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A propos The Yiayia Girl

Parisienne, fraîchement cinquantenaire, maman d'une pré ado, j'essaie de trouver ma place dans la vie...je n'ai pas une vie de Madame Toulemonde mais parfois j'aimerai bien ça me reposerai... je suis dans la communication depuis quelques temps mais au fond j'aimerai mieux être écrivain paumée dans un château près de l'océan ou à la montagne dans un chalet, un peu à la Emily Brontë ou Heidi mais en moins sombre parce que j'aime rire... beaucoup.

Précaire, précaire, est -ce que j’ai une tête de précaire ?!

Ok. Au cas où vous n’auriez pas suivi mes tribulations, je suis donc officiellement au CHÔMAGE.
Oh je n’ai pas honte. D’ailleurs, nous les X Generation, les sacrifiés de la criiiiise (enfin le premier chariot de sacrifiés parce qu’il y en a de 10 à 15 ans de moins que moi qui ‘pointent’)  il n’est pas rare d’avoir connu le chômage AU MOINS une fois. Moi je l’ai connu… bah trois fois. C’est la troisième là.
Mais j’ai toujours été une veinarde bizarrement dans mes malchances… Première fois, licenciement économique… rien à faire, contre ça, le système vous écrase. Juste le temps de faire un bilan de compétences qui m’a prouvé que j’étais finalement faite pour mon métier que hop, j’étais de nouveau en poste… Et puis j’ai démissionné… ambition professionnelle, fin de parcours oblige… et bim, à J-10 je me suis dis: oh bah non tiens je vais choisir l’AUTRE job … ERREUR fatale. Au bout d’un mois j’ai été dégagée comme une merde avec un prétexte de merde et là … Sur le pavé Yiayia. Ou presque. bah oui, je n’ai eu droit à RIEN ! Moi qui n’ai JAMAIS coûté un rond à l’état, qui cotisait , je l’ai eu dans le…. lulu … RMi Only et fallait dire merci.
Moi je me suis dis: Dieu MERCI j’ai 30 ans et je suis de retour chez mes parents !
Et j’ai enchaîné un nouveau job en moins de 3 mois… puis un autre 2 ans et demi plus tard, et encore un autre un an après (meuuuuh NON je ne suis PAS instable… juste j’ai du mal à trouver chaussure à mon pied…  j’ai un pied du genre pied de Hobbit c’est pour ça…)
Et donc, j’enchaîne nouveau job. Mais là faut pas déconner hein… j’ai 35 piges moi Msieurs Dames… j’aimerai bien me « poser » comme on dit dans le jargon professionnel. J’aimerai bien me « stabiliser » … mais non… non non non, là encore ça ne va pas… Mmmm… cette fois c’était comme ont dit très vulgairement : « une erreur de casting »… Et pourtant, je n’avais pas menti sur la marchandise moi ! What you see is What you get comme on dit par chez nous les communicants à l’anglo saxonne. No Bullshit. On est cash, on dit ce qu’on est, on fait ce qu’on dit. Oui Madame!
Euh… mais non… alors voilà voilà, ce qu’on va faire c’est qu’on va en rester là hein… merci pour tout hein merci et puis bonne chance surtout. Ouais c’est ça. BONNE CHANCE ! GOOD LUCK ! VIELEN GLUCK ! Ach SO ! Alors ça fait quoi de se retrouver au chômage à 35 ans ?
Bah … me concernant, là, j’essaie d’analyser très fort… Première réaction; PANIQUE A BORD ! Assedic, assedic, je vais les avoir les BLOODY Assedic ? Non parce que cette fois, le squat chez les parents c’est fini là… je n’ai plus le prétexte d’avoir été larguée par mon mec (de son appart) et de me retrouver sur le pavé avec mes valoches… non non… cette fois j’ai bien ma niche rien qu’à moi que je la paie avec mes sous rien qu’à moi… Donc vu mes expériences précédentes, chômage = no pognon !
A l’heure où j’écris ce blog je n’ai pas encore l’assurance à 100% écrite noire sur blanc que c’est bon, mais bon… a priori, là, je suis censée être dans les critères qui m’octroient la générosité de l’état pour lequel je cotise depuis… très longtemps si je compte tous mes boulots d’étudiante.
Donc au chômage… Hmmm… et dieu sait si j’en ai rêvé de ce chômage. Si si, pour retrouver le temps d’avoir le temps. Ce temps qui nous file entre les doigts, qui nous donne l’impression qu’on ne gère rien, qu’on ne profite de rien, que nous sommes juste des esclaves d’un système, prisonniers de nous même, entre les mains d’une société qui nous fait vivre dans la terreur de la PRÉCARITÉ !
Rhaaaaa ça y est. C’est lâché. L’infâme mot a été cité : précarité ! La trouille au bide qu’ils ont les gens – moi compris – de basculer du côté obscur de la PRÉCARITÉ. ne pas savoir comment faire son mois: payer son loyer, son transport, son électricité, chauffage, bouffe, impôts, frais divers et variés…. finir dépouillée, la dégringolade infernale, et … la déchéance au bout…
Mais si. Dans l’inconscient de pleiiiiiin de gens, cette trouille est là. Elle nous tient les tripes. On veut rester du bon côté. Celui des INTÉGRÉS. On veut quand même faire partie du système, même si on le déteste et qu’on le critique allègrement. C’est quand même plus facile de vivre « comme tout le monde » que pas … c’est quand même plus simple la vie quand on peut  avoir une reconnaissance sociale, se sentir « appartenir » à la grande famille des CONSOMMATEURS que pas …
Et pourtant, il est évident que ça ne nous rend pas forcément meilleur…
Alors j’essaie de lutter contre cette trouille primitive de manquer.  J’essaie de me dire que non. Je n’aurai pas peur de ce CHÔMAGE. Que forcément, ce chômage me fait du bien. Et j’en suis sûre, ce chômage est là pour quelque chose de positif pour moi.
Déjà me REPOSER. Parce que lorsqu’on est une hyperactive hyper flipée survoltée du bulbe comme moi, le repos, on connaît pas. Ou très mal.
Je suis pas du genre à rester oisive. ça m’angoisse l’oisiveté. Et pourtant, j’en rêêêêêve de réussir à l’être. De redécouvrir ce plaisir de ne RIEN FAIRE. Avoir l’esprit mou. S’attarder à une terrasse de café en regardant les passants. Couper court à toute connexion et se remettre en communion avec la nature… Punaise qu’est ce que j’aimerai pouvoir le faire ! Mais c’est qu’il faudrait presque me forcer la main !
Me la jouer Christopher McCandless, foncer INTO THE WILD, Ranafout du fric, des liens, de tout, je me casse avec mon sac a dos Quechua – enfin KARRIMOR des années 90 offert pour mes 20 ans par mon 1er amoureux qui commence sérieusement à être râpé de partout mais idéal pour passer les barres rocheuses (il a pas de poches sur le côté, c’est mieux pour grimper … vous le saurez maintenant … d’ailleurs j’ai des bons restes, je pourrai toujours postuler chez Vieux Campeur ;-))
Et puis grâce à mon amoureux d’aujourd’hui je découvre Rick Bass (Winter) et Edward Abbey (Désert Solitaire … j’en suis à la page 62 depuis 4 mois c’est la honte totale) … mais N’empêche que c’est ça la VRAIE VIE. Celle qui reconnecte l’homme à la NATURE. Celle qui dépollue de tout ce système à la con qui pourrit les gens.
Le monde de L’ENTREPRISE. L’IMPITOYABLE MONDE DU TRAVAIL. Il y a d’ailleurs eu un excellent documentaire à ce sujet … je le recommande HAUTEMENT. Une parole juste et réelle sur la réalité du monde du travail d’aujourd’hui contre lequel je m’insurge, contre lequel je me révolte régulièrement. NON je ne suis pas UN BON PETIT SOLDAT. NON je ne suis PAS un NUMERO. Non je ne suis pas transparente, ouvrière des temps modernes, éjectable à tout instant comme un kleenex trop usagé… Il y en a marre de tout ça. Il y en a marre de prendre les gens pour des cons, de les déconsidérer, de leur prodiguer un management à la con. On nous bourre le mou de théories manégériales, de mots pseudo savants mélangeant l’anglais avec le français pour faire « plusse » pro … On oublie de montrer et de réapprendre aux gens à être juste HUMAINS.
Humains et NATURELS. Naturels dans leur attitude, naturels dans leurs rapports aux autres… PARAITRE PARAITRE PARAITRE. Avoir l’air d’un winner, avoir l’air de celui qui est toujours au courant de tout avant tout le monde, être un TRENDSETTER ou à défaut un TREND FOLLOWER …
ça fout les jetons… COMMENT ? T’es pas ENCORE allé à NYC faire ton shopping ? T’as pas acheté ton iPad 2 là bas déjà ? T’es trop has been… De toutes façon le mieux c’est Singapour pour le High Tech… t’as pas vu mes photos de vacances sur Facebook ? Je suis la première à coller des photos sur Facebook … bien que je me contrôle un peu par sécurité de ma vie privée et parce que j’essaie de m’appliquer à moi même ce que je critique bien souvent… 
ça me fait plaisir de lire de temps en temps des articles critique sur toute cette culture du PARAITRE qui s’est notamment développée avec Facebook… L’ÉTALAGE DE SA RÉUSSITE SOCIALE…. Obligatoire. Si t’as pas étalé ta BELLE VIE RÉUSSIE sur Facebook… c’est un peu comme si t’avais pas de ROlex à 50 piges. T’es un looser…
Ah oui oui je sais je râle, je fais mon Pimouss’ Kréma au Cassis. mais ça me fait du bien, ça faisait longtemps… C’est dur de rester intègre et cohérent dans notre société…
Mais je m’égare… revenons à nos moutons: LA PRÉCARITÉ. En même temps tout ce que je raconte est étroitement lié. Si tu deviens précaire, autant dire que tu es atteint de peste bubonique… Non c’est vrai, ça pourrait être contagieux… ça fait PEUUUUUR !!! Et il y a de quoi avoir Peur. 
Moi je sais que j’ai de la chance – pour le moment en tous cas – car pour certains ma précarité apparaîtrait comme du grand luxe. Limite Jackpot du loto.
D’ailleurs je vous conseille plusieurs ouvrages géniaux qui remettent les idées en place sur le sujet:
Quai de Ouistreham, Florence Aubenas
Tribulations d’un précaire, Iain Levison
Deux styles différents mais EXCELLENTISSIMES.
En plus déprimant vous pouvez lire L’Horreur Économique de Viviane Forrester… pas mal non plus… elle prédisait la disparition de la classe moyenne (celle dont je fais partie AUSSI).
Enfin bref. Je suis précaire sur le papier, aux yeux de la SOCIÉTÉ mais dans ma tête je sais, j’en suis certaine, que j’ai raison de me rebiffer …même si c’est dur parfois.
Un peu de précarité par ailleurs ça fait du bien. ça vous pétrit d’humilité. ça vous pousse à écouter votre âme, votre petite voix intérieure… ça oblige à MOINS CONSOMMER (ce qui est une bonne chose dans notre société qui consomme TROP et bien souvent inutilement… juste pour assouvir le dit besoin de consommer… pour rester A LA MODE) …
Bref, soyons tous précaires les gens ! Allez hop !
Je déconne bien sûr… je ne souhaite à personne de l’être et je souhaite de tout mon cœur à tous ceux qui le sont pour de vrai de s’en sortir et d’avoir une vraie chance de s’en sortir. C’est juste nos regards, nos mentalités qui doivent évoluer… je crois à une 3ème voie… je suis peut être une idéaliste à cause perdue. Peut être que l’homme est bien un loup pour l’homme, que de toutes façons nous sommes corrompus par notre soif de pouvoir, peut être qu’il nous sera impossible de devenir de vrais humains mais je garde espoir… et l’espoir fait vivre ! Hein !
Sur ce, quelques vidéos de films, que j’adore et qui reflètent bien que parfois la vie est encore plus belle, les gens sont encore plus beaux, quand TOUT se casse la gueule… Parce que la VRAIE VIE est PRÉCAIRE. Et qu’un rien peut nous faire nous écrouler… Alors … restons simples… et humbles… En tous cas moi j’essaie.
Allez. Mon coup de sang est passé.
Good Nite folks et à la prochaine 🙂

C’est reparti pour un tour !

Voilà. Un blog de cuisine ne me suffisait pas… et vu qu’à partir de ce soir je vais avoir beaucoup plus de temps libre, j’ai pensé qu’il était temps que je reprenne mes écritures en main et que je réactive ce blog qui m’est cher…

J’essaie de faire ça bien… je fais des tests… c’est le post qui ne sert rien, sauf à vérifier que tout marche bien…

A plus tard pour de nouvelles aventures 😉

Club Sandwich Maxi Moutarde… mmmm…. ça pique !!!

Dans la série j’enchaîne les ratages bien que je frôle la PERFECTION, je nommerai cette semaine, ma recette de Club Sandwich à MA façon avec un chouilla trop de moutarde… tout le pot en fait … 🙂

Samedi aprème, food shopping, je n’étais pourtant pas hyper inspirée sur ce que j’allais cuisiner. Tout y est passé: Larousse de la cuisine, thai food book, fiches de cuisine de ELLE Magazine, boîte de fiches recettes « la cuisine pour les paresseuses (eh ouais), Marmiton.org (le site officiel), et j’en passe… Je pars à moitié convaincue dans mon supermarket local et là, mon iPhone s’affole, mon chéri est sous l’emprise d’une crise d’inspiration culinaire et il me lance: CLUB SANDWICH !

Et là je me dis: Ah ouaiiiiiiiiis !!! Club Sandwouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiche! (faut faire comme Homer Simpson quand il pense « côte de porcs » ou « donuts » … avec la bave qui coule et tout :))

Donc je m’équipe. Allez Hop: Pain de mie complet American Sandwich, Cheddar, Salade, Bacon, Poulet, Avocat, Moutarde au miel Albert Ménès (le petit pot me botte bien), je prends un piment, de l’oignon rouge, du citron vert, du poivron rouge, je prends aussi du Gran Padano (encore confondu avec le Parmigiano pfff!), des câpres, (oui parce que du coup je pense AUSSI Chicken Caesar Salad …

Le reste j’ai à la maison… Donc je reviens MAXI chargée (tout n’est pas rentré dans le caddie à roulettes que les choses soient claires) … et pour une fois à part la tarte à l’ananas ratée, je me suis dis que je ferai tout dans ma deuxième habitation: chez mon chéri.

Ce qui est dur avec le Club Sandwich, c’est d’être synchro. Faut tout faire à la dernière minute. Ah oui et en plus, mon chéri voulait des pommes de terre nouvelles sautées. mais comme il n’y avait pas de pommes de terre nouvelles, j’ai pris des petites pommes de terre ratte (super chiant à éplucher… notamment quand on a DEUX blessures à la main gauche)…

Mais c’est moi, Yiayia, la Warrior de la mini cuisine, je vais y arriver, ça sera du Club Sandwich qui déchire, qui claque, qui est de compète !

En premier lieu, les petites rattes… saletés de petites patates que j’ai failli m’éplucher les doigts au passage! coupées en morceaux, rincées et hop, dans l’eau bouillante pour 5 minutes.

En parallèle, épluchage émincage des oignons rouges, épluchages des gousses d’ail. hop je retire les petites patates du feu, je mets la poêle à la place, je verse de l’huile d’olive, je laisse bien chauffer et hop, je balance les petites rattes qui font moins les malines, l’oignon rouge, j’écrase les gousses d’ail dans l’écraseur d’ail (mais qui empêche pas qu’on pue l’ail des doigts après),  et on laisse dorer tout ça en remuant un peu, on met du sel mais pas trop… feu vif, puis feu moyen …

Ensuite, on prépare l’éminçage des filets de poulets et on tranche en deux les 100 grammes de filets de bacon, et puis on coupe les lamelles d’avocat sur lesquelles on verse un jus de citron vert pour pas que ça s’oxyde et hop, on réserve. Ensuite, on coupe des lamelles de cheddar, puis on prépare les feuilles de salade.

Une fois les petites rattes anéanties et bien dorées avec le suc de l’oignon et la saveur de l’ail, on les met de côté et on laisse la place à une nouvelle poêle dans la quelle on fait saisir bacon et poulet (sans mélanger…)… et puis j’ai rajouté des petits bouts d’oignon nouveau… et une fois un peu doré j’ai déglacé avec un peu de sauce soja…mmmmm… bacon doré croustillaaaaaaaant !

Bon… là où ça devient compliqué c’est griller le pain… Mon chéri n’a pas de toaster et pas de four. Donc faut faire ça à la poêle. Je m’attèle donc à cette tâche délicate… et faut voir que j’ai pas trop de place non plus…

Jusque là je me trouve performante. Je suis pas peu fière. Je me dis: ça va déchirer ces club sandwich!

Et là, il s’agit de tout mettre ensemble, en forme. Et c’est là où j’ai déconné … j’ai tartiné les tranches de pain de moutarde… Une moutarde au miel Albert Ménès, qui goûté du bout de la langue avait goût de Savora un peu relevée… je me dis : chouette, allons-y! Et hop, je tartine une tranche, je pose une couche de salade, avocat, bacon, hop re tranche de pain, re moutarde, salade, poulet, cheddar, encore un peu d’avocat, et hop re moutarde sur tranche de pain, hop, j’appuie, je coupe en triangle, posé sur l’assiette, un peu de mâche, les pommes de terre ratte sautées en accompagnement, une bière, voilà quoi…

Dégustation…. Mmmmmmm …. Mmmmmm… ouuuuuuuh…. ça monte un peu au nez! ça pique les yeux! Mon chéri me regarde et me dis: t’as mis tout le pot de moutarde?

Moi… en plein effort de déni du goût ultra piquant: euh… non pas tout à fait ?

En fait si… il restait 2 petites cuillers à tout casser… c’est vraiment trop con !!! ils étaient PRESQUE PARFAITS 🙂

(photos de Google Image)

Ma Pineapple Pie ratée … la recette.

Bonjour à tous!

Bon … il faut croire que ma façon de faire la cuisine fonctionne comme les vagues de l’océan: par séries …  Là, ça faisait trop longtemps et de trop nombreuses fois que mes recettes se passaient bien … donc là, les choses reprennent leur cours…normal, c’est à dire: foirage de recette en bonne et due forme !

Et dans cette nouvelle série de recettes ratées, j’ai commencé le WE par : une tarte à l’ananas! Vous allez vous dire: il faut le faire quand même de rater ce genre de recette, si SIMPLE …Moi ch’uis cap !

Tout d’abord, j’ai acheté de l’ananas au sirop léger … des tranches et des morceaux.


Une pâte brisée
Du beurre demi sel
Du sucre roux

J’ai commencé par me faire une belle entaille entre le pouce et l’index, à la pliure,  en ouvrant une conserve… super pratique pour cuisiner… et évidemment ça pissait le sang et évidemment je n’avais pas de pansement: Merci Sopalin 🙂

Donc j’égoutte mes tranches d’ananas, et je les poele au beurre avec du sucre… mais j’ai pas laissé dorer assez longtemps je pense…. première erreur…
Ensuite, j’ai préchauffé le four à 160 et j’ai préparé la pâte… bon je l’ai déroulée quoi 🙂

Après j’ai donc disposé les tranches d’ananas et les petits morceaux… et hop, au four!
Sauf que j’aurai encore du égoutter les tranches et ne pas rajouter de sirop de cuisson en croyant que ça allait épaissir et caraméliser….
Résultat: ma pâte n’a pas cuit et côté épaisseur et caramélisation on repassera … mais bon… c’est bon quand même ! Enfin l’ananas ! le reste à fini … à la poubelle !
Donc la prochaine fois je ferai mieux en précuisant la pâte et en faisant plus longuement caraméliser l’ananas..
Et peut être aurais-je ce genre de résultat :