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A propos The Yiayia Girl

Parisienne, bientôt la cinquantaine (gloups), maman d'une petite fille de bientôt 10 ans (re gloups), j'essaie de trouver ma place dans la vie...je n'ai pas une vie de Madame Toulemonde mais parfois j'aimerai bien ça me reposerai... je suis dans la communication depuis quelques temps mais au fond j'aimerai mieux être écrivain paumée dans un château près de l'océan ou à la montagne dans un chalet, un peu à la Emily Brontë ou Heidi mais en moins sombre parce que j'aime rire... beaucoup.

PUT ON YOUR MAKE UP BABY ! LE TEINT : LESS IS MORE !

Bonjour à toutes,

Un peu de légèreté dans ce monde parfois éprouvant… 
Avec l’automne qui semble enfin se déclarer, la peau bronzée qui ne l’est bientôt plus vraiment, forcément, il faut s’arranger autrement !

J’ai du commencer à me maquiller à l’age de 16/17 ans. Avec le temps j’ai appris à comprendre comment BIEN me maquiller et encore, je crois que j’ai vraiment fait des progrès depuis ces 3 dernières années car j’ai vraiment intégré que MOINS ON EN MET, MIEUX C’EST !

Je suis du genre à vouloir être jolie sans que ça me prenne des heures. Déjà que j’ai une tendance lente le matin pour me préparer, je me vois mal m’étaler des bases, des enlumineurs, puis des fond de teints, de l’anticerne et j’en passe.

J’ai aussi compris avec le temps que je n’avais plus une peau d’ado donc il fallait que je me calme sur les produits tellement matifiants qu’ils déssechent.

Donc aujourd’hui, je vais me concentrer sur la base: LE TEINT.

Je suis blonde à peau claire mais pas blanche donc je vais vous dire ce que j’applique en tant que produit, mais après pour la teinte, le mieux est de voir en direct avec les conseillères en magasin qui vous aideront à trouver celle qui vous convient.

Déjà, en ce qui me concerne, il faut une crème hydratante. Je dis bien HYDRATANTE et PAS NOURRISSANTE. Il paraît que j’ai des rides de désyhdratation. Rhoooo ! Misère !

Alors j’ai essayé HYDRABIO formule légère de Bioderma. J’avoue, elle est pas mal ! Mais j’ai longtemps mis la « Crème Fraîche Light » de Nuxe ou Hydraphase légère de La Roche Posay. La Roche Posay c’est quand même vachement bien. Mais bon. En ce moment c’est Hydrabio et j’en suis très contente. 

En général, j’attends 2 /3 minutes pour que la crème ait bien pénétré et ensuite j’attaque le FOND DE TEINT. Attention, pas n’importe lesquels. Je vise des textures légères. Légères, qui tiennent bien, qui couvrent un peu les cernes, rougeurs, éventuelles imperfections, mais surtout, je mets UNE pression seulement, ou une et demi dans les mauvais jours mais PAS PLUS ! Je chauffe vite fait dans mes mains et j’étale sur mon visage en tirant bien sur l’extérieur, sans oublier le cou. EVIDEMMENT j’ai les mains propres et sèches pour faire cela. Mais perso, je ne me fais pas aux éponges, pinceaux etc. Pour moi c’est de la perte de temps et je travaille mieux avec mes doigts.

Pendant pas mal de temps je suis restée sur la marque SISLEY. Le fond de teint PHYTO TEINT ECLAT. Juste génial. Il coûte quand même la peau du c ..*  – dans les 60 euros chez Marionnaud par exemple, mais il est top. Il tient bien, il est oil free mais il hydrate, NON COMEDOGENE, OF COURSE ! Et il se travaille bien, rendu naturel, bref… c’est un peu une rolls royce du fond de teint. Après il faut trouver la teinte qui vous va bien.

J’ai oublié de préciser que j’ai ce qui s’appelle une peau MIXTE. J’avais pas mal mis de fond de teint CLINIQUE aussi avant mais je trouvais que ça ne faisait pas assez NATUREL.

Car me concernant, ce que j’aime surtout c’est NE PAS AVOIR L’AIR MAQUILLEE. Enfin au niveau du teint j’aime bien que ça fasse genre: tiens tu reviens d’une promenade en forêt 🙂 Voyez ?

Et puis, j’ai été comme toute nana digne de ce nom, happée par la pub LANCOME avec Julia Roberts pour leur nouveau fond de teint révolutionnaire au moment où il est sorti! TEINT MIRACLE ! C’est un peu le Omo qui lave plus blanc que blanc. Le Fond de teint qui fait comme si t’en avais pas mais comment elle est trooooop belle ta peau ! Bon. C’est vrai il est super bien. Un peu moins cher que SISLEY mais quand même une quarantaine d’euros, il dure assez longtemps, il faut le travailler vite parce que sinon ça fait moins bien et pareil, UNE PRESSION ! C’est super moche si on en met trop. DOnc mollo  🙂

Là j’arrive à la fin du flacon et je suis quand même tentée de revenir vers mes premiers amours : CLARINS. Ils ont sorti un concept identique de fond de teint : SKIN ILLUSION qui a l’air vraiment bien et ENCORE MOINS CHER. Donc j’essaierai je vous dirai. Là je finis mon Lancôme …
Le principe étant pour moi de trouver une texture qui se fond littéralement dans la peau, qui en améliore l’apparence, sans pour autant étouffer et faire MASQUE ou PLATRE.

J’avais par ailleurs demandé à ma dermato si le maquillage favorisait les imperfections, elle m’avait dit que NON à partir du moment où on choisit des bons produits et où on respecte des règles élémentaires d’hygiène.


Alors ça c’est pour la base des bases. Parfois, dans les mauvais jours, il faut en faire un peu plus au niveau des cernes et des imperfections. Et là, j’avoue je suis devenue ACCRO de la TOUCHE ECLAT d’Yves Saint Laurent:

C’est juste GENIAL. En touches sur les cernes, au dessus des paupières, ailes du nez, tout seul sans fond de teint le dimanche avec un peu de poudre, en cours de journée pour les retouches, bref… ça coûte dans les 30 euros approx. et franchement c’est top car ça masque sans étouffer, ça ne déssèche pas contrairement aux anticernes classiques et vraiment, ça apporte de la lumière. J’ai été une grande consommatrice dans des périodes de stress intense…

Mais là encore, la concurrence se réveille et je pense que je vais tester la version de CLARINS pour voir…  j’ai vu des blogs à ce sujet qui le vantaient, donc je vais surement l’essayer 😉

Bon. Alors une fois qu’on a mis ça en couche fine, l’idéal c’est quand même de matifier un peu au zones critiques (la fameuse ZONE T) mais sans faire momie … et surtout, sans casser le teint. Je suis donc adepte des poudres libres translucides, même si j’ai découvert une poudre pressée pas mal du tout.

En poudres libres, pas de grande originalité. Ce qui compte c’est qu’elles soient transparentes, matifiantes mais non déssechantes, et NON COMEDOGENES. Mes fétiches: Clarins, Clinique, T.Leclerc

Il faut en mettre PEU !!! Sinon ça fait pas joli !! Et évidemment, plutôt à la houpette quitte à encore épousseter ensuite avec un gros pinceau.
Sinon, j’ai aussi découvert la poudre pressée AERO MATTE translucide d’Estée Lauder cet été et elle est carrément géniale. Super pratique pour les vacances, WE, retouches, bref… au gros pinceau c’est mieux je trouve… moins de traces… mais vraiment bien je vous la conseille aussi 🙂

 
Tadaaaaa !Voilà la base des bases (enfin, la mienne…). Après, forcément, on peut rajouter du BLUSH ! Moi je suis plutôt poudre bonne mine / terracotta, ça dépend des périodes. J’ai un faible pour les blush de BOURJOIS parce qu’ils ont des supers couleurs. A chacune de trouver la couleur qui convient le mieux à son teint. Mais là c’est pareil. Main légère et pour le mettre on évite de faire comme Bridget Jones dans le noir et dans le taxi, sinon, AU SECOURS :))

Pour les yeux, on y viendra une autre fois. Déjà, là, c’est pas mal non ? Ce qu’il faut bien retenir c’est choisir au départ une texture, composition qui va avec votre type de peau. Ensuite, viser plutôt clair (la technique de l’intérieur du poignet ) et avoir la main légère. Fondamental !
Sinon, faut pas s’étonner qu’on se fasse gentiment moquer par Florence Foresti 😉

Bonne journée et au plaisir de lire vos commentaires, avis, astuces perso  🙂

AAAAAAAAAH la dépendance amoureuse… ça se dresse !

Bonjour les Zondes !

J’aurai pu me lancer dans un post un peu politique suite au film MUNICH de Spielberg qui est passé hier soir sur France2 – j’oserai peut être soulever un débat à risques – mais finalement, je me rétracte pour le moment et je laisse place à un sujet que je lis beaucoup dans les blogs: le COUPLE, l’AMOUR, … LA DEPENDANCE.

Je crois être assez bien placée du haut de mes 35 ans et demi avec ma vie sentimentale rock n roll pour dire que : la dépendance en amour c’est obligatoire, mais par contre, ça s’éduque et on peut ne pas basculer du côté obscur. Par ailleurs même si certaines (ou certains) pensent qu’ils ne pourraient pas survivre à une rupture avec leur conjoint, là encore, HERESIE. On en chie sa race mais la vérité c’est qu’on peut ne pas crever d’amour…

Bien que je n’ai pas eu l’exemple direct de relations amoureuses harmonieuses et intenses sur la durée (ma famille c’est plutôt famille Addams sauce Guerre des Roses …) … enfin j’abuse mais voilà. Chez moi, c’est pas le romantisme et l’amour avec un grand A qui prime… j’ai très vite appris que l’amour, le couple, c’était chouette quand ça marchait mais que la plupart du temps c’était loin d’être gagné…

Et pourtant, allez savoir pourquoi – sûrement en réaction face à ces cataclysmes amoureux autour de moi – j’ai voulu croire que l’amour toujours ça existait. Dès l’âge de 16 ans, je suis devenue une incurable romantique. A 18 ans, j’étais fermement convaincue qu’à 27 ans, je serai mariée avec 4 enfants (oui je suis plutôt branchée famille nombreuse étant l’aînée de 5) …  Et aujourd’hui, j’ai 35 ans, je ne suis pas mariée, je suis en couple mais je ne vis pas en couple et je n’ai toujours pas d’enfants… cherchez l’erreur o_O

A 19 ans, lors d’un saint Sylvestre mémorable, j’ai rencontré mon premier grand amour. Au début je n’y croyais pas en fait… j’étais un peu pompette (beaucoup), déguisée en vampire, lui en Monstre du Lochness et on a déconné ensemble toute la soirée pour finir emberlificotés dans nos costumes respectifs et je suis rentrée à l’aube avec le break familial, une partie de son costume sur le capot de ma voiture (ça avait givré)… et on est restés 3 ans et demi ensemble avec vie commune à la clé au bout de 8 mois dans un petit studio parisien.

J’étais littéralement dingue de ce garçon. Mais mon dieu quand j’y repense comme nous étions jeunes et immatures ! Moi surtout ! Je ne gérais rien et surtout pas mes émotions, et ma satanée dépendance… En d’autres termes j’étais une chieuse professionnelle et j’avais du mal à exister par moi même … Mais j’y croyais. Pour moi, nous étions fiancés (il m’avait offert une bague pour mes 21 ans alors j’ai interprété) … et il était évident que nous allions faire des enfants, nous marier et j’en passe…

Et puis il a grandi plus vite que moi. Il a eu une année de césure dans un labo de recherche (ah oui faut que je vous dise que la plupart du temps je suis sortie avec des « tronches » ;)) – et là … il a rencontré celle qui est la femme de sa vie… plus âgée que moi, pas un canon mais la vérité c’est que pour lui c’était elle… Alors je ne sais pas comment leur couple se porte sur la durée mais de ce que je sais ils sont toujours ensemble. Et là, j’ai eu ma première grosse claque dans ma gueule. J’ai perdu 12 kilos en 1 mois et demi, retournée vivre chez mes parents et j’ai cru crever de douleur… mais même pas morte.

Tout à coup j’ai du me reprendre en mains, être de nouveau autonome. Fini de se faire conduire, j’ai repris le volant – d’ailleurs je m’amusais à me faire peur sur les routes de campagne à rouler à fond la caisse… provoc’ super con – et très vite j’ai repris du plaisir à séduire, à m’ouvrir aux autres, à ressortir avec mes amis, … j’ai eu une « transition » avec mon meilleur ami mais je crois que nous nous sommes consolés tous les deux et finalement, la liberté me convenait mieux… Je jurais que plus jamais on ne m’y reprendrait. Plus jamais je serai une fille niaise amoureuse qui plane. Il était vital que je garde bien les yeux ouverts.
En toute logique j’ai fui l’engagement du mieux que j’ai pu entre 22 et 27 ans … mais j’avais des histoires… Impossibles bien sûr. Il fallait que ce soit romanesque, passionné, mais surtout pas POSSIBLE. Soit le garçon habitait à l’autre bout du monde, soit il était phobique de l’engagement, soit il m’avouait qu’en fait il avait déjà une copine officielle … j’y mettais des sentiments parce que sinon je n’assumais pas mais la vérité c’est que j’avais une peur bleue de retomber dans une relation « engagée » et que mine de rien j’avais bien repris goût à ma liberté …

Et puis mes amis se sont mariés les uns après les autres, les premiers bébés sont arrivés et mon horloge biologique s’est mise en marche de façon foudroyante à partir de 27 ans… Alors comme toutes les filles, j’ai essayé MEETIC … et j’ai rencontré mon 2ème Amoureux. J’avais très envie d’une relation normale, très envie d’être comme tout le monde, j’avais très envie que ça marche, lui aussi je crois… et donc branle bas de combat, je me suis littéralement abandonnée à cette relation. Au bout de 6 mois je lachais tout pour investir sa demeure … j’ai tout donné… et puis je me suis fondue complètement à sa vie… les WE c’était ses potes, sa famille … moi je suivais. Je suivais parce que j’avais peur que ça ne marche pas, peur que si j’existais pour moi ça allait foutre en l’air la relation… La vérité c’est que c’est sûrement – pas seulement bien sûr – mon manque d’indépendance qui a conduit à la rupture… Inévitable rupture, d’une violence inouïe qui m’est tombée sur la tronche 2 ans et demi plus tard… En une journée, retour de mariage, je me suis retrouvée à faire deux valises et à retourner chez mes parents (mes pauvres parents ils en ont vu des vertes et des pas mûres avec moi :))
Autant dire que sur ce coup là, heureusement que j’ai eu un psy parce que se faire larguer comme une merde à 30 ans avec des vrais projets de vie, genre bébé et tout (et pour moi les bébés c’est le bordel à cause d’une maladie génétique), ça ne fait pas le même effet qu’à 22 ans… ça fait un peu plus mal… Même beaucoup plus mal. Je crois que c’est une rupture qui quoique je fasse, restera marquée au fer rouge toute mon existence… Mais là encore, malgré un électrochoc d’une puissance inouie, j’y ai survécu et même plutôt bien survécu.

Alors bien sûr, j’ai perdu pas mal de ma naiveté, de mon innocence et de mes idéaux mais j’ai mûri. Je suis devenue brutalement vraiment réaliste sur la relations amoureuse, sur l’importance fondamentale de ne pas se perdre dans l’autre pour que ça fonctionne et puis j’ai compris que même si on ne voulait pas que ça arrive, une relation ça peut toujours s’arrêter, du jour au lendemain, sans préavis, sans jamais comprendre pourquoi… juste parce que c’est comme ça. Un jour l’amour s’en va. Et on ne peut pas toujours y faire quelque chose et se voiler la face est encore pire. Avant je fantasmais sur le mariage, sur une vie de couple bien conformiste. J’étais persuadée que c’était ça la vraie vie, ce qu’il me fallait à tout prix. Mais j’ai compris qu’en amour il n’y a surtout pas de règle et que trop de schémas ça brise le couple. Il faut trouver sa propre voie. Celle qui finalement est en accord avec votre personnalité et moi, je suis une indépendante, une avide de liberté malgré un romantisme toujours présent. Il m’a fallu du temps mais j’ai compris que dans une relation, j’avais besoin de pouvoir exister en tant que MOI.

Par chance j’ai rencontré quelqu’un. Un peu plus âgé, un peu plus mâture, un peu plus réaliste – parfois un peu trop – mais qui d’emblée ne m’a pas laissé le choix que d’être indépendante. Au début ça n’a pas été simple pour moi. J’étais habituée aux relations fusionnelles, à la vie à deux au bout de 6 mois, bref, fallait que ça aille vite, que ça dépote ! D’emblée les choses ont été plus lentes, plus réalistes, plus « les pieds sur terre » mais en même temps, plus profondes, plus … je sais pas… plusse mieux 🙂

Évidemment, mon côté romantique ne désespère pas de réaliser quelques fantasmes de vie à deux, enfants etc. bien sûr ! Mais en même temps j’aime cette liberté respective que nous gardons. Je me dis toujours que l’idéal serait que nous ayons un appartement mitoyen. La vie à deux tout en étant chacun chez soi ! Parce que l’autre vérité c’est que vivre à deux, c’est un challenge quotidien !
Rien n’est acquis en amour. C’est pour ça qu’il est primordial de s’auto éduquer sur cette dépendance qui peut parfois littéralement vous pourrir le quotidien et le couple. Continuer d’exister en tant que soi est primordial. Et ça n’empêche en rien l’engagement, la dévotion et une forme naturelle de dépendance mais cette dernière doit rester à sa juste place… et …la peur n’évite pas le danger. Arrêter d’avoir peur de la rupture est souvent un grand soulagement… Parce que de toutes façons, le jour où ça arrive, il n’y a qu’une chose à faire c’est encaisser et avancer.

Allez, good luck les filles (et les garçons) !

AVEC LES CRUMBLES TU VARIES ……

C’est l’automne ! Oui bon ok… c’est l’été qui se prolonge aussi mais n’empêche, c’est la grande saison des pommes et de poires et moi ça m’inspire pour faire des crumble.

En même temps, c’est facile à faire…

La base du Crumble pour 4/5 pers.
150 grammes de farine

75 grammes de sucre (roux je trouve que c’est meilleur)

65 grammes de beurre mou (demi sel c’est meilleur je trouve)

 
Ensuite, je suis partisane d’une grande quantité de fruits pour pas que la pâte soit majoritaire…

Bon. Je préviens, j’ai raté mon premier crumble de ma série…

1er Crumble – pommes / poires / myrtilles
J’avais pris 4 poires – beaucoup trop mûres – limites début pas belles – donc au final 2 poires et à peu près 5 golden. (J’achète des grands sachets de pommes type golden en général et pour les poires c’est soit des Comices soit des Conférence) – et surtout j’avais une barquette de myrtilles qui devait absolument être utilisée.

J’ai donc coupé mes fruits en dés et je les ai mis direct dans mon petit plat rectangle Tefal. Et puis j’ai préparé la pâte à crumble et je les effrité sur les fruits…. et BIM j’ai réalisé que je n’avais pas mis les myrtilles… Donc j’ai bêtement rajouté les myrtilles sur la pâte en me disant bêtement qu’elles allaient s’enfoncer…

J’avais préchauffé mon four électrique à 180… et j’ai enfourné… et là… ERREUR je n’ai pas assez surveillé et ça a cramé sur le dessus, myrtilles compris… 

Vraiment dommage, ça a failli être super bon ! c’est vrai, on sentait que le jus de la myrtille aurait pu parfumer la pâte et donner une chouette alliance à la pomme et à la poire…

Bref… NEXT !

2ème Crumble –  Pommes / 4 épices / gingembre / vanille
Je n’allais pas me laisser abattre mais DAMNèDE il n’y avait plus de poire et plus de cannelle. J’ai donc décidé de varier…

J’ai dû préparer 7 ou 8 petites pommes jaunes en cubes que J’ai mis dans une casserole avec 1/2 verre d’eau.
J’ai rajouté 1 cuiller à soupe de sucre roux, 1 cuiller à soupe d’extrait de vanille, 1 cuiller à soupe de 4 épices et 1 petite cuiller de gingembre en poudre et j’ai fais un peu compoter mais pas trop pour que ça reste bien en morceaux.

J’ai préchauffé le four à 160°C et j’ai préparé la pâte à crumble

J’ai ensuite versé les morceaux de pommes dans le plat puis la pâte à crumble effritée et au four 20 min à 150°C en surveillant de près…

Résultat carrément pas mal en fait ! Assez sympa le coup des 4 épices / gingembre je trouve…

3ème Crumble – Pommes / Poires / Cannelle / Myrtilles
Je peux pas encore vous dire je ne l’ai pas encore fait mais je vais m’appliquer cette fois ci en faisant compoter pommes / poires / Cannelle au préalable… Myrtilles, APRES avoir versé les pommes / poires dans le plat et AVANT la pâte à crumble…

4ème Crumble – Pommes / Poires / Noix

C’est le début des NOIX ! je crois que poires Noix Pommes ça peut être dingue et vu que j’ai un énorme sac de noix du jardin de la maison de vacances familiale…

Ce qui est sympa avec les crumbles c’est que c’est EN PLUS, facile à faire et idéal à faire avec des enfants… Enfin je trouve ….  et puis sinon, c’est super sain et super bon aussi… et puis les variations sont infinies !

Je me demande si un crumble salé au potiron avec un peu de cumin juste une pointe si ça ne doit pas être super bon aussi ? bon allez j’arrête… pour une fois que je maîtrise une recette hein… je sais c’est comme faire un oeuf cocotte… rien de plus facile 😉

ET LE SAVOIR VIVRE AVEC LES AUTRES ?!?!…. BORDEL.

 GOOD MORNING LES ONDES!

Vous l’aurez deviné, mon blog du jour est quelque peu contestataire. J’ai d’ailleurs déjà fais un post sur le klaxon il y a quelque temps. J’en ai marre. J’en ai marre d’avoir le sentiment que je vis dans un environnement où les gens mal élevés ont pris le contrôle, où le manque de savoir vivre avec les autres est roi, où tout le monde fait ce qu’il veut comme il veut sans surtout réfléchir, sans surtout se demander s’ils ont le droit ou pas ou s’il dérangent les gens ou pas.

Oui j’habite Paris et en rez de chaussée sur petite rue. Je sais que IMMANQUABLEMENT vu les critères, je vais avoir plus de bruit qu’ailleurs. J’assume. Je veux dire par là, j’ai appris à vivre avec le bruit logique des voitures qui passent, des gens qui marchent, qui parlent,… c’est normal.

J’ai naturellement investi dans les fameuses boules Quies question d’avoir dans les cas de force majeur des nuits à peu près correctes.

Cependant, il y a vraiment une chose à laquelle ne me fais pas c’est le MANQUE DE RESPECT des autres, le manque de SAVOIR VIVRE AVEC LES AUTRES. C’est INCROYABLE le nombre de personnes qui se comportent comme des GROS CONS.

Que ce soit les gens qui vous bousculent sans s’excuser, qui vous doublent dans les files d’attente, ou ceux qui ne ramassent pas les merdes de leurs chiens, qui ne savent juste pas être POLIS et alors la palme d’or, revient à ceux qui font du BRUIT.

Mais pas le bruit normal du genre ma voisine du dessus que j’entends marcher et faire gouzi gouzi à son nouveau né. Elle n’y peut rien s’il y a une isolation de merde dans cet immeuble. Mais les gens qui braillent à minuit et plus dans la rue sans se soucier UNE SECONDE qu’il y a peut etre des gens qui dorment ?

Ou les GROS CONNARDS qui KLAXONNENT comme des GROS VEAUX qu’ils sont à minuit (ils seraient cap de le faire même à 2h du matin hein) devant une camionnette qui finit de décharger son matériel en 2 minutes top chrono. Mais c’est vrai, attendre 2 minutes en restant calme, c’est pas possible.

Et si j’utilise cet exemple, c’est parce qu’hier soir j’ai craqué. Il était minuit. Je ne dormais pas du tout, j’étais en pleine conversation avec mon petit frère ado mais là, le concerto de klaxons de bagnoles m’a eue à l’usure.
J’ai dis à mon frère: attends, bouge pas.

J’ai ouvert mes volets, ma fenêtre et là j’ai vu avec mes yeux de myope (sans mes lentilles et lunettes), là juste devant moi, le camion à linge de l’hôtel d’en face de chez moi qui finissait de charger son camion de linge et trois bagnoles, fenêtres ouvertes avec des pauvres cons qui klaxonnaient tout ce qu’ils pouvaient alors qu’il était EVIDENT qu’il y en avait pour 2 minutes et que le chauffeur livreur avait bien vu ces trois bagnoles qui attendaient et qu’il n’y avait qu’à attendre sagement 5 minutes max. … mais non. Ces espèces de gros blaireaux, préféraient montrer leur toute puissance agressive en klaxonnant.

Et là, j’ai GUEULE. Je leur ai littéralement hurlé dessus en les traitant de gros veaux, en disant à la fille qui klaxonnait: TA GUEULE CONNASSE! Ils ont pris pour tous ceux d’avant, tous ceux qui se comportent comme des gros bourrins du volant. Je leur ai dis qu’il fallait quand même être sacrément con pour ne pas accepter d’attendre deux minutes que ce putain de camion finisse de charger rapidos son matériel, qu’il fallait être un sacré connard pour klaxonner à minuit dans une rue où manifestement il y a des riverains qui dorment… j’ai gueulé de RAGE. J’étais ENRAGEE. Et alors j’ignore la tête que j’avais mais ça a été direct. SILENCE.

Enfin voilà. Il y a un problème de COMPORTEMENT chez certains. On peut appliquer toutes les politiques qu’on veut pour améliorer la vie des gens mais la vérité c’est que les gens doivent revoir leur COMPORTEMENT. Il n’y a plus de BONNE éducation, de RESPECT. On est une société individualiste, égoïste à mort où plus personne n’en à plus rien à foutre de rien et de personne. La jungle quoi. Alors de temps en temps, je craque et je hausse le ton parce que voilà. Il ne faut pas laisser les cons mener le monde.

Je pourrai aller vivre dans une grotte au fin fond de la campagne mais bon… j’aime la vie en société et la ville aussi … l’équilibre est bien possible non ?

Bonne journée !

SWEET 60’S MUSIC SELECTION WHILE THE CRUMBLE IS BAKING …. …..

GOOOOOOOD MOOOOORNIIIIIING LES ONDES !!!!


Comme vous le savez peut être à présent je suis une toquée de musique. Je crois que sans musique en fait je ne pourrai pas vivre. C’est ma came à moi.

Et évidemment, comme j’ai ENCORE été réveillée à l’aube par le camion poubelle et qu’en même temps 2 secondes après m’être réveillée je réalise que non en fait je ne peux pas me lever pour aller travailler puisque je suis au chômage, il me reste une possibilité ce matin: faire un crumble pommes / poires / myrtilles (je mettrai la recette sur Yiayia The Cook si vous voulez :

En général le matin je suis plutôt « à la cool » … je suis une mateuse de Télématin tandis que j’épluche les offres inexistantes des sites d’emploi, que je scroll ma page d’accueil facebook, que je surfe sur les sites des annonceurs pour lesquels j’aimerai bosser, mais rugby oblige j’ai du me cogner W9 et les clips du matin mais franchement, la dance’ pourrie au petit dèje, je peux pas… ça aurait été 2 many DJ’s encore ou un bon vieux Bob Sinclar des débuts (Paradise) je dis pas… mais là, la vieille dance franchouillarde, pitié….

Donc je me suis dis: ma vieille, va faire ton crumble… mes poires frôlaient le pourrissement il était temps de faire quelque chose… Et donc, forcément, musique d’ambiance… Amy Winehouse, Melody Gardot, Etta James, bref… je vous ai fais une petite sélection pour en que nous en profitions ensemble tandis que mon crumble cuit doucement mais sûrement 🙂