Les donneurs de leçons face aux #GiletsJaunes

Que les choses soient claires, moi aussi j’en ai ras le bol et ça me plombe le moral ces événements, cette violence me hérisse, et je suis en indigestion totale de BFM TV et de leur propagande orientée et totalement dictée par le ministère de l’intérieur (en tous cas c’est vraiment l’impression que cela donne).

Je suis parisienne, classe moyenne supérieure a priori selon les statistiques INSEE de revenus mais je suis aussi parfois borderline parce que dans mon schéma de vie il n’y a pas de « Double Income » identique et je vois bien qu’en 10 ans entre les expériences chômage + coût de la vie qui augmente je suis néanmoins en pente descendante.

Donc potentiellement il y a un risque que ma vie se dégrade et continue à se dégrader si même mon énergie et ma force de travail ne suffisent pas à rester du bon côté de la barrière.

Je n’ai pas non plus de voiture en propre (j’habite Paris je n’en ai pas besoin) et je suis pour un réveil concret et universel sur la transition écologique ou peu importe comment on appelle ça, l’urgence de faire quelque chose pour ne pas accélérer de trop notre fin du monde.

A priori je n’ai pas forcément de raison apparente d’être ‘Gilet Jaune’ et je ne le suis pas à proprement parler puisque je ne défile pas dans la rue avec un gilet sur le dos. Mais oui je les soutiens. Je les soutiens parce que je vois dans mon entourage proche des personnes en réelle précarité et que moi je ne fais pas du dénigrement des précaires. Seulement on préfère les dénigrer, les minimiser et leur dire qu’ils exagèrent et font leur caliméro parce que eh oh, c’est pas le Tiers Monde la France.

Bah non c’est pas le Tiers Monde mais l’injustice sociale est réelle et la précarité réelle aussi car contrairement au Tiers Monde, il n’y a pas d’esprit collectif en France. C’est chacun sa merde et Dieu pour tous et on est une société individualiste qui fait que tant qu’on n’est pas touché par l’adversité, on tient éloignée la misère et les problèmes des autres bien loin de soi. MAIS on veut aussi avoir bonne conscience en France alors on essaie de toujours avoir des discours humanistes remplis de « bien pensance » …

C’est comme le film La Crise, la fameuse scène avec Michou le SDF qui explique que c’est toujours aux même de se pousser pour faire de la place … https://www.youtube.com/watch?v=rIP7e0IZL9I

C’est toujours facile de juger, reprocher et donner des leçons quand on est bien nourri et bien né. Quand on est peinard avec sa fin de mois et que quoiqu’il arrive on pourra payer des jouets en bois Moulin Roty à ses enfants avec du foie gras et un peu de Sauternes et même une petite semaine au ski ou quand on peut se permettre d’acheter une déco éthique et design et l’épingler sur Pinterest ou la montrer sur Instagram. Je caricature mais vous voyez ce que je veux dire ?

Oui on a tous envie de passer des fêtes peinard et pouvoir finir nos courses de noël mais je crois que ceux qui donnent des leçons, qui s’irritent, ne réalisent pas à quel point les gens sont dans la merde et aux abois et à quel point tout ce système social et économique est profondément injuste ! Pas besoin des complotistes, pas besoin des Russes, pas besoin des réseaux sociaux pour le constater quand même ?

Non tous les pauvres et les gilets jaunes ne sont pas des gros cons indignes d’être écoutés et indignes de compassion et soutien. L’individualisme, l’égoïsme, la soif de l’argent du toujours plus, tue.

C’est bien joli d’avoir des beaux mots et belles pensées sur facebook twitter et Instagram, … combien donnent réellement aux autres et plus démunis? Combien sont réellement solidaires et conscients de la dureté de la vie ?

C’est vrai on n’est pas un pays encore Tier Mondiste mais on s’en approche gentiment si ça continue … et personne ne sera épargné. Personne. Quand on n’a plus rien à perdre il ne reste que la violence et le cri comme dernier moyen de défense et protection. C’est animal, c’est basique, c’est logique. Réécoutez l’Abbé Pierre – La première violence, c’est le MEPRIS.

Arrêtons l’individualisme, la sensiblerie, la bonne conscience à deux balles et soyons dans la vraie vie, sur le terrain, et jouons collectif. Tous les pauvres et précaires ou en voie de le devenir ne sont pas tous des fainéants profiteurs du système.

Il me manque Coluche. Il avait la parole juste. https://www.youtube.com/watch?v=TuDYEOanWXw

Peuple français reste solidaire.

Coupe du monde et besoin de déni #Championsdumonde vs. #lamiserecontinue

On est les Champiooooons, DU MOOOOONDE !!!! WOuéééééé !!!! C’est COOOOL !!!

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Franchement je suis très contente. C’est vrai. D’ailleurs j’ai eu très envie de me mettre dans le bain pendant cette coupe du monde. On a acheté le maquillage bleu blanc rouge, des drapeaux petits et grands, j’avais préparé un apéro, je trouve que pour les jeunes c’est chouette. Et ma fille de 2 ans et demi s’est éclatée elle qui adore jouer au ballon à crier Buuuuuuut et à chanter ce qu’elle pouvait elle aussi.

J’ai mis des photos sur facebook, j’ai été très supportrice volontaire, voulant faire la part des choses entre la victoire sportive, l’épreuve sportive en général et la politique, la situation de la France et la récupération politique du Président Macron etc. …

Vraiment, j’ai été volontaire dans cette démarche. Je me suis même fendue d’un statut facebook anti rabat-joie et me suis même engueulée avec ma petite soeur qui elle, ne pouvait pas encaisser cette coupe du monde et l’équipe de son propre pays préférant une Croatie plus méritante selon elle… Bon… tout se discute hein…  Restons sereins, peace and love.

Je me voyais déjà avec mon conjoint et ma fille sur nos épaules, remonter l’avenue de la Grande Armée, nous embrassant comme si on venait d’être libérés d’une fin de guerre, drapeaux au vent, nous laissant aller à la liesse générale, patriote sympa, débordant de joie, exultant cette prestation sportive de haut niveau et ô combien méritante.

Finalement, ma fille a eu une grosse poussée de fièvre dimanche, donc ça m’a calmée direct…. A 17h dimanche, j’en étais à me demander si j’allais devoir aller aux urgences pédiatriques… Et puis quand même, ce SDF qui s’était installé un espace de vie sur notre trottoir pendant le WE, lisant la bible avec une loupe, le corps noir de crasse, ça ne m’a pas aidé à me mettre dans l’ambiance… Et bien que j’ai été militante de la séparation du sport et de la politique, bon sang, j’ai eu du mal à retrouver mon esprit de 1998 où avec mon amoureux de l’époque nous étions juste dans l’instant euphorique, moi qui n’y connaissais rien du tout au foot mais qui étais ravie d’avoir l’occasion de faire la fête et boire des coups en ayant l’impression heureuse d’être pote avec tous les vacanciers de l’ile de Noirmoutier, baignée dans un amour universel de mon prochain.

Mais ça c’était avant. Mine de rien, habitant à Paris, je n’ai pas pu m’empêcher de penser aux émeutes, casseurs, terrorisme. Bien sûr je ne voulais pas que ça prédomine mais ça m’a refroidie … et manifestement j’ai eu raison de ne pas aller m’aventurer sur les Champs avec ma môme …

Et puis cette photo du Président Macron dans la tribune présidentielle, crocs acérés, mâchoires saillantes, en position de combat, victorieux tel Jupiter, LA photo qui a fait le tour des réseaux sociaux, a fait remonter à la surface ce que j’essayais desespérément de renier :

Le côté bidon de tout ça, le desespoir de voir des foules capables de se déplacer pour du foot mais pas pour défendre leurs droits et une idée de justice sociale, la récupération évidente et calculée des politiques en place (arrêtez de croire à la spontanéité des personnages publics, vraiment)…, le pognon de dingues et démesuré qui se fait sur le dos des gens pendant ces événements (même si c’est génial que les sportifs aient donné leurs primes à des associations ça reste pour eux l’équivalent peut être de 500 euros en comparaison de tout l’argent qu’ils encaissent) …

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Et ce peuple, qui veut se donner l’illusion d’une nation unie, qui s’aime, toutes classes sociales confondues, toutes couleurs confondues, cette France idéale … Vraiment ? Vous y croyez vraiment à cette unité ? Tout le monde il s’aime et se mélange ? ça serait chouette hein. Quelle belle société on ferait. Personnellement ça me fait rêver. Penser qu’on puisse se côtoyer sans hostilité, sans rejet selon sa couleur de peau, son sexe, sa religion, sa classe sociale, …. wouaaaaaaah…. Enfin des logements sociaux dans tous les beaux quartiers parisiens, une vraie mixité, plus de discrimination à l’embauche selon sa corpulence ou son origine, l’intégration des personnes handicapées en milieu ordinaire…. Wouaaah… ENFIN !!! Grâce à la victoire des Bleus, on peut réaliser cette perspective. C’est le déclic d’un monde meilleur, le catalyseur libérateur de ce monde cloisonné, individualiste, égoïste, opportuniste, intolérant, matérialiste au dernier degré.

Purée. Heureusement qu’on a eu cette victoire pour nous sauver d’un destin funeste.

D’ailleurs grâce à la victoire des Bleus, on va ENFIN pouvoir avoir un plan anti pauvreté en France. Il n’y a pas à dire, cet événement nous sauve la vie.

Je sens que ça y est. Je vais en irriter plein. On va ruer dans les brancards et me traiter à mon tour de volonté négative, de tue la joie, de rétrograde même. Comment puis-je oser gâcher ce bel élan humaniste plein de bonté et de beauté ? Le sport c’est le sport bordel ! Que le meilleur gagne quoaaaa !!! Mais Ouaiiiiiis !! JE SUIS D’ACCORD !

Moi je les trouve bien ces petits gars de l’équipe de France. Et puis j’aime bien Didier Deschamps (comme ça à vue d’oeil de façon totalement subjective… je le connais pas Didier Deschamps en fait… vous non plus d’ailleurs)…

Des amis me disent : mais eh oh on n’est pas dupes ! Mais naaaan… Bien sûr, PERSONNE n’est dupe. Tout le monde est lucide c’est évident. Faut arrêter de gâcher la joie des gens comme ça quand même… merdeuuuuu….

Enfin bref. Je suis contente, dans l’absolu. Sur le moment j’étais hystérique pendant le match à me la ramener comme une pro du foot que je suis pas avec mes commentaires et puis paf, en 24h, même en quelques heures en fait, l’euphorie est retombée parce que dans le fond il y a trop de choses qui me gênent…  En 1998 j’avais 22 ans, j’étais insouciante, inconsciente,… 20 ans plus tard je ne réussis pas à être dans le déni.

Je sais que ça fait du bien d’être dans le déni. Le malheur ça fait chier. La misère ça fait pas rêver. L’injustice, se battre contre, c’est fatigant. On a envie de penser à sa gueule parfois, à son bonheur égoïste, on a envie de jouir dans sa société qui va bien. On veut que ça aille bien. ça va bien.

Voilà. On ferme les yeux, tout va bien. On est champions du monde, le reste on s’en fout.

Vive la France !

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Les #gros vous demandent de leur foutre la paix.

Saison estivale oblige, on se prend – essentiellement nous les filles – l’obligation de présenter un corps acceptable: en short, en robe, en maillot, il faut cacher ce gras, le supprimer à tout prix, gommer cette cellulite disgrâcieuse …. HELP.

Mais en même temps, il y a plein de voix qui s’élèvent sur le ‘body positive’, la fin du ‘body shaming’, les grosses qui s’acceptent et revendiquent le droit d’être comme elles sont (désolée cela semble un sujet majoritairement féminin même s’il y a des hommes dans le lot).

Moi je suis entre les deux. Je ne revendique pas mon surpoids mais je l’accepte mieux (sauf sur la plage). La grosse moyenne. Pas mince, pas obèse (quoique selon l’IMC je commence à me rapprocher depuis quelques mois dangereusement de la limite qui fait si peur). En gros si je perdais 15 kilos ça serait idéal. Eh oui. Petite rondelette, des kilos cumulés depuis des années yo-yo,  après un bébé, du stress et de la contrariété à volonté, je suis une mangeuse compulsive.  Je mange mes émotions. J’ai passé ma vie à être au régime (depuis mes 14 ans) et j’ai quand même trouvé le moyen de faire le yo-yo en pente ascendante. Comprendre par là que plus les années se sont écoulées et plus mes reprises de poids après perte ont été plus importantes ) chaque fois. Et aujourd’hui, je prends parole sur mon petit blog de rien, parce qu’après deux années infructueuses sur Weight Watchers online, appli la plus vantée, car la plus humaine, plus équilibrée (c’est vrai), des reprises abandon du régime du Dr. Fricker qui est quelqu’un qui me connaît depuis mes 26 ans, que je respecte infiniment et aime beaucoup, j’en arrive au point de non retour du : fuck les régimes.

J’ai lu le petit pamphlet sur la grossophobie « Gros n’est pas un gros mot » du collectif Gras Politique porté par Daria Marx et Eva Perez-Bello et ça m’a fendu le coeur, tellement c’est d’une vérité implacable et que j’invite tous les minces à le lire (les gros aussi).

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Et je me suis plongée dans « Maigrir sans régime » du Dr. Jean-Philippe Zermati …. j’étais allée voir il y a quelques années le Dr. Gérard Apfeldorfer, psychiatre spécialiste des TCA (Troubles du Comportement Alimentaire) car j’avais déjà bien compris que chez moi le problème ne tient pas qu’au régime.

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Entendons nous bien : je n’ai pas envie de rester grosse. Je ne suis pas grosse dans ma tête. Ce n’est pas moi. Et puis tant qu’a faire j’aimerai mieux ne pas avoir les cuisses qui frottent en été et pouvoir porter des mini shorts et m’habiller le matin sans me poser de questions ou ne pas lutter pour savoir comment je pourrai avoir l’air plus jolie et moins grosse quand je vais passer des entretiens de boulot …

J’aimerai aussi pouvoir être certaine que lorsqu’on me refuse un boulot ce n’est pas aussi à cause de mon physique … et ça j’ai des gros doutes sur le sujet, surtout dans certains secteurs. En même temps, même moins grosse je n’ai jamais été une fille à tailleurs-talons. ça m’emmerde les talons. J’en ai déjà parlé dans un de mes blogs. Moi je suis une fille en jean boots tout terrain avec 10 ou 15 kilos de moins. Mais je suis lucide. Je travaille dans un métier de représentation, donc forcément, il faut répondre aux standards et je sais que faire 15 kilos de moins aiderait ma carrière. Je ne suis pas dans le déni.

Je sais aussi que j’aurai plus confiance en moi, que je pourrai faire plus de sport, bref, je sais que beaucoup de choses iraient mieux si je pesais moins lourd. MAIS, car il y a un mais, il faudrait aussi qu’on me foute la paix. Tout le monde se sent obligé de vous sortir sa science, ses croyances, ses méthodes infaillibles sur la perte de poids. Surtout les proches. Moi je suis PhD en régimes. Entendez par là que je suis incollable. Le métabolisme, les hormones, l’alimentation, je suis sur le sujet depuis mes 14 ans. J’en ai 42. Et en plus j’ai toujours adoré la biologie même si j’étais nulle en maths donc autant dire que quand on commence à me donner des leçons sur comment je dois m’y prendre pour perdre du poids, je me marre (ou je m’énerve, aussi).

Je parle de moi parce que forcément c’est plus simple mais je sais que je suis loin d’être seule et que ça fait longtemps que ça dure pour beaucoup d’entre nous : la culpabilisation au moindre écart et perte de contrôle, l’épuisement de vivre sous contrôle, la culpabilisation tout court, la baisse de l’estime de soi, la crainte de la moquerie, le sentiment de honte, les regards des autres, la terreur du 1er jour en maillot à la plage (car en plus d’être gros on est blanc comme un cachalot),  la restriction extrême, la lancinance des donneurs de leçons, la famille qui s’en mêle pétrie de bonnes intentions (mais on sait que l’enfer est pavé de bonnes intentions), les pesées qui te donnent le sentiment d’aller au casse pipe, les pertes euphoriques suivies de reprises, le sentiment d’echec inoui et le desespoir de se dire qu’on y arrivera jamais tellement ça fait longtemps que ça dure …

C’est formidable ce que la grossophobie à engendré, ce que la course à la performance de notre société a fait comme dégâts. Dans la croyance de la société, tout est une question de volonté : si on est gros, on a qu’a faire un régime et s’y tenir. Bah oui bien sûr. Super, pourquoi j’y avais pas pensé ? Des années que je ne mange ni pain, ni sucre, que je ne bois pas de sodas ni d’alcools … et je suis quand même trop grosse. C’est con hein? Des années que je fais du sport avec plus ou moins d’intensité et pourtant: je suis toujours trop grosse ! Faut arrêter le fromage ! Je n’en mange presque jamais…. Bon ok, parfois je craque pour du pain et du beurre… Bon. Du beurre au pain, soyons honnête.

Mon problème ? La compulsion émotionnelle ET le fait que mon corps, mon métabolisme s’est habitué à la restriction et puis aussi mon patrimoine génétique parce que voilà, on est pas maigrelets dans une partie de ma famille. Je me suis déréglée avec les régimes depuis mes 14 ans. J’ai même pris plein de médicaments à l’époque : Isoméride, Dinintel, Alli … je crois que j’ai pris tout ce qui se faisait sur le marché. Certains trucs dont je n’avais tellement pas besoin plus jeune car je n’étais pas grosse… mais je croyais que je l’étais et on me répétait tellement que ma vie serait mieux si j’étais moins grosse que je le croyais et je me plongeais avec passion dans cette perte de poids.

J’ai de la chance dans mon parcours de ne pas être en obésité morbide. J’ai toujours un regard bienveillant sur l’obésité morbide car forcément il y a d’autres incidences que le simple manque de volonté et l’ingurgitation de nourriture à haute dose.

ça serait bien que les gens minces, proches et moins proches, nous foutent la paix déjà pour commencer. On sait ce qu’on doit faire et pas faire. On a pas besoin de regards réprobateurs, de remarques à la con car on est déjà assez malheureux d’être comme on est. Je défie tout gros de ne pas dire qu’il ne préfèrerait pas être mince. Même ceux qui s’acceptent. On a surtout pas besoin qu’on nous dise que c’est une question de volonté car la volonté ne résout pas tout. Et pour certains, la volonté a été tellement présente, tellement quotidienne qu’à un moment donné on a juste envie de dire : stop, pause, 123 terre je ne joue plus.

L’approche dans la perte de poids doit être globale mais une chose est sûre, il faut absolument que l’entourage, la société, foute la paix aux gros. Ce sera la seule façon de s’en sortir. Foutez nous la paix. En règle générale, foutez-vous la paix à tous. Arrêtez de juger, de donner des leçons aux autres sur comment mieux vivre sa vie, mieux éduquer ses gosses etc. …

On fait tous ce qu’on peut. Alors un peu de bienveillance vraie, ça changera.

A bons entendeurs, merci.

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Les autistes… et les autres aussi … #autisme #handicap

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Tout d’abord je tiens sincèrement à insister sur le fait que je soutiens la cause des autistes. Tout comme je soutiens la cause des trisomiques et autres handicapés mentaux identifiés.

En fait, je soutiens la cause de tout le handicap mental. C’est peut être cela qui marque ma position, ma colère, ma différence. Pourtant je pourrai ressasser le Syndrome X Fragile en long en large et en travers car c’est ce que je connais le mieux.

L’X Fragile c’est proche de l’autisme. Tellement proche, que 12% des diagnostiqués autistes sont en fait X Fragile. C’est dingue non ?

C’est dur pour les autistes en France. Mais je vous rassure, c’est dur pour TOUTES LES PERSONNES ATTEINTES DE HANDICAP MENTAL EN FRANCE.

Je trouve toujours injuste, réducteur, de fonctionner par catégorie, mettre en avant un handicap plus qu’un autre …  je comprends le besoin de donner un coup de pied au cul à la France pour sa gestion de l’autisme, bien sûr. Mais ce que je ne comprends pas c’est pourquoi ce coup de pied au cul n’est pas global sur la gestion du handicap mental en France?

Oui l’inclusion, oui. A condition qu’elle soit bien faite et adaptée. Mais la réalité c’est qu’il y a aussi BEAUCOUP de personnes atteintes de handicap mental / physique qui NE PEUVENT pas évoluer en milieu inclusif. Tout simplement parce que le handicap est trop lourd, parce que les personnes sont trop atteintes et souffriraient davantage que d’être en milieux protégés (IME, IMPro, foyers de vie occupationnels, …).

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J’ai eu un échange email avec le journaliste Eric Favereau ce matin suite à son article qui expliquait le programme Autisme du gouvernement Macron. Je lui ai clamé ma révolte de voir qu’il n’y en avait que pour les autistes alors qu’il y a tant d’autres handicapés également en grande souffrance et absence de prise en charge. Il m’a dit que j’avais raison… je sais bien que j’ai malheureusement raison… A quand un reportage vérité, de fond pour montrer la vraie réalité et montrer que oui, bien sûr, faire un vrai geste concret en faveur des autistes en France est un minimum vital, mais … ET LES AUTRES ?

Ils peuvent se brosser les autres ?

Ceux qui ne peuvent pas aller à l’école « normale », ceux qui n’ont pas de place dans les IME de leur département parce que soit disant leur handicap n’est pas approprié à l’IME, ceux qui n’ont juste pas de place malgré l’obligation de TOUS les enfants à être scolarisés et qui se retrouvent parfois pour la première fois à l’âge de 10 ans, ENFIN dans un IME, ils font quoi EUX ?

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Que fait-on des adultes, de tous les adultes atteints d’un handicap mental ne permettant pas la vie en autonomie ni même en colocation ? Sont ils condamnés à passer le temps dans des espèces d’hospices, souvent délabrés, sentant mauvais, avec du caca collé au fond de leur slip et leurs fesses parce qu’ils ne savent pas s’essuyer tous seuls et qu’il n’y a pas de personnel suffisamment impliqué, formé, disponible pour leur permettre de garder leur dignité et rester propres, souvent gavés de médicaments parce que c’est comme ça encore mieux quand ils se tiennent bien tranquilles … Que font les familles ? Elles doivent s’inscrire dans des établissements 10, 20 ans en avance, sans aucune garantie d’avoir une place, de bons traitements, de qualité de prise en charge,  du respect des personnes …?

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Ce qui m’énerve c’est la récupération politique de tout cela. Le couple Macron, l’ensemble du gouvernement, les hashtags, l’éclairage des bâtiments en bleu, les photos de profil personnalisées sur facebook,les visites surprise chez une famille avec un enfant en situation de handicap avec photos de journalistes à l’appui pour montrer qu’on est impliqué… tout ça pue l’hypocrisie. Mais merde quoi c’est dégueulasse cette esbroufe. Quel manque de décence et de respect pour les gens qui souffrent vraiment. Moi je trouve pas ça bien cette surenchère de communication presque glamour sur le sujet. Je trouve bien d’agir. Je trouve bien de débloquer des vrais moyens et d’être juste dans la démarche en oubliant personne mais toute la mise en scène exagérée pour faire pleurer dans les chaumières et faire croire aux gens qu’ils en ont tous quelque chose à faire m’agace prodigieusement.

Ils savent ces gens là, ce que c’est que le vrai handicap au quotidien? Ils sont déjà allés dans des foyers de vie occupationnels standards, dans des IME de banlieue, ils sont vraiment allés sur le terrain, sans mise en scène, juste la vraie vie de tous les jours de ces gens là ? Non bien sûr. Tout est préparé en avance, bien cadré, bien propre pour que ça passe bien en caméra.

Quelque part j’espère me tromper. Vraiment. J’espère que ça va aller dans le bon sens tout ça … on en reparle à la fin du mandat … et on en reparle dans 10 ans … Moi je crois que là dedans, ça sera toujours à chaque individu de se démerder. Dieu pour tous et chacun pour soi.

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Le bon côté de la barrière

Je lis de plus en plus d’articles sur la lutte des classes qui est terminée, sur le marché financier qui l’a remporté, sur la « Merkalisation » de la France et l’avènement des travailleurs pauvres, et parfois je me dis mais à quoi bon lutter en fait ?

Je suis une lutteuse née. J’ai toujours défendu les plus faibles, les injustices, une sorte de sacerdoce familial. Chez moi on est des indignés, des révoltés, des « contre » le système faussement démocratique et républicain, des anti hypocrites, des anti qui imposent leur façon de penser en clamant la bien pensance…et on est contre l’oligarchie.

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Je ne suis pas réac’. Je suis indignée de la façon dont la majorité des gens vivent, c’est à dire mal. Je suis indignée que les gens se résignent et se contentent de miettes de peur de perdre le peu qu’ils ont … et je ne leur en veut pas à ces gens là car je suis moi aussi parfois prise au piège. Je suis indignée de ce système profondément injuste qui pousse les gens à être égoïstes, individualistes et opportunistes pour survivre. Je suis indignée que le féodalisme existe toujours sous couvert de démocratie.

Je pense à mon frère de bientôt 25 ans, handicapé mental, dans son foyer occupationnel pour adultes qui ressemble à « Vol au dessus d’un nid de Coucou » et je pense inquiète à son avenir, à quand mes parents ne seront plus là, à comment on fera en priant de toutes mes forces que mes parents tiennent encore la route plusieurs années en bonne santé et qu’on puisse trouver un lieu de vie permanent digne pour mon frère. Et on nous bassine avec l’autisme grande cause nationale, Brigitte Macron en bataille pour la cause. Et mon cul c’est du poulet? Et puis même si je comprends évidemment la cause des autistes, il n’y a pas qu’eux ? Que fait-on de la palanquée des autres handicapés mentaux, voisins de l’autisme ou pas ? Ils peuvent se brosser et continuer à végéter dans des établissements dignes d’hôpitaux d’après guerre de l’Europe de l’Est ?

Je pense à mes jeunes frères et soeurs déjà lucides et peu enthousiastes du monde du travail qui les attend.

Je pense à ma soeur, son conjoint et leur fils qui eux sont vraiment précaires dans leur logement de Mante la Jolie et qui vivent de vraies injustices sociales…

Je pense à mon propre niveau de vie qui s’est dégradé en 10 ans. Je vis moins bien à 42 ans qu’à 32 ans. ça paraît dingue. J’ai toujours été cigale je l’avoue. Je suis née du bon côté de la barrière. J’ai même eu une jeunesse plutôt « dorée » matériellement car enfant d’expatrié, j’ai grandi aux Caraïbes dans une magnifique maison d’architecte perchée sur une colline, scolarisée en école anglaise, puis j’ai ensuite vécu dans un village médiéval bourgeois des Yvelines, suis repartie au Moyen Orient adolescente puis revenue en France à 15 ans. Et la vraie vie à démarré.

J’ai connu la banlieue un peu moins sécurisante, celle où quand tu es blanche et blonde habillée en bourgeoise tu encours un certain danger, celle où quand tu es une fille tout court aussi, avec des situations parfois critiques dans le RER où je me suis retrouvée serrée côté fenêtre avec un mec qui se léchait le majeur en me regardant et où je priais pour que le train arrive vite à destination, seule dans le wagon… je me suis payée mes études avec un prêt étudiant que j’ai remboursé totalement à 30 ans, j’ai connu l’endettement à 32% entre 25 et 31 ans à cause de différents prêts parce que j’ai voulu m’émanciper trop vite et que si je n’avais pas eu mon père qui m’a secouru plus d’une fois (même encore) j’aurai pu être interdit bancaire …

J’ai toujours bossé à côté de mes études. Je n’ai pas fait des études en école de commerce, je ne suis pas une matheuse, j’ai pas fait science éco / finances etc. j’ai juste fait de la communication, une école après ma licence.

Mais comme je suis bilingue anglais, débrouillarde et pas timide, j’ai toujours réussi à bien me placer et j’ai pas trop mal évolué jusqu’à mes 32 ans. Et paf le chômage. Le truc con qui arrive, qui engendre une précarité, une anxiété, le tout dans un mauvais contexte économique, alors on fait attention à ses choix mais la vérité c’est que quand on est au chômage on est moins fort. Alors on courbe l’échine, on accepte de se dévaluer pour avoir un poste. On accepte même des jobs qui font pas rêver. On accepte même d’être maltraité parce qu’on a son loyer, ses impôts, son électricité, sa bouffe, son internet et son téléphone à payer et qu’il faut absolument passer le cap de la période d’essai renouvelée. Et un jour, on accepte même un CDD.

J’étais de la classe moyenne supérieure, je pense que je suis désormais juste classe moyenne. Et je ne peux surtout pas me plaindre car il y a tellement plus précaires. Mais je ne suis pas riche, ni proprio. Je n’ai pas plein de RTT, pas de PEE, pas de Mutuelle qui rembourse 100%… Ma vie ne ressemble pas à toutes ces photos Instagram de vie parfaite de gens parfaits avec leurs 2 enfants proprios qui se paient en plus des vacances à l’étranger. Je ne suis pas une bobo.

C’est pas grave, c’est la vie. Juste un constat qu’au rythme où va notre société et vu la direction qu’elle prend, quand on nait du bon côté de la barrière il vaut mieux y rester car une fois qu’on commence à glisser vers le bas, c’est très dur de remonter.

Accepter, se résigner ou combattre? J’ai décidé de combattre. Les combats sont individuels mais la victoire collective. Il faut être insoumis mais stratège. Se révolter mais avec intelligence. La vie est une jungle et un combat pour la majorité. La minorité protégée s’accroche, fuyant la précarisation de peur d’être contaminé

J’ai du apprendre à moins consommer, à consommer autrement, à accepter que sauf si je décrochais le jackpot, j’étais mal barrée pour avoir un niveau de vie plus élevé que mes parents. Et en même temps je refuse la fatalité. Mais en France, on ne donne que très peu de marge de manoeuvre aux gens. On aime bien nous mettre dans des cases et qu’on n’en sorte surtout pas.

J’essaie de rester optimiste mais aujourd’hui, à lecture de différents articles,  je suis sombre. Pourtant je vais continuer de me battre car je veux que ma petite fille de 2 ans ait toutes ses chances. Il faut bien s’armer dès le départ. C’est la loi de la survie: savoir s’adapter et être à l’aise comme un poisson dans l’eau même dans les 40eme rugissants.

 

Le témoignage de Céline : #JeVotePour @benoithamon parce qu’il est le seul à proposer un projet qui n’a pas la croissance économique comme seul horizon.

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On a tous nos raisons de voter Benoît Hamon. Céline Bianchini explique le siennes :

Témoignage : 

Parce que ma grand-mère a été naturalisée française après que ses parents aient fui le fascisme, parce que mon père était corse et que, Pascal Paoli, cité par Benoit Hamon dans la conclusion du débat du 4 avril 2017, est celui qui a inspiré la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, parce que ma famille est métisse (Allemagne, France, Congo et Corée du Sud). Parce qu’hier, un seul homme a prononcé des mots de compassion envers les victimes du régime de Bachar El Assad.

Parce qu’il n’y en a qu’un qui propose de refonder une Union Européenne avec toutes les forces de gauche qui se lèvent face aux populismes et un seul à proposer un projet qui ne soit pas basé sur la doxa de la croissance économique comme ultime horizon. Le soir du 23 avril nous saurons si les lumières peuvent l’emporter.

Merci à Benoit Hamon de nous rappeler que la République est une et indivisible et que c’est de là qu’elle tire sa grandeur ! Le 23 avril 2017, je voterai pour Benoit Hamon et quoiqu’il arrive il aura un grand rôle à tenir pour le futur de la France.

#Hamon2017

Céline Bianchini

#Presidentielle2017 : Explique moi pour qui tu votes et pourquoi ? Envie de comprendre sans juger. #Elections2017

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Vous avez remarqué comme c’est difficile de rester serein et de dialoguer sur les réseaux sociaux quand ça en vient aux élections présidentielles? Même au sein d’un même camp ça peut virer au  pugilat.

L’idée me vient de vous inviter tous à vous exprimer. Sans jugement. Vous laissez votre commentaire, je le publie et chacun pourra lire. Mais il n’y aura pas de débat. C’est une invitation à lire et comprendre l’autre. Il ne s’agit pas de tomber d’accord forcément mais de comprendre pourquoi. Sans jugement et dans la courtoisie et le respect. Je lance la démarche comme une bouteille à la mer, on verra bien. Evidemment, si le commentaire n’est qu’une succession d’insultes et de haine, je ne publierai pas.

Je pars du principe que toute personne qui vote, vote en son âme et conscience, en ayant pris soin de bien se renseigner, de lire, de vérifier et ne votera pas que sur un physique, un ras le bol ou quelque chose de peu profond. C’est important de voter. Mais c’est important de bien savoir ce pour quoi on vote sans se laisser manipuler.

Moi je vais vous expliquer pour qui je vote et pourquoi. Je ne prétends pas être une experte en politique. Loin de là. Je n’ai pas de carte de parti. Je suis plutôt apolitique de nature mais j’ai toujours été pour une justice sociale. Je suis pour le droit de profiter de la vie et d’être libre si tout le monde a ce droit et si ce n’est pas au détriment d’autrui. Pas facile à mettre en pratique mais chacun essaie.

J’ai 41 ans et pour la première fois je m’engage politiquement, je m’engage dans des élections. Je m’engage à la mesure de ce que je peux, mais je m’engage. J’essaie de rester respectueuse et compréhensive des avis différents du mien même si parfois c’est très dur. Même au sein d’une même famille on peut avoir des divergences et ce n’est pas simple.

En tous cas, moi, je soutiens le programme de Benoît Hamon. Pourquoi ?

  • Parce que l’intégralité ou presque de son programme me parle
  • Parce que j’aime l’idée de voter pour une société qui progresse humainement
  • Parce qu’une société qui progresse implique forcément quelques efforts collectifs
  • Mais parce que les efforts, ça ne doit pas toujours être ceux en bas de l’échelle qui les font
  • Parce qu’il a une approche cohérente et juste qui ne signifie pas que les gens vont forcément payer plus d’impôts et moins profiter de la vie mais la répartition sera plus juste et transparente
  • Parce qu’il propose un progrès dont le plus grand nombre pourra profiter
  • Parce qu’une politique qui favorise toujours l’argent ne peut pas mener a une meilleure humanité. On en a la preuve criante. On ne peut pas continuer ainsi.
  • Parce que l’Europe est une bonne chose si on la réadapte au peuple.
  • Parce qu’il me semble intègre et sans ego surdimensionné
  • Parce qu’il a une démarche collective et citoyenne
  • Parce que financièrement, son programme n’a rien d’irréaliste ou utopique. Il suffit de gérer l’argent mieux et autrement.
  • Parce que je pense à l’avenir et à mon enfant et que je veux qu’elle ait le droit de bien vivre.
  • Parce que si d’autres pays arrivent à progresser, je ne vois pas pourquoi nous ne pourrions pas ?
  • Parce que j’en ai marre du négativisme et de la « can’t do » attitude ambiante. Si on peut améliorer les choses sans flinguer le peuple
  • Parce que je préférerai toujours la diversité et l’ouverture aux autres que le repli . Et ça n’empêche pas d’aimer son pays, ses valeurs, son histoire et la bonne éducation.
  • Parce que même si l’argent c’est important et qu’on en a besoin, ça ne doit pas être le moteur de nos existences.
  • Parce que je n’ai pas envie qu’on redevienne des esclaves au service des plus riches
  • Parce que je suis pour une meilleure justice sociale.
  • Parce que je suis contre la manipulation des médias et de toute cette oligarchie qui nous dirige et que pour moi, le programme de Benoît Hamon permet un renouveau, même s’il est lui même issu du sérail. Il a au moins la fraîcheur et un programme qui permettent de croire que ça peut encore changer.
  • Parce que pour moi il n’a rien à voir avec Hollande. Sa famille politique ne m’importe peu. Son programme oui.

D’ailleurs, si vous voulez le lire il est ici : https://www.benoithamon2017.fr/wp-content/uploads/2017/03/projet-web1.pdf

A votre tour de vous exprimer sur le pour qui et pourquoi ? Je promets de publier car l’idée de cette démarche et de comprendre. Apprendre de l’autre et de ses choix en total respect.

Votez, mais votez bien informés et pas influencés. Votez en toute conscience.

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