mais si pourtant ! l’argent a bien été débité ?! AAAAAAAAAAH. ça y est. C’est la rentrée, les emmerdes commencent. Je me vois déjà vider ma petite assurance vie pour combler le futur trou à venir, y a un truc que j’ai pas vu, mal calculé, c’est sûr, je suis une grosse truffe en gestion, au secours, je vais mûûûûûûriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir !
 Déballage en 4ème vitesse de ma valise, je préparer un courrier de virement, je suis à cran, j’envoie un mail à mon nouveau banquier que j’ai déjà dans le collimateur (j’aime pas le TON de ses emails) et paf je me déplace. Ouf, c’est encore ouvert – il aurait plus manqué que ça soit fermé à l’heure du dèje – et là, la très gentille dame du guichet épluche mon compte: ah mais non, tout va bien Mademoiselle vos loyers ont bien été payés !

Je jure contre mon agence immobilière. D’ailleurs je les appelle direct. Répondeur: « Nous sommes fermés jusqu’au 31 août INCLUS. Vous pouvez nous laisser un message en nous précisant votre nom, votre numéro de téléphone et votre adresse avec la nature de votre problème …. » Je connais l’annonce par coeur. Ils me connaissent bien dans cette agence….Entre la cuisine du restau adjacent à MA cuisine qui m’a accusé A TORT d’un dégât des eaux, le local à poubelle et les clopes des mecs du dit restau dont les odeurs s’imiscent dans mon appart, la porte de l’immeuble qui ferme pas en hiver … ça, la râleuse de service, ils la connaissent…

Je laisse donc mon message CORDIAL pour leur demander de me tenir informée AU PLUS VITE et de régulariser la situation AU PLUS VITE. Voilà. Na. En sachant très bien que je devrai rappeler le 1er septembre pour être SURE.

Bon alors entre temps j’essaie de me détendre…. pas facile hein. Je suis pas une fille qui se détend facilement. Je cogite comme une dingue; le boulot, le fric, l’avenir, comment faire, le temps qui passe, et moi, ma vie de femme, mon existence, où est le sens ? Sigmund !! HELP !!

Enfin le WE est passé, tout va bien, je suis cooooooool, je me dis que je vais reprendre le chemin de la salle de sport  (au prix qu’elle me coûte) et donc ce matin, LUNDI (j’ai un VRAI problème avec le lundi moi c’est clair) …. et là j’ouvre mon frigo pour me faire mon bol de lait écrémé flocons d’avoine bio (ouais je me suis remise au REGIME… un vrai de vrai cette fois… du genre impitoyable parce que sans déconner être en galère de thunes, de boulot, si en plus je dois me trouver moche, ça va pas être possible)… et là, frigo tout noir… Genre plus de lumière … Ah ouais ? Tiens en même temps ça fait 4 ans, l’ampoule a du lâcher… je me souviens que j’ai une ampoule à frigo dans mon placard et me voilà partie pour 20 minutes pénibles à dévisser la p…* d’ampoule et à en remettre une autre et rien. NADA. Pas de jus. Pas le moindre petit rayon de lumière….

Ouuuuuh làààà ! c’est quoi ce BORDEL ?! A tout hasard j’appuie sur le bouton marche de ma machine à laver le linge… RIEN. Le voyant de mon combiné four /plaques, éteint. Ma machine à café, éteinte… Euuuuuh… kécécé ? Je déboule dans mon entrée, j’ouvre le placard, je vois le tableau électrique et là, merde. Qu’est ce que c’est que ce binz ? Un des interrupteurs est OFF. je le remets, re OFF. Grrr… ça y est. Ch’uis énervée. Je peux MEME PAS regarder tranquillement DES JOURS & DES VIES que je regarde avec mon petit dèje depuis que je suis au chômage. En même temps, l’avantage de DES JOURS & DES VIES c’est que même si t’as pas vu le truc pendant un mois, tu peux tout à fait reprendre la série en cours de route car c’est un peu l’art de faire passer 30 minutes, sans qu’il ne se passe RIEN. Et puis bon… c’est naze DES JOURS & DES VIES mais c’est bien quand on est au chômage. Je m’égare.

Alors voilà, c’est le genre de truc qui me stresse à bloc, qui me fais paniquer.Réflexe numéro 1: j’appelle mon père au secours. Réflexe no.2: j’envoie un SMS au secours à mon chéri. Réflexe numéro 3: je lance un SOS sur Facebook et Twitter… Mon père me dit de débrancher toutes mes machines et de re enclencher le truc. Je râle, je pigne, je suis maxi saoulée de devoir pousser les meubles, virer tout mon bordel de sous l’évier pour atteindre les p…* de prises mais je le fais. Et là, je vais pour re enclencher l’interrupteur du tableau électrique et… RIEN. Ah si, une espèce d’étincelle qui me dit rien de bon …

Mon chéri m’appelle: c’est un fusible? Moi: mais comment veux-tu que je sache ? Bon. Il est gentil mon chéri il bosse, il essaie de me détendre quand même. C’est vrai quoi c’est pas un accident mortel, un truc SI GRAVE. Non c’est sûr… mais alors qu’est ce que c’est CHIANT !

Et je vous ai dit que mon agence immobilière est FERMEE jusqu’au 31/08 INCLUS ? Ouais je vous l’ai dit.

Bon. Mon père se propose de rappliquer en début d’aprème. Entre temps quand même j’essaie de poursuivre mon investigation…. Grâce aux amis facebook, je fais des tests avec chaque fusible. EUREKA ! A priori c’est bien un fusible. Enfin il y en a un qui semble déconnant. Je me dis cool, tout va rentrer dans l’ordre.

Je me démerde avec une multiprise pour rebrancher mon frigo sur une prise qui marche, c’est pas terrible mais en attendant ça pourra faire l’affaire. Entre temps j’appelle un électricien du coin. Tarif de l’intervention d’urgence: 225 euros. Euh… Bon bah non alors hein … je vais déjà voir avec mon père..

Mon père arrive et là…démontage au tournevis du p…* de tableau électrique dans l’espoir de pouvoir démonter le bitogno qui enferme le fusible mais non… à la place on a une espèce de magma de câbles électriques qui font plutôt peur et une répartition de l’électricité faite n’importe comment selon mon père (c’est une histoire d’Ampères , vous savez… non vous savez pas… moi non plus…)… le verdict tombe: mon père ne pourra pas sauver ma journée.

Je suis furax. J’en ai marre. L’agence immobilière se reprend un message sur son répondeur du genre URGENT MAXI URGENT MAGNEZ VOUS LE TRONC + une lettre avec écrit au dos:  URGENT/ A TRAITER EN PRIORITE. Ah là làààààààà ch’uis en colèèèèèèère !!!

Et puis ce sentiment détestable de LOOSE. Vous savez quand vous vous dites: Bon. Ok. What’s NEXT ? ça me rends parano ces trucs. On se dit allez. C’est quoi le prochain problème ?
Ah la loi des séries… bon bah ça suffit hein la maintenant ! j’ai eu ma dose de loi des séries, le compte est bon ! STOP !

Enfin voilà. Je tiens aussi à dire qu’à l’école, on devrait apprendre aux filles (et aux garçons) des basiques du genre: comment déboucher un évier sans Destop ? Comment changer un fusible ? Comment purger une machine à laver le linge ? Comment faire des branchements sans se transformer en BBQ ? Comment faire des ourlets de pantalons ? ça serait quand même vachement plus intelligent que d’apprendre à faire une voiture télécommandée non ?

Sur ce, BONNE RENTREE !!! (quand même)

VOILA L’ETE, VOILA L’ETE … MAIS FAUDRAIT PAS OUBLIER…

Oui je sais, je sais, on aime moins les blogs plombants… c’est vrai, déjà il pleut alors si EN PLUS il faut se cogner des textes tristes à lire alors que c’est l’été, l’époque du rosé, des maillots, de la fête, de la drague et du bronzing, ça ne peut pas aller!

et pourtant, je suis désolée cher public, mais je vais quand même aborder un sujet pas drôle … et l’actualité me pousse encore à réagir. Cette fois EXIT madame Figaro et ces articles de pépettes, mais LE MONDE. Oui oui aujourd’hui on élève un peu le niveau : Xavier Emmanuelli, le fondateur du SAMU Social démissionne.

Déjà, lisez l’article:

« Les gens sont à l’abandon, ils font partie du mobilier urbain et c’est seulement en hiver qu’on s’en souvient. On met des tentes, on trouve des figurants, après on démonte les tentes, mais les figurants restent. Les gens peuvent crever, c’est dans le scénario de la pauvreté ».
 ça calme vous ne trouvez pas ?

Bien sûr qu’on ne peut pas au quotidien quand on est un citoyen lambda nous apitoyer sans cesse sur les SDF que l’on croise et Dieu sait si l’on n’en croise en une journée dans les rues de Paris…c’est d’ailleurs bien ça le problème, on en croise tellement que ça devient la routine, l’habitude. On donne par ci par là quand on peut, quand on a des pièces à portée de mains, quand ça fait trop longtemps et qu’on a mauvaise conscience, alors on essaie de se montrer plus généreux…

Moi la première. L’hiver dernier, je sors du Franprix et je vois ces deux hommes et un chien, dans le froid glacial et humide quémander… et moi je suis là avec mes sacs de bouffe, je me sens mal… je vais les voir, je leur donne deux tickets restau, je parle avec eux et du coup je repars, je retourne au franprix et je leur achète pour 15 euros de bouffe, de quoi se faire des sandwich, des clémentines, des jus de fruits… Sur les 2 il y en avait un en « début de carrière », pétri de honte, encore totalement lucide mais incapable d’avouer à sa famille sa situation… et l’autre, parcours évident de misère menant à la misère: enfant de vagabonds, élevé par sa grand mère puis placé à la DDASS, déscolarisation, conneries, … misère… la rue.

Je voulais leur acheter des polaires chez Décathlon, leur ramener des chaussettes, des sacs de couchage et j’ai pas pu… je ne les ai pas revus…je leur ai donné UNE heure de mon temps. Queudale. Je leur ai parlé comme à des êtres humains, et franchement, je crois que ça leur a fait encore plus de bien que mes tickets restaus…

Il y a un mois de ça, je suis sortie pour la promenade nocturne de mon chien. Et là, je vois un jeune skater SDF calé dans un recoin du G20 …il a l’air gentil… il me demande si j’ai une clope. Moi: bah non désolée je ne fume pas… alors je lui demande s’il veut que je lui ramène quelque chose à manger. Il me dit que ça va il a pu manger un truc mais … il aimerait bien un thé chaud. Il est 23h30. Branle bas de combat, je remonte chez mon chéri, qui trouve des gobelets en plastique, je fais bouillir de l’eau et je lui prépare un thé … du coup, je rajoute du sucre, des petits gâteaux, du chocolat… et je lui ai tout redescendu… il était un peu stone, je ne sais pas trop au final s’il a bu son thé ou pas mais bon…

Alors c’est vrai que la semaine dernière je l’ai revu au même endroit, bourré. Et je l’ai entendu péter un câble, hurler à la mort qu’il en avait marre qu’on le regarde. Il était malade. Il a violemment lancé une bouteille en verre (de bière)… Là, je me suis dis que je n’allais pas descendre.
C’est vrai que le SDF qui traîne dans le quartier avec son chien, je l’évite quand il est bourré ou dans une phase agressive mais j’essaie de rester humaine, de communiquer malgré tout…

On ne peut pas toujours sauver les gens… c’est d’ailleurs pour ça, sûrement que je n’aurai jamais pu me recycler comme assistante sociale car dans ces métiers il faut d’emblée accepter qu’on ne peut pas sauver tout le monde et que parfois, souvent même, certains sombrent… Le malheur entraîne le malheur, la misère entraîne la misère… Un cercle infernal qui terrorise les braves gens et qui les fait fuir.

C’est humain mais dès qu’on parle de choses sombres, les gens fuient… ça fait peur le malheur, ça fait fuir le chagrin… mais pourtant ça existe, c’est là, à côté de nous, ça peut nous arriver…

Nous avons la chance dans notre pays d’avoir un SERVICE PUBLIC. Alors oui c’est vrai, on paie beaucoup de taxes, beaucoup d’impôts, mais moi je suis prête à payer si cela peut nous assurer un État qui a un service public qui fonctionne et qui garde l’HUMAIN au CENTRE de son organisation.

Lorsqu’on lit cet article, lorsqu’on voit ce qui se passe dans notre société: moins d’hôpitaux, moins de profs, moins de moyens pour les services sociaux, moins d’argent pour les centres pour handicapés… Pôle emploi, les hôpitaux qui apprennent à fonctionner de plus comme des sociétés de services privés: Chiffres, rendement, gestion budgétaire, retour sur investissement,… je me dis qu’on va droit dans le mur… En tous cas on va tout droit vers une société Darwiniste dans laquelle seuls les plus riches survivront et les plus démunis crèveront la gueule ouverte et ça sera juste tant pis… Fallait être bien né…

Personnellement je ne m’y fais pas. Je ne pourrai JAMAIS me faire à l’injustice sociale. Je suis intimement convaincue que la loi du plus fort régit le monde animal, mais à ma connaissance nous sommes dotés d’une conscience, qui nous différencie du monde animal. Nous sommes dotés d’une intelligence qui nous permet normalement de compenser les déficiences… mais j’ai l’impression qu’on persiste à vivre dans un monde de performances sociales, on s’accroche désespérément à un système qui n’a plus aucun sens humain…

Alors même si au final être de gauche ou droite au quotidien ça ne veut peut être plus rien dire, d’un point de vue idéologique, personnellement je sais dans quelle direction j’irai en 2012. A cause de cette triste réalité et que remettre L’HUMAIN au CENTRE de la vie citoyenne, est selon moi la priorité.
Écoutez cette chanson de CLARIKA, elle résume assez bien ..

J’AIME PAS (TELLEMENT) LES SNOBS

Bonsoir les Biloutes!
Eh oui ça sera mon blog nocturne, un blog chargé de fiel contre une catégorie de personnes qui m’exaspère:  les snobs… et l’article de Madame Figaro (oui forcément) a déclenché en moi un agacement que j’ai du mal à contenir… donc autant que je me défoule ici…

Voilà l’article (qui a au moins le mérite de faire réagir même si je trouve le fond con):
ça se veut léger et drôle mais moi ça me fait pas rire en fait… ça me désole. 

J’ai une aversion particulière contre les snobs décrits dans cet article peut être parce que je les ai tellement côtoyé malgré moi, peut être parce que je l’ai été moi aussi snob (par pur mimétisme inconscient et désir d’intégration à l’époque ;)) notamment pendant la tranche d’enfance / début adolescence à Montfort L’Amaury, qui a l’époque était un concentré de snobs en tous genre…

Eh oui car le snob a plusieurs aspects:

le snob de bonne famille tendance BCBG catho
le snob bling bling nouveau riche vulgaire
le snob artiste branché … (là, on a tous les genres et le snob Bobo s’intègre bien dans cette catégorie en fait)…

A Montfort on avait les 3 à la fois. J’avais quelques copines de snobs… les parents aimaient bien ma compagnie car j’étais de bonne influence, bien élevée… pas encore polluée par tout ça… mais déjà du haut de mes 10 ans, moi qui était déracinée du retour d’une enfance sous les tropiques, je les voyais se pavaner sur la fameuse place de l’Eglise chez les incontournables Barret (brasserie) et Pasdeloup (salon de thé) … dire « Barrèè » et pas « Barréééé » 🙂

D’ailleurs c’est marrant ça parce que parfois on me dit que j’ai un accent snob… sauf que ça doit être snob tendance de la campagne parce que je n’ai jamais réussi à dire « Mais » « mè » ou « Lait » « lè »… voyez ce que je veux dire ? Moi je dis Méééééé et je dis du Lééééééééééééééééééééééé 🙂

Bon. Tout ça pour dire que le snobisme évolue mais le snobisme demeure et ça me saoule.

Ça ne veut pas dire que je suis anti luxe, anti belles choses… eh faut pas déconner, moi je veux bien vivre dans un manoir à la Chateaubriand et m’affaler dans des Club et Chesterfield en cuir à siroter du Mariages Frères sur fond d’Etta James en regardant la mer déchaînée avec un feu qui crépite dans une cheminée géante pour me réchauffer… je peux faire la même chose façon « j’avais une ferme en Afrique » à la Out Of Africa aussi… vous voyez … Enfin voilà, on peut Aimer le beau, aimer l’excellence, vouloir s’en approcher sans se la raconter.

Et puis les snobs pour moi ils ont souvent un déficit de personnalité parce qu’immanquablement, ils doivent être vus…bah oui il leur faut un public, sinon comment faire pour montrer qu’on est TELLEMENT HYPE, tellement UBER des autres… (über en allemand ça veut dire « au dessus ») … et « hype » bah ça vient de l’anglais Hype … qui devait venir de Hyper quelque chose… Maintenant il y a les « IT » trucs… les « IT bag », les « IT girl » … moi je comprends pas… étant bilingue anglais pour moi « it » ça reste « ça » … Imaginez en français: Ah c’est le « ça » sac… c’est une « ça » fille… tout de suite ça sonne beaucoup moins FUNKY. heiiiiiin ?

Je bosse dans la communication. Plus exactement dans les relations publiques et à Paris… Autant dire que je cumule les accès aux snobismes… et pourtant dieu sait la plupart du temps que ça me goooooonfle !
Les snobs je les vois encore plus qu’ailleurs… et c’est juste chiant. Les snobs que je vois évoluer sont plutôt tendance bobo branchouilles… Avoir la marque de créateur que seuls les ‘very happy few’ peuvent reconnaître et qui se vend pas à la masse, la poussette dernier cri à peine commercialisée design sa mère qui coûte la peau du cul, être au courant du dernier label musical super « in » à NY, SFO et HK (Hong Kong) pas encore sorti en France donc forcément hypeeeer pointu que même Tania Bruna Rosso connaît pas, la « private party » que si tu la loupes t’as raté ta vie, le dernier café à la mode beuvron qu’il faut fréquenter et indiquer sur son appli de géolocalisation d’iPhone sur facebook comme ça tout le monde pourra se dire une fois que ça sera devenu trop démocratisé: wouaaaaah, elle y était avant tout le monde ! enfin je dis ELLE ça peut être IL n’est ce pas ? Connaître les derniers produits en vente chez Colette… tout ça quoi...

Des sortes de gourous de ce qu’il faut lire, de ce qu’il faut porter, de ce qu’il faut manger, de ce qu’il faut penser… pour être sur la liste des BRANCHES. La caste des UBER.Ceux qu’on admire, ceux à qui certains aimeraient ressembler…

Bah moi j’ai pas envie de leur ressembler à ces pignouffes en manque de vie intérieure. J’ai même envie de faire le contraire de ce qu’ils font. Par esprit de contradiction, juste pour faire un peu chier…

Parfois j’ai l’impression que c’est un phénomène surtout Parisien / banlieue (riche) … J’ai jamais connu ça à l’étranger, jamais connu ça ailleurs en fait… mais peut être, sûrement même, le snobisme existe dans nos régions et Outre Manche et Outre Atlantique… Oui d’ailleurs je suis sûre qu’en Angleterre ça existe en fait…

Mais peu importe… ON S’EN FOUT de savoir que si on passe ses vacances au Cap Ferret il faut se la jouer « Local qui connaît toutes les bonnes adresses déco food maillots », ou qu’il faut porter un maillot dépareillé à Guéthary et prendre des cours de surf… Sans déconner… et ces gens là, ils prennent des gosses au Secours Populaire pour les emmener en vacances ? ça, ça serait vachement bien. Mais non… ils le font pas. Ils pensent à leurs gueules, à leurs gélules Oenobiol, leur crème esthéderm et leur maillot dernier cri…
Pour finir, un extrait d’un film que j’adore, qui m’a enchanté et fait mourir de rire parce que tellement actuel 🙂

Sur ce, GOOD NITE FOLKS !

UNE FETE D’ECOLE PAS COMME LES AUTRES…

Bonjour à tous

Je vous préviens je vais envoyer du lourd… si ce n’est pas sur mon blog que je peux dire ce que je pense et éclairer à ma façon certaines réalités.

Notamment la réalité des handicapés mentaux, de 0 à 100 ans.

J’ai un frère handicapé mental. Il a eu 18 ans au mois de Mai. Il est X Fragile. Une maladie génétique dont j’ai déjà parlé dans un blog précédent: http://theyiayiasblogfestival.blogspot.com/2011/05/vous-connaissez-le-syndrome-x-fragile.html
 Hugo (mon frère) évolue depuis 8 ans à peu près dans un IME (Institut Médico Educatif) . C’est un peu sa deuxième maison. Il part le matin en taxi groupé (un minibus qui vient le chercher avec d’autres enfants handicapés) et revient en fin d’après midi, toujours avec son minibus taxi.

Mais dans 2 ans, Hugo ne pourra plus rester… alors il faudra trouver un endroit où il pourra s’occuper, être heureux, avoir une vie à sa façon. Hugo c’est encore un petit bébé pour plein de choses… un petit garçon pour d’autres… et un vrai jeune homme dans son regard parfois.

Tous les ans, l’IME fait une fête de fin d’année. Avant, il y avait une directrice géniale. Elle faisait des vraies fêtes. Il y avait des spectacles où tous les enfants participaient, en tous cas la majorité. Il y avait un effort de mise en scène. Et puis il y avait un groupe de bénévoles d’un conservatoire de musique qui faisaient des choses formidables avec les enfants. Ils les stimulaient, les poussaient, les forçaient un petit peu pour les aider à progresser. Hugo avait pu participer à un orchestre et il était content. Il avait fait un spectacle de danse aussi. Et il était content.

Mon frère fait partie des enfants plutôt très atteints. Il ne pourra jamais être autonome. Il ne pourra jamais travailler dans un C.A.T. (Centre d’Aide au Travail) parce qu’il n’en a pas les capacités. Mais ce n’est pas une raison pour le poser dans un coin et attendre que le temps passe…

Et c’est ce que je reproche aux I.M.E., en tous cas c’est ce que je reproche à l’état de ne pas faire plus pour ces enfants, de ne pas donner plus de moyens pour les aider. Car le fond du problème est là.

Pour une raison qui nous échappe, la directrice qui était en place a été renvoyée… Elle a été remplacée par un Monsieur, qui a l’air ma foi…. issu de l’administration. En deux ans, les fêtes ont perdu leur âme et cette année, je crois qu’on a touché le fond. Avec mon père on se faisait cette réflexion: il n’y a plus d’envie en plus de ne plus avoir de moyens.

J’ai eu un choc. J’ai mis du temps à digérer et c’est seulement maintenant que je trouve la force d’écrire sur le sujet.

La vérité c’est que j’ai réalisé que c’était les enfants moins atteints qui participaient aux spectacles. J’ai aussi constaté que les spectacles s’étaient radicalement appauvris..

Et puis d’habitude les familles apportent des choses à manger et à boire pour le buffet qui clôture la matinée… mais là, c’était miséreux… et encore plus que d’habitude, c’était la ruade sur le buffet une fois installé…

Alors je suis allée me promener dans l’aile de l’établissement d’Hugo. J’ai regardé son emploi du temps… Plus d’orthophonie, plus de psychomotricité. Un seul atelier. L’atelier Blanchisserie. On lui apprend à plier des vêtements.

D’autres ont plusieurs ateliers dans la semaine, cuisine, horticulture, blanchisserie… mais pas Hugo…

Parce qu’ Hugo (et il n’est pas le seul) a besoin de plus d’attentions, il faut rester avec lui, il faut le motiver, pas le lâcher… et ce qui m’énerve, c’est que certains éducateurs vont préférer dire: Hugo n’a pas envie, il ne faut pas le forcer, plutôt que de dire: on manque de moyens, on ne peut pas être après Hugo comme il faudrait…ou :ça serait bien de lui donner des médicaments qui pourraient être efficaces contre ses angoisses… oui oui mais ça serait bien aussi d’abord de vraiment s’occuper de lui…
C’est ça la réalité des enfants handicapés mentaux. Ils ont besoin d’encadrement maximal dans le temps, de temps passé avec eux, de stimulation à leur rythme, mais permanente. Sûrement il y aurait plus de progrès, plus d’autonomie…

Je sais bien que mon frère aura toujours des capacités limitées. Bien sûr ça me fends le cœur mais je l’accepte. Ce que je n’accepte pas c’est qu’on le limite encore plus, et que par dessus le marché, on dise que ça vient seulement de lui…

Alors bien sûr, on essaie de nous rassurer à coups de : Hugo est vraiment heureux.

Ah oui c’est sûr c’est un ange mon frère. La coolitude incarnée malgré ses angoisses permanentes. Bien sûr qu’il est heureux dans son IME. Il a ses potes qui sont comme lui… enfin des handicaps différents (il est le seul X Fragile à présent), mais il est intégré. C’est un univers paisible, il n’y a pas de jugements, pas de méchanceté, pas de moqueries…

Je crois que pour s’occuper d’enfants comme ça il faut avoir une vraie motivation, l’envie et faire preuve de fantaisie, ne surtout pas rester coincé dans les règlements… c’est ce qui manque aussi je crois à présent. C’est un sacerdoce l’enseignement. Encore plus pour ces enfants.
Malheureusement, les handicapés mentaux arrivent en bas de chaîne des causes de la société… il y a déjà tellement de causes pour lesquelles se battre: cancer, sida, pauvreté, alphabétisation, violence, sécurité routière… et à la longue, à force d’être tiraillés dans tous les sens, les gens essaient de gérer les priorités, celles qui les touchent directement… L’Etat ne peut pas donner sans fin… alors en bout de route, on retrouve ces êtres différents, déficients, à la merci de la société…

On peut lire l’angoisse dans le regard des parents quand le mot AVENIR est prononcé… beaucoup de parents espèrent que leur enfant mourra avant eux pour qu’ils soient pas « seuls » et « abandonnés »… Quand on a ni famille, ni moyens financiers, comment fait-on ?

J’ai 17 ans d’écart avec Hugo… quand mes parents ne seront plus là je prendrai le relais… et il y a mes petits frères et sœurs qui sont là aussi… je ne me pose même pas la question. Hugo passera avant tout, toujours. Je préfère qu’il vive avec moi plus tard plutôt qu’il soit malheureux dans un institut pour handicapés adultes. Même si j’espère pour lui qu’une solution sera trouvée et qu’il  aura sa part de vie propre où il pourra s’épanouir.

Avoir un handicapé mental c’est en même temps un vrai drame dans une existence, une source inouïe d’inquiétudes, de chagrin mais une telle source d’amour, une telle source de vie ! Pour rien au monde je voudrai qu’ Hugo ne soit pas là. C’est aussi grâce à lui qu’on a découvert cette maladie dont je suis moi même porteuse. Et puis comme tous ces enfants, il est heureux de vivre, il est fondamentalement joyeux.

J’espère que prochainement, l’État fera de VRAIS investissements pour ces personnes différentes, qui méritent encore plus que les autres d’avoir les moyens d’avoir une vie épanouie et qu’ils ne se retrouvent pas parqués dans un institut à attendre que le temps passe…
PS: si vous ne l’avez pas encore lu, foncez: 

LA FRANCE DE L’INDECENCE : SUPERS RICHES CONTRE SUPERS PAUVRES…

Bonjour à tous

Comme tout le monde je suis les infos… peut être plus que d’habitude vu que j’ai le temps… en plus, je suis devenue un peu accro à twitter que je trouve démoniaque en termes de rapidité de circulation de l’information. Je suis surconnectée…

J’essaie de ne pas devenir une concierge, regardante des faits divers mais bon… c’est toujours des faits divers dont on entend parler…

Et il y a un truc que je remarque… les faits divers, ça arrive PRESQUE TOUJOURS chez les PAUVRES. Si si, c’est dans les milieux modestes souvent que les drames de tous genre arrivent: EColi avec les steaks de chez LIDL, gamines assassinées ou tabassées à mort issues du milieu ouvrier, famille Aristo assassinée pour cause de banqueroute, …

A croire que si on est riche, on est un peu plus protégé de certains drames?
Je finis par me demander… Mon premier amoureux qui était gauchiste à mort, fils de soixante-huitards bien assumés m’avait sorti un jour que j’étais une gauchiste révolutionnaire refoulée… Euh… j’en sais rien moi… On a toujours été du genre apolitiques à la maison… Gauche, droite, ça veut dire quoi ?

Moi je suis pour une justice sociale. Alors peut être que je suis de gauche. A l’usage je me dis que sûrement je le suis… je suis une grosse nullasse en économie, j’y connais rien, j’aimerai bien mais ça me prendrait des années, une vie de tout comprendre, alors j’écoute, j’écoute, je lis … et ce que je constate c’est qu’on devient bientôt comme la Grande Bretagne ou les Etats Unis … un pays d’extrêmes, un pays où d’un côté il y a les Supers Riches et de l’autre, les Supers Pauvres.

Bernard Arnault a regagné sa place de plus grosse fortune de France qui s’élève à 21.2 Milliards d’euros (selon le classement du magazine Challenges); suivi par un des rois de la Grande Distribution: Gérard Mulliez d’Auchan avec 21 milliards et Mamie Zinzin de L’Oréal avec 17 Milliards… des MILLIARDS.

On apprend aussi que le PDG d’Air France a eu une progression salariale de 40% et quelques…

A côté de ça, on apprend que les producteurs sont au bord de la faillite a force d’être soumis à une pression permanente de bas prix (mais en contre partie les produits augmentent à l’achat et les marges des grands distributeurs progressent > d’où la grosse fortune du big patron d’Auchan j’imagine), mais pendant que lui doit se trimballer en Yacht dans la grande bleue, des paysans se suicident et des gens pauvres sont obligés d’aller chez Lidl acheter des steaks de merde…

On apprend aussi que la proportion de dossiers de surendettement EXPLOSE : +12% en un an !

Et puis le chômage baisse quand on irradie des listes certaines personnes mais le mois suivant, bim ça explose avec des nouveaux demandeurs qu’on ne peut pas planquer…

A côté de ça, les Méga Riches paieront moins d’impôts … Il paraît que toute cette politique favorisant les Riches est censée stimuler l’investissement en France, l’investissement pour générer plus d’emplois, valoriser les salaires, donc plus consommer … euh… vous permettez que j’ai des doutes?

Moi je crois que les RICHES, quand ils deviennent encore PLUS RICHES à part Bill Gates, ils gardent leur pognon pour eux. Pour être juste encore PLUS RICHES. … Moi j’y crois pas à cet altruisme économique.
Ça fait juste plus de sacs Hermès pour Madame et une Lamborghini ou Ferrari de plus pour Monsieur, et des logements toujours plus immenses même si vides, pendant que des SDF crèvent de faim et de froid dehors ou que des étudiants survivent dans des cloaques avec des loyers faramineux qui les obligent à faire caissier ou cuistot au MacDo pour essayer de tenir le coup…et pour au final se retrouver stagiaire longue durée ou CDD sous payé …

Mais à part ça nous sommes un grand pays de fraternité, d’égalité et de liberté. Fraternité mon CUL. Egalité n’en parlons pas… je serai curieuse de voir la proportion d’enfants d’ouvriers à HEC, ESSEC, Sciences PO ou Dauphine… Dans le boulot même combat. Passé un certain niveau, un certain standing, le diplôme, la niak ne suffisent pas… c’est piston land qui prime…

On condamne la discrimination, mais elle n’a jamais autant existé. On condamne toujours plus la violence mais elle n’a jamais été aussi présente, on condamne la solitude mais les gens n’ont jamais été autant autistes … 

La liberté individuelle a gagné. On veut bien aider son prochain mais faut pas que ça nous emmerde de trop… on veut bien être sensible au malheur du monde mais faudrait pas que ça se passe trop à côté de chez nous…

Je suis sûrement un peu amère mais je vois bien déjà quand on est quelqu’un de « normal » que la vie est injuste alors je vous dis pas quand on est déficient (ça fera l’objet d’un autre blog ça) … 

Donc je me dis que peut être que nous aussi on devra faire la révolution un jour si on ne veut pas devenir une société de mollusques soumis, fatalistes, résignés face à notre propre misère et incohérences … peut être que le vote ne suffira pas…

Mais si on n’est pas concerné, on veut juste la paix alors on préfère zapper et penser au présent sans trop réfléchir… ne surtout pas réfléchir, ne surtout pas tenter de refaire le monde parce que ça ne sert à rien… Rester dans un état léthargique, faire comme si tout allait bien, penser qu’à sa petite vie, son petit confort, sa petite survie… le reste, bah … pfff… de toutes façons, ça ne changera rien…

Voilà. On est devenu une société BOF, une société passive, qui laisse tomber… Alors de temps en temps, on voit des gens se rebiffer quand ils sont directement touchés mais à quand une manif solidaire, une vraie ? Celle qui revendique plus de justesse dans le traitement des gens ?

Kader, 59 ans, manutentionnaire au Monoprix de Marseille, s’approprie des salades et des melons dans la poubelle du supermarché et parce qu’il paraît que c’est contre le règlement intérieur, il risque un licenciement pour faute grave, sans indemnités, à 2 ans de la retraite… wouaaaah ! c’est beau la France. C’est beau l’enteprise. Vous trouvez ça normal vous ? ça vous dérange pas ? Aaaah le règlement, c’est le règlement ? Eh ben leur règlement c’est de la grosse merde en barre.

Les règlements comme ça c’est pas des règlements c’est de la sinistre connerie. Et quand on écrit des conneries, quand on impose des conneries, on est qu’un con.

La vie c’est pas que des règlements. Et encore moins des règlements aussi à chier que personne ne connaît…

Par contre, on laisse impunément des dirigeants d’entreprises se payer grassement au détriment des petites gens, des agriculteurs qui bossent leur pleine peau, on paie au lance pierre les jeunes diplômés qu’on conditionne à devenir des requins pour pas crever dans cette société de performances impitoyable…

Alors oui, oui je suis révoltée, le monde dans lequel on évolue me révolte tous les jours. On a de la merde dans la tête, on veut du développement durable mais on est incapable au quotidien de se comporter de façon humaine… Et on s’étonne que la Souffrance au Travail soit devenue un marronnier dans la presse… On se nourrit des malheurs de notre société au lieu de revoir en profondeur son attitude….

Bon. Sûrement je m’emballe, je m’égare, sûrement je manque de connaissances mais moi je vois le résultat de ce qu’on laisse se produire… et les classes moyennes même moyennes supérieures, même supérieures tout court, ne devraient pas penser qu’elles ne sont pas concernées, que ça ne leur arrivera pas, parce qu’au rythme où on va il faudra bientôt choisir son clan. La France des Riches ou la France des Pauvres.

Personnellement, je ne suis pas contre la richesse et ce qu’elle procure, à condition qu’elle soit plus équitable, plus juste et accessible à tous… sinon, je vois pas en quoi on pourrait revendiquer avoir fait des progrès depuis le moyen âge…

A bons entendeurs…