Fleetwood Mac – Groupe mythique des 70’s qui ne prend pas une ride musicalement parlant …

N’allez pas croire que je n’aime que des « vieilles » musiques mais force est de constater que certains groupes / artistes, traversent les âges sans prendre une ride. Fleetwood Mac en fait partie. Il y a Mozart aussi, mais Fleetwood Mac c’est sûrement plus « mainstream » … même si je ferai forcément un billet sur Mozart prochainement…

Sur ce point, je peux dire merci papa, merci maman. Deux musiciens, amoureux de la musique qui nous ont éduqué les oreilles aux bons sons… rien de fermé à la maison mais des bonnes bases.

Fleetwood Mac en fait partie. Il y a eu aussi Bob Dylan, Randy Newman, Eagles, Simon & Garfunkel, Dire Straits, Springsteen, Aretha Franklin, et j’en passe de leur génération… en passant même par Bob Marley. Puis Tracy Chapman, Michael Jackson, Otis Redding, The Beatles, The Rolling Stones, même Gainsbourg, Brassens …

Du coup, forcément, mon oreille s’est éduquée à la musique et certaines mélodies font office de madeleines de Proust… Sûrement Fleetwood Mac c’est un peu des madeleines pour moi… mais pas seulement… j’adore. Souvent ça me prends je m’écoute l’album Tango in the Night (mon préféré) et leur best of sur Deezer….

Pour ceux qui ne connaissent pas :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fleetwood_Mac

Et sinon quelques extraits :

Seven Wonders

Everywhere

Go your own way

Little Lies

Gypsy

Dreams (par ailleurs repris par The Corrs)

MOI, OLIVIA, FAN D’OLIVIA … THE PIG, DE IAN FALCONER

VOUS NE CONNAISSEZ PAS OLIVIA ?

La voilà. Ma petite héroïne favorite. Bien sûr, parce qu’elle s’appelle Olivia, comme moi. Mais surtout parce qu’elle et moi, on se ressemble beaucoup… Je me sens très proche d’Olivia…

Bon évidemment, elle est très drôle…  je vous laisse découvrir le personnage crée par Ian Falconer, qui a également été illustrateur pour THE NEW YORKER

OLIVIA, c’est MOI !


Site Officiel :



lan Falconer est né dans le Connecticut en 1959. Il commence sa carrière d’artiste en réalisant des décors d’opéras, de ballets et de théâtre. C’est en pensant à sa nièce, une petite fille têtue et imaginative, qu’il crée le personnage d’Olivia.


Olivia est une petit fille comme toutes les autres. Enfin pas exactement puisque son illustrateur a choisi de la représenter par une petite cochonne. Il n’empêche. Comme les autres petites filles, Olivia est forcément douée. Et surtout ‘douée pour épuiser tout le monde’. Ce qu’elle aime, voyez-vous (mais je sais que vous voyez bien), c’est s’agiter en tout sens, peindre (en s’inspirant de Jackson Pollock, s’il vous plaît), danser, chanter, bronzer et ne pas se laisser envahir par son petit frère.



Si vous ne connaissez pas encore, je vous conseille de commencer par le premier. Idéalement en anglais mais en français c’est très bien aussi !

ENJOY 🙂

SI J’ETAIS UNE ETIQUETTE (VIA BULLES DE FLO)

Si j’étais une étiquette… (comme j’ai été tagguée par Bulles de Flo, je m’exécute :))


* Si j’étais une planète…
JUPITER bien sûr. C’est la planète de mon signe (Sagittaire)

Wikipédia dit de Jupiter :
Jupiter est une planète géante gazeuse. Il s’agit de la plus grosse planète du système solaire et la cinquième en partant du Soleil (après Mercure, Vénus, la Terre et Mars). Elle doit son nom au dieu romain Jupiter1. Le symbole astronomique de la planète est la représentation de la foudre de Jupiter. Visible à l’œil nu dans le ciel nocturne, Jupiter est habituellement le quatrième objet le plus brillant (après le Soleil, la Lune et Vénus2 ; parfois Mars apparaît plus lumineuse que Jupiter, et de temps en temps Jupiter apparaît plus lumineuse que Vénus[réf. souhaitée]). Comme sur les autres planètes gazeuses, des vents violents, de près de 600 km/h, parcourent les couches supérieures de la planète. La célèbre et spectaculaire grande tache rouge est une zone de surpression qui est observée au moins depuis le XIXe siècle.

* Si j’étais une friandise…
Friandise c’est bonbon c’est ça 🙂
Bon alors je serai soit une fraise Tagada, soit un Ourson Guimauve, soit un Dragibus, soit un Pimouss … Oui je peux pas choisir là… !
Ou en fait non… je serai des REESE’S PIECES!
* Si j’étais un objet technologique…
bah je crois que je ferai comme Bulle de Flo : mon iPHONE !!!!
* Si j’étais un Opéra…
Pas facile l’Opéra… je ne suis pas une grande « fan » d’Opéra,  pas une grande connaisseuse…
Si je devais citer une chanteuse déjà, ça serait sûrement Maria Callas et …. Norma… enfin pas que… en fait si j’aime bien l’Opéra… juste faudrait que je me penche plus longuement sur la question !

et EVIDEMMENT CASTA DIVA parce que … c’est juste… SUBLIMISSIME…


* Si j’étais un moyen de transport…
Je dirai bien l’avion mais le truc c’est que je suis une GROSSE FLIPPEE de l’avion… Mais bon… ça fait rêver l’avion… mais je resterai sage… je dirai le train… le train sous toutes ses formes: Métro, RER, Corail, TGV (non non je ne bosse pas à la SNCF :))



* Si j’étais un péché capital…
Euh… je n’oserai le dire car j’en ai plusieurs mais je dirai que le prédominant doit bien être, LA GOURMANDISE  !!



* Si j’étais une attraction foraine…
AUTO TAMPONNEUSE !!!
j’adore !

* Si j’étais un tableau…
Ah je ne suis pas objective… je serai un tableau de ma grand mère…  Ma grand mère est ma peintre préférée je crois… même si j’adore les peintres de l’école de La Hague, Vermeer et autres… ou Georges de La Tour, le roi du clair obscur …j’ai pas UN tableau préféré…


* Si j’étais un personnage de dessin animé…
Ah là là … dure question… Je serai Wall-E ! non…. RUSSEL! … non… NEMO !! non…Cendrillon! … non… euh… je sais plus !
 moi je rajouterai bien une question :

Si vous étiez un compositeur de musiques de films ?

Me concernant, ça serait SANS AUCUN DOUTES : THOMAS NEWMAN !!!


Et vous, si vous répondiez à ces quelques questions, ça donnerait quoi?

HAPPY POTIMARRON HALLOWEEN PARTY !

HAPPY HALLOWEEN ! C’est la fête de la citrouille ! Enfin dans ce cas précis du potimarron que je préfère pour les recettes plus compactes, bref… la courge musquée, pour la soupe c’est super, mais le potimarron et la butternut, ça a quand même plus de goût et de tenue. Je trouve.

eh oui, pour célébrer la tradition d’Halloween comme il se doit, j’ai décidé de me lancer dans 2 recettes à base de potimarron

UNE PUMPKIN PIE
DES GNOCCHI AU POTIMARRON
Pour la Pumpkin Pie, je me suis basée sur un petit livre de recettes américaines que j’ai, qui est pas mal du tout:

Je pense que la photo montre bien les ingrédients. En toute honnêteté, je manquais un peu de temps et je n’avais pas la possibilité d’optimiser la recette. Il aurait été meilleur et donc mieux réussi de préférer une pâte sablée à une pâte brisée, de rajouter des noix de pécan caramélisées pour apporter du croustillant et de mettre davantage de purée de potimarron pour avoir une garniture plus épaisse.

Ceci dit je ne vais pas renier ma tarte elle était très bonne !

Astuce cuisson du potimarron: coupé en deux, emballé dans de l’aluminium et et au four à 200° pendant une bonne heure (on surveille bien sûr)

De cette façon, il ne reste plus qu’à creuser la chair avec une petite cuiller

J’ai battu tous les ingrédients et hop, dans le fond de tarte ! Tout de suite, on sent comme le parfum de la cannelle, du gingembre, se marient divinement avec le potimarron… mmmmm !

Et voilà le travail ! la touche de crème fouettée ou chantilly est évidemment, indispensable 🙂

En parallèle, comme je suis un peu aventurière en cuisine, je me suis mis en tête de faire une recette que j’ai vu en zappant sur 100% Mag d’un ancien candidat de TOP CHEF, Brice, qui proposait des Gnocchi de Potimarron au Parmesan – c’est lui d’ailleurs qui a expliqué la technique de la papillote pour cuir les potimarrons.

et hop c’est parti ! Il fallait pour 4 personnes :

-1 beau potimarron
– 2 verres à eau de farine
– 80 grammes de beurre
 – 1 sachet et demi de parmesan
– des branches de romarin

Etape numéro 1 – Préparation

– Cuire, et retirer la chair du potimarron et la mettre dans un saladier
– Verser 1 verre de farine sur la chair de potimarron
– intégrer les 80 grammes de beurre ramolli
– verser 1 sachet entier de parmesan
– écraser la préparation à la fourchette

Pour ce qui est de la farine, moi j’en ai rajouté quasi un 2ème verre pour que ça prenne vraiment une allure de pâte.

Le plus dur ensuite est de réussir à former un boudin qui ne colle pas. Moi j’ai du fariner à mort ma planche en bois et j’ai fais 2 boudins. ça faisait une pâte assez collante, donc c’était super dur de former des petits gnocchi tout mignon avec une fourchette. Je pense que c’est mieux de laisser la pâte reposer au réfrigérateur une petite heure.

En tous cas, j’ai donc préparé comme j’ai pu des espèces de gros gnocchi que j’allais cuire ensuite chez mon chéri (oui c’est pas toujours pratique de vivre sur deux endroits différents :))

Etape no.2: La Cuisson

– Pour la cuisson, il faut mettre les gnocchis dans une grande casserole d’eau salée FREMISSANTE. Attention, PAS BOUILLANTE. C’est très important. 

– On met les gnocchi un à un qui plongent au fond de la casserole.

– A partir de là, il faut attendre qu’ils remontent tous à la surface au fur et à mesure et attendre encore 2 – 3 minutes avant des les égoutter.

– En parallèle, il faut mettre un gros morceau de beurre dans une poele anti adhésive et tout de suite mettre à chauffer quand on fait égoutter les gnocchi

– Un à un, il faut les disposer dans la poele et le beurre bien chaud pour les dorer (oui c’est pas du tout régime comme recette !!)

Bon vous pouvez le dire, mes gnocchi ont vraiment une sale tronche. Mais au goût c’était pas mal hein !
Salez, poivrez, évidemment ….

3ème étape : Le Dressage

Il était conseillé de servir avec de la Bresaola. Chose que j’ai faite et de saupoudrer de parmesan les gnocchi. Moi j’ai rajouté de la roquette / mâche et je pense qu’avec le romarin ça aurait été parfait !

Bon. recette totalement perfectible. D’ailleurs il me restait de la pâte et j’en ai refais à midi, plus petits, cuits un peu plus longtemps et c’était vachement meilleur encore. Mais recette sympa ! Juste ça prend du temps et il faut avoir très faim avant de manger 🙂
En attendant, HAPPY HALLOWEEN à tous !

HAPPY HALLOWEEN & BONNE TOUSSAINT !

Bonjour les ondes !

Je me décide forcément à faire un ‘petit’ blog sur le sujet car je suis une GRANDE FAN d’Halloween –  AVANT, quand je pouvais, j’adorais organiser des soirées Halloween dans la grande maison de mes parents où je faisais venir tous mes amis… je me démenais pour transformer toute la maison en un lieu effrayant et sympathique avec des fausses toiles d’araignées, des guirlandes d’insectes, une tête de mort à l’entrée de la maison qui faisait « Happy Halloween ! Ha ha ha ha ha ! » des bougies, des citrouilles, et même si je mettais plus de 24h à rendre la maison en état, si je pouvais refaire machine arrière et le refaire, je n’hésiterai pas une seconde 🙂 Têtes de morts, fantômes, vampires, sang qui dégouline, … je m’éclate 🙂

Bref, j’aime Halloween.

Et pourtant je ne suis pas Irlandaise, ni Américaine, ni Anglaise… Certains critiquent le fait qu’on essaie d’instaurer cette fête en France sous prétexte que cela ne ferait pas partie de notre culture et que ça serait du simple marketing… c’est vrai, comme pour Noël soit dit en passant… la tradition vient d’Irlande (plus bas j’ai emprunté à WIKIPEDIA ce que j’ai trouvé sur Halloween et la légende de Jack O’Lantern) – Mais pourquoi pas ? Les enfants ADORENT Halloween et les plus grands aussi.
Pour ma part, j’ai grandi à l’étranger dans d’anciennes colonies britanniques alors c’est vrai que ça m’a peut être plus imprégné en tant que française mais je me suis mise à m’enjouer vraiment sur le tard vers 20 ans ! et ça ne m’empêche pas de me recueillir le 1er Novembre et de penser aux membres de ma famille partis ni aux amis perdus… c’est juste un moment festif qui permet de se retrouver entre amis, en famille et de bien s’amuser ! Et pour les adultes, c’est un super prétexte pour régresser 🙂
En tous cas, on ne m’enlèvera pas de la tête que HALLOWEEN c’est une super fête, on s’amuse, c’est JOYEUX.

Et puis j’adore les courges… peut être parce que j’en suis une aussi, allez savoir 🙂
En tous cas, un peu d’histoire ci dessous pour les néophytes !

L’Halloween ou Halloween (sans déterminant) est une fête célébrée dans la soirée du 31 octobre, veille de la Toussaint, dont elle tire son nom puisque Halloween est une contraction de l’anglais All Hallows Even, autrement dit the eve of All Saints’ Day en anglais moderne1, ce qui signifie la « veillée de la Toussaint ».
Cette fête, originaire des îles Britanniques, est célébrée principalement en Irlande, en Écosse, au Canada, en Australie, en Grande-Bretagne et aux États-Unis. La tradition moderne la plus connue veut que les enfants se déguisent avec des costumes qui font peur (fantômes, sorcières, monstres, vampires par exemple) et aillent sonner aux portes en demandant aux adultes, souvent eux-mêmes déguisés, des bonbons, des fruits ou de l’argent avec la formule : Trick or treat! (« Farce ou friandise ! ») ou simplement « Happy Halloween! ». D’autres activités incluent des bals masqués, le visionnage de films d’horreur, la visite de maisons « hantées » ou d’allumer des feux de joie en plein air.
L’Halloween est une fête folklorique anglo-saxonne2 communément considérée comme en partie héritée de la fête religieuse celtique de Samain3 qui se tenait à la même date en Irlande et en Ecosse avant qu’elle ne soit progressivement supplantée par la Toussaint introduite le 1er novembre par l’Église catholique aux environs du VIIIe siècle. Ce n’est qu’au milieu du XIXe siècle que cette tradition gagna en popularité en Amérique du Nord après l’arrivée massive d’émigrants irlandais et écossais qui s’installèrent sur le nouveau continent notamment pour fuir la Grande famine en Irlande.
Le principal symbole d’Halloween est la citrouille issue de la légende irlandaise de Jack-o’-lantern : elle est découpée pour y dessiner, en creux, un visage, puis une bougie est placée en son centre.
Jack-O’-Lantern est probablement le personnage le plus populaire associé à l’Halloween. Il provient d’un vieux conte Irlandais et aurait été un maréchal-ferrant irlandais, avare, ivrogne, méchant et égocentrique.
Un soir, alors qu’il était dans une taverne, Jack bouscule le diable. Ce dernier, comme à son habitude tente de convaincre Jack de lui laisser son âme en échange de faveurs diaboliques. Sur le point de succomber, Jack demande alors au Diable de lui offrir un dernier verre avant qu’il n’accepte le pacte. Le Diable se transforme alors en pièce de six pence afin de payer le tavernier. Prestement, Jack empoigne la pièce et la glisse dans sa bourse. Or, celle-ci contient une croix d’argent : le Diable ne pouvant plus se transformer de nouveau, est prisonnier sous la forme de cette petite pièce. Jack obtint alors du Malin qu’il ne vienne pas réclamer son âme avant que ne se soit écoulé un an et le Diable accepte. Douze mois plus tard, Jack rencontre le Diable sur une route de campagne : ce dernier réclame son dû. Jack réfléchissant à toute allure dit alors « Je vais venir, mais d’abord pourrais-tu cueillir une pomme de cet arbre pour moi ? ». Le Diable grimpe sur les épaules de Jack et s’accroche aux branches du pommier. Jack sort alors son couteau et sculpte une croix sur le tronc de l’arbre. Coincé de nouveau. Le rusé maréchal-ferrant obtient alors du Diable la promesse qu’il ne prenne jamais son âme… Sans autre solution, le Diable accepte et Jack efface la croix du tronc.
Quelques années plus tard, Jack meurt. Mais il se voit refuser l’entrée du paradis à cause de sa vie d’ivrognerie. En désespoir de cause, il se rend chez le Diable : aux portes de l’enfer, celui-ci lui rappelle qu’il ne peut pas prendre son âme… « Mais où vais-je aller ? » demande Jack. « Retourne d’où tu viens » lui répond le Diable ! Il faisait nuit, froid et un grand vent soufflait. Jack demanda alors au Diable s’il n’avait pas de quoi l’éclairer sur la route. Dans un geste de bonté, le Diable lui donna une braise (cela ne manquait pas chez lui…). Jack la mit dans un navet qu’il mangeait pour la protéger du vent glacé. Depuis lors Jack est condamné à errer comme une âme en peine au milieu des ténèbres…
Le terme « Jack à la lanterne » apparu en 1750 désignait à l’origine un veilleur de nuit ou quelqu’un portant une lanterne. La tradition irlandaise de creuser des navets lors de la nuit d’Halloween (en souvenir des âmes perdues comme celle de Jack) fut vite remplacée, lors de l’exode massif des Irlandais vers les Amériques en 1845-50 (Grande famine en Irlande) par l’envie de creuser des citrouilles qu’ils trouvèrent sur place. Cette tradition, plutôt campagnarde, n’est devenue vivace partout aux États-Unis que depuis le début du XXème siècle. Les citrouilles utilisées sont d’une variété particulière de ce cucurbitacée orange appelées « Jack-o-Lantern » , elles sont devenues rapidement le symbole majeur de la fête d’Halloween grâce à leur forme régulière, rappelant un visage et la facilité avec laquelle on peut les creuser.
HAPPY HALLOWEEN A TOUS ! ET PENSEES A NOS MORTS…!

MON COUP DE COEUR PUB: L’ENVOL D’AIR FRANCE … ET MOZART ENCORE ET TOUJOURS …

Bonsoir les ondes, c’est vendredi, je pourrai vous raconter mon expérience POLE EMPLOI de rentrée mais non… j’ai déjà consacré un peu de temps à mon nouveau blog, un blog futile – utile, un blog beauté à ma façon: 
Evidemment, je suis ratatinée de fatigue d’une semaine difficile, émotionnellement éprouvante mais ça peut être je raconterai pourquoi… en attendant, j’ai besoin d’apaisement… et j’avoue que cette nouvelle publicité AIR FRANCE avec Benjamin Millepied me plaît énormément…


Elle évoque une certaine idée du luxe c’est vrai, mais elle est pleine de douceur, elle est aérienne, représente parfaitement je trouve, l’esprit du ciel, de l’avion … Évidemment, la musique a un rôle fondamental… et pour vous faire découvrir ce magnifique morceau de Mozart, je vous mets les deux…

Allez hop, à écouter les yeux fermés… 

Bonne soirée

OU ON VA PAPA ? – JEAN LOUIS FOURNIER – MORCEAUX CHOISIS : A LIRE D’URGENCE

OU ON VA, PAPA? – JEAN-LOUIS FOURNIER – MORCEAUX CHOISIS (A LIRE D’URGENCE!)

A LIRE EN URGENCE POUR S’OUVRIR LA CONSCIENCE:
Edito dos de couv’ du livre:
‘Jusqu’à ce jour je n’ai jamais parlé de mes deux garçons. Pourquoi? J’avais honte? Peur qu’on me plaigne? Tout cela un peu mélangé. je crois, surtout, que c’était pour échapper à la question terrible: qu’est-ce-qu’ils font?’
Aujourd’hui que le temps presse, que la fin du monde est proche et que je suis de plus en plus biodégradable, j’ai décidé de leur écrire un livre.
Pour qu’on ne les oublie pas, qu’il ne reste pas d’eux seulement une photo sur une carte d’invalidité. Peut être pour dire mes remords. je n’ai pas été un très bon père. Souvent, je ne les supportais pas. Avec eux, il fallait une patience d’ange, et je ne suis pas un ange.
Grâce à eux, j’ai eu des avantages sur les parents d’enfants normaux. Je n’ai pas eu de soucis avec leurs études ni leur orientation professionnelle. Nous n’avons pas eu à hésiter entre filière scientifique et filière littéraire. Pas eu à nous inquiéter de savoir ce qu’ils feraient plus tard, on a su rapidement que ce serait: rien.
Et surtout, pendant de nomreuses années, j’ai bénéficié d’une vignette automobile gratuite. Grâce à eux, j’ai pu rouler dans des grosses voitures américaines’.
‘Depuis qu’il est monté dans la Camaro, Thomas, 10 ans, répète, comme il le fait tous les jours: ‘Où on va, papa?’
Au début, je réponds: ‘On va à la maison’.
Une minute après, avec la même candeur, il repose la même question, il imprime pas. Au dixième ‘Où on va papa?’ Je ne réponds plus…
Je ne sais plus très bien où on va mon pauvre Thomas.
On va à vau-l’eau. On va droit dans le mur
Un enfant handicapé, puis deux. Pourquoi pas trois…
Je ne m’attendais pas à ça.

 

Où on va, papa?
On va prendre l’autoroute à contresens.
On va en Alaska. On va caresser les ours. On se fera dévorer.
On va aux champignons. On va cueillir des amanites phalloïdes et on fera une bonne omelette.
On va à la piscine, on va plonger depuis le grand plongeoir, dans le bassin où il n’y a pas d’eau
On va aller à la mer. On va au Mont Saint-Michel. On ira se promener dans les sables mouvants. On va s’enliser. On ira en enfer.
Imperturbable, Thomas continue: ‘Où on va, papa?’. Peut être qu’il va améliorer son record. Au bout de la centième fois, ça devient vraiment irrésistible. Avec lui, on ne s’ennuie pas, Thomas est le roi du running gag.
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Que ceux qui n’ont jamais eu peur d’avoir un enfant anormal lèvent la main.

Personne n’a levé la main.

Tout le monde y pense, comme on pense à un tremblement de terre, comme on pense à la fin du monde, quelque chose qui n’arrive qu’une fois.



J’ai eu deux fins du monde….



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Je n’aime pas le mot ‘handicapé’. C’est un mot anglais, ça voudrait dire ‘la main dans le chapeau’.
Je n’aime pas non plus le mot anormal. Surtout quand il est collé à ‘enfant’.
Qu’est-ce que ça veut dire, normal? Comme il faut être, comme on devrait être, c’est à dire dans la moyenne, moyen. Je n’aime pas trop ce qui est dans la moyenne, je préfère ceux qui ne sont pas dans la moyenne, ceux au-dessus et pourquoi pas, ceux au-dessous, en tous cas, pas comme tout le monde. Je préfère l’expression ‘pas comme les autres’. Parce que je n’aime pas toujours les autres.
Ne pas être comme les autres, ça ne veut pas dire forcément être moins bien que les autres, ça veut dire, être différent des autres.
Qu’est-ce que ça veut dire un oiseau pas comme les autres? Aussi bien un oiseau qui a le vertige qu’un oiseau capable de siffler sans partition toutes les sonates pour flûte de Mozart.
Une vache pas comme les autres, ça peut être une vache qui sait téléphoner.
Quand je parle de mes enfants, je dis qu’ils ne sont pas comme les autres. ça laisse planer le doute.
Einstein, Mozart, Michel-Ange, n’étaient pas comme les autres…
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Si vous étiez comme les autres, je vous aurais conduits au musée. On aurait regardé ensemble les tableaux de Rembrandt, Monet, Turner et encore Rembrandt…
Si vous étiez comme les autres, je vous aurais offert des disques de musique classique, on aurait écouté ensemble d’abord Mozart, puis Beethoven, puis Bach et encore Mozart
Si vous étiez comme les autres, je vous aurais offert plein de livres de Prévert, Marcel Aymé, Queneau, Ionesco et encore Prévert.
Si vous étiez comme les autres, je vous aurais emmenés au cinéma, on aurait vu ensemble les vieux films de Chaplin, Eisenstein, Hitchcock, Bunuel et encore Chaplin.
Si vous étiez comme les autres, je vous aurais emmenés dans les grands restaurants, je vous aurais fais boire du chambolle-musigny et encore du chambolle musigny..
Si vous étiez comme les autres, on aurait fait ensemble des matchs de tennis, de basket et de volley-ball.
Si vous étiez comme les autres, on serait monté ensemble dans les clochers des cathédrales gothiques, pour avoir un point de vue d’oiseau.
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Si vous étiez comme les autres, je vous aurais conduits au bal avec vos fiancées dans ma vieille voiture décapotable.

 

Si vous étiez comme les autres, je vous aurais donné en douce des petits biffetons pour faire des cadeaux à vos fiancées.

 

Si vous étiez comme les autres, on aurait fait une grande fête pour votre mariage.

 

Si vous étiez comme les autres, j’aurai eu des petits-enfants.
Si vous étiez comme les autres, j’aurai peut être eu moins peur de l’avenir.
Mais si vous aviez été comme les autres, vous auriez été comme tout le monde.
Peut être que vous n’auriez rien foutu en classe.
Vous seriez devenus délinquants.
Vous auriez bricolé le pot d’échappement de votre scooter pour faire plus de bruit.
Vous auriez été des chômeurs.
Vous auriez aimé Jean-Michel Jarre.
Vous vous seriez marié avec une conne.
Vous auriez divorcé.
Et peut être que vous auriez-eu des enfants handicapés.

 

On l’a échappé belle…