MAIS POURQUOI TANT DE HAINE ? OU EST PASSE LE RESPECT ?

Bonjour les ondes ! Aujourd’hui c’est samedi, aujourd’hui c’est Rugby, et cette nuit c’était insomnie…
Je me suis donc réveillée à 7h20 un samedi matin, alors que j’ai même pas de famille qui m’attends… j’ai abandonné la grande bataille contre le sommeil…

Et donc, j’avais prévu de faire un blog spécial sur cet article qui a suscité déjà pas mal de réactions sur facebook – enfin sur ma page – issu de l’Express:

Article intitulé: Faut-il interdire l’accès des restaurants aux enfants ?

L’article parle d’un mouvement qui se crée aux États Unis qui interdit tout simplement l’accès aux enfants par soucis de tranquillité etc.
Je vais un peu m’étendre sur le sujet malgré tout si vous le permettez:

Alors évidemment, je ne suis pas maman. Mais je précise que je suis quand même grande sœur de 5 avec des écarts dingues, que je suis assez PRO enfants, que j’aimerai dans un mode idéal avoir une famille nombreuse mais déjà si je pouvais en avoir un, un jour, je serai la plus heureuse, bref… je suis pas ANTI gosses. MAIS je pense que comme pour tout, la vie avec les autres ça s’apprend et il faut aussi faire preuve de bon sens… Quand un enfant est PETIT on évite le restau gastronomique, on vise le restau un peu plus « facile »… on dîne pas à 21h, on reste pas 3 heures…. bref… déjà en faisant preuve de bon sens c’est pas simple car jamais à l’abri d’une crise de gosse mais autrement… quel gâchis pour tout le monde !
Idem pour le choix des destinations de vacances. Cet été je bouillonnais de voir en Grèce, dans les Cyclades, à MIDI en plein soleil, un couple avec deux petits bouts de choux qui pleuraient, braillaient, c’était atroce… sans chapeau, sans rien…puis dans un bus… où nous étions… c’était infernal… les mômes avaient un coup de chaleur. Mais putain, sans déconner, aller en Grèce au mois d’août en trip routard avec des enfants en bas âge faut être un peu barré non ?! 

Ou alors le trip shopping au centre commercial avec des enfants, un samedi, le môme sur couvert entre le manteau, la foule, sous les néons, crevant de chaud

Enfin. Tout ça pour dire que j’avais prévu un post sur ce sujet seulement et j’avoue que ce mouvement « ANTI ENFANTS » me fait un peu froid dans le dos. Ce qui me fait froid dans le dos c’est l’excès. C’est cette façon radicale, extrême que les gens ont de réagir. Oui c’est chiant des gosses qui braillent au restau, dans le train, dans l’avion, dans le bus, mais on ne peut pas non plus les empêcher de vivre non ?

Après, il y a un vrai problème avec l’éducation et en l’occurrence avec certains parents. Ma mère a eu un commerce de chocolats belges pendant 10 ans. Une grande boutique avec des vitrines partout. C’était un magasin super ouvert avec de la déco en équilibre omniprésente. Donc évidemment, ça impliquait « de facto » une attention particulière.
Une des saisons les plus cruciales était Pâques. Tout tenait en équilibre. Les moulages de Pâques, fragiles, tenaient sur des cylindres, il y avait des pyramides de supports en plexiglas pour tenir les décos,… en somme, il ne fallait PAS toucher. Et IMMANQUABLEMENT, des gosses (mais pas seulement), déboulaient, couraient partout et ce qui devait arriver arrivait: BIM BADABOUM ! Toute la vitrine qui se casse la gueule, les moulages en pièces, les céramiques brisées et les parents… qui limite nous engueulent parce qu’en plus ça serait de la faute de nos vitrines qui n’ont qu’à pas être fragiles et accessibles…. Euh… ça serait pas le monde à l’envers là?

Quand j’étais étudiante j’ai tout le temps bossé. Après que ma mère ait revendu sa boutique, j’ai bossé en face de son magasin chez Geneviève Lethu. Art de la Table. Vaisselle, verres, bref, c’est QUE des trucs FRAGILES. Vous croyez que les gens font gaffe? Et vas y que je te colle un grand coup de poussette dans la pile de boîtes de verres à vin… et c’est qui qui ramasse ?

Non…. franchement… je suis pour l’apprentissage de la vie en société aux enfants, je pense que c’est super important d’apprendre les notions des belles et bonnes choses aux enfants et surtout la notion de RESPECT. Mais encore faudrait-il que cette notion soir intégrée par les parents, les adultes… le problème ne vient pas des enfants. Les enfants sont INNOCENTS.

Voilà pour ma parenthèse sur cette histoire d’article…

Et puis il y a eu cette autre actualité sur cette ado de 15 ans qui est morte en tombant (sautant?) du 7ème étage de son immeuble à Paris… après le passage d’une vingtaine d’ados qui seraient venues chez elle et qu’il y aurait eu une méga dispute… Bref… l’enquête le dira peut être mais ça sent le Mobbing et l’incitation au suicide à plein nez… et ça, ça me glace.


Pourquoi tant de haine ? Je sais bien que ma réflexion est à deux balles mais je n’ai jamais compris cette haine. Je n’ai jamais compris cette capacité qu’ont les gens de se liguer tous contre un. Quand j’étais enfant, je prenais toujours la défense de l’opprimé. Question de principe.

Ma soeur a souffert de « mobbing ». Elle a été harcelée, racketée, physiquement, psychologiquement. Elle en a pris plein la gueule et aujourd’hui je me demande encore comment elle a fait pour tenir le coup. J’en étais malade. Au collège, chez les cathos, chez les « caillera », même combat. La violence n’a pas de race, pas de couleur, pas de milieu social. Elle existe, partout.

Je me souviens aller chercher ma soeur à la sortie du collège. Je me souviens avoir le coeur qui battait à mille à l’heure prête à leur sauter à la gorge. Je la sentais cette violence en moi, cette révolte, mon corps entier qui tremblait de rage contre ces jeunes qui se liguaient contre ma soeur parce qu’elle était DIFFERENTE d’eux.

Et il y a eu le racket et il y a eu cette fois où ma soeur a REFUSE de céder sa place dans le bus à une connasse qui pour se venger l’a suivie en sortant du bus et l’à plaquée contre un mur pour l’étrangler. Et ma soeur a eu de la chance. Elle a eu de la chance parce qu’interceptée à temps par une pharmacienne qui passait par là et qui a sauvé ma soeur et forcé à porter plainte. Une pauvre main courante de rien du tout.
Il y a eu des scènes auxquelles j’ai assisté et où je suis intervenue quitte à risquer de me faire zigouiller… Notamment une fois dans un RER, une ado de 15 ans qui se faisait emmerder par une bande de mecs et je suis intervenue. Les mecs m’ont insulté, je ne me suis pas laissée démonter… Ils ont fini par descendre mais j’ai eu du bol que leurs frères et potes ne montent pas… Détail marquant: vous croyez que les passagers autour notamment les hommes seraient intervenus ? Evidemment, non.

La haine ordinaire du peuple. La violence ordinaire et banalisée. Une femme passe sur le trottoir en même temps que vous , elle vous bouscule, coup d’épaule, coup de sac… ça agresse. Elle s’excuse ? Non.

Un regard de travers, on manque de se faire casser la gueule. C’est ça notre société alors ?

Qu’on arrête de raconter des conneries peace & love. Il n’y a PAS d’amour dans notre société. Il y a de la HAINE. de la MAXI haine et surtout une ABSENCE TOTALE de RESPECT.

Le respect a tout simplement disparu. Il n’y a plus de respect au sein des familles, il n’y a plus de respect des liens, de la transmission, des valeurs de base. On n’apprend plus aux enfants le respect… A croire que la reconnaissance sociale aujourd’hui va passer par sa capacité à être méchant ? C’est quoi ce monde ?

Moi le monde me fait peur. Parfois je finis par me demander si c’est bien sérieux de faire des enfants dans cette société… mais je suis comme tout le monde… je garde espoir…

Je ne suis pas conservatrice. Je ne suis pas une grenouille de bénitier. Je ne suis pas une bourgeoise conformiste loin de là… mais est ce que l’éducation, l’apprentissage de certaines valeurs morales ne pourraient-elles pas avoir un effet bénéfique sur les gens ? Enfants comme adultes d’ailleurs car je veux croire qu’il n’est jamais trop tard.

Nous avons tous – moi compris – des bas instincts. Un instinct animal qui nous pousserait à devenir une bête féroce en cas d’attaque. C’est pour ça que nous avons une société régie par des lois pour éviter que cet instinct prenne le dessus et nous fasse commettre l’irréparable. Nous voulons être des êtres humains c’est bien cela ? Alors qu’attendons nous ?

Quel monde offrons nous aux enfants ? Ces enfants qui se tuent entre eux, qui se suicident… cette intolérance grandissante sous couvert d’ouverture d’esprit et de liberté d’expression… Ah oui ça c’est un autre sujet mais côté tolérance, les gens de gauche n’ont pas de leçons à donner (je suis ni de gauche ni de droite… enfin mon coeur est sûrement à gauche mais politiquement je ne me sens appartenir à rien)… bref… on prône la tolérance mais la liberté d’expression n’existe pas vraiment car si on exprime quelque chose de différent de la « bien pensance » générale on se fait démolir et cataloguer… je n’appelle pas ça de la tolérance…

La vérité c’est que nous ne savons pas vivre ensemble et nous accepter avec nos différences….

Il y a encore du boulot…

LA SAISON AUTOMNE / HIVER ARRIVE : PENSEZ A DONNER A CEUX QUI NE PEUVENT PAS DEMANDER!

Hello à tous !
Désolée d’avance si ce blog n’est pas le  plus gai mais je crois que c’est bien de faire une petite piqure de rappel…

C’est vrai que la pauvreté n’existe pas qu’en Automne et en Hiver, mais il s’avère qu’elle est encore plus difficile à vivre à cette période car il fait froid, c’est plus dur de s’abriter, de se nourrir …

Je suppose que vous êtes tous un peu informés de la tragique annonce de l’Union Européenne qui coupe de 75% son budget d’aide alimentaire… Tout comme le budget du SAMU Social.

http://www.samusocial-75.fr/


ça veut dire que les plus démunis vont avoir PLUS QUE JAMAIS besoin de nous. Alors oui c’est vrai, c’est pas juste parce que c’est pas les plus riches qui donnent, c’est jamais les plus riches les plus généreux dans ce genre de situations à nos grands regrets mais c’est peut être le moment ou jamais d’essayer d’être encore plus que jamais solidaires des plus fragiles.

Nous n’avons pas à juger comment des personnes arrivent à se laisser sombrer dans la déchéance. Parfois nous enchainons les malheurs et parfois nous n’avons ni la ressource personnelle, ni l’entourage, pour rebondir et faire face.

Pour commencer, nous faisons tous pour la plupart nos transferts de vêtements été / hiver. C’est toujours l’occasion de faire du vide. On achète souvent trop, inutile. Pour ma part, depuis que je suis au chômage je me suis bien calmée et surtout, j’ai pris conscience de ma SUR CONSOMMATION. J’ai donné des sacs et des sacs de vêtements aux Relais Emmaus. J’ai la chance d’en avoir un gros container à côté de mon avenue.

Il ne s’agit pas de donner des fringues pourries non plus. Mais des pulls, des manteaux, des chaussettes, des pantalons, hauts, chaussures, qui peuvent avoir une 2ème vie, que vous ne mettrez plus, que vous ne pouvez pas revendre, bref, on a tous ça.

A Paris mais je suppose en province aussi, il y a la Croix Rouge souvent qui fait des récoltes dans les immeubles. Pensez – y ! 

ça c’est pour le « textile » en général… Après, il y a aussi ce qui touche à l’alimentaire. Je crois que plus que jamais, nos dons au Restos du Cœur, à la Banque Alimentaire vont être nécessaires. Là c’est pareil. En général, la banque alimentaire organise une campagne nationale dans tous les supermarchés. L’idée c’est de faire quelques courses pour eux que l’on donne en sortant. Evidemment, ce sont des denrées qui ont un délai de conservation, mais aussi du savon, du shampooing, des couches, des serviettes hygiéniques, du détergent… Tout ce qui peut aider au quotidien et qui se garde longtemps. De toutes façons, ils expliquent ce qu’il ne faut pas acheter (genre produits frais on oublie… une fois j’avais acheté des oranges et elles ont été refusées… dommage…)


NE BANALISONS PAS LA MISERE.

Si chacun de nous au quotidien agit, alors nous aurons plus de pouvoir qu’une seule personne et une influence grandissante en faveur de la lutte contre la pauvreté. C’est vrai aussi que ce n’est pas toujours évident mais il faut prendre le temps quand on peut, de créer du contact avec les SDF que l’on croise. je vois à mon grand déchirement un jeune SDF skater qui commence à complètement sombrer… Ce matin il gisait dans sa planque habituelle, enroulé dans son sac de couchage avec du vomi à ses pieds… j’étais à deux doigts d’appeler le Samu Social et en même temps j’ai eu un peu peur et je me suis dis que j’attendrai peut être ce soir de voir comment il a évolué… D’ailleurs je crois qu’il ne l’a plus son Skate…

Et ce petit monsieur qui marche toujours raide comme un piquet, avec un regard angoissé et triste, que je croise tous les soirs à 22h quand je sors mon petit carlin avec son petit short, ses chaussures de marche, son sac à dos serré contre lui, cherchant sûrement une planque pour la nuit…

Cette dame qui commence à perdre la tête avec son caddie, son gros sac et son manteau à capuche, ses baskets trop grandes, qui fait les poubelles…

Misère omniprésente. Moi ça me fends le cœur, ça me fait me sentir honteuse, malheureuse de les sentir malheureux, désolée, tellement désolée de me dire qu’une vague de grand froid pourrait les tuer… Et nous, nous qui finissons par ne plus les voir, tellement ils sont là, à portée de mains…

Pas un jour sans que dans le métro, dans la rue, on ne soit sollicité. Bien sûr qu’on ne peut pas tout le temps donner, on ne peut pas tout le temps s’arrêter, mais essayons tout de même. Même si cela n’arrive qu’une fois.

Je garde en tête d’acheter des briques de soupe, des grosses tasses en plastique, pour peut être en donner à quelqu’un qui en aura besoin. J’ai des couvertures en polaire aussi  et je me dis que si jamais, j’en donnerai une… ou plus…

L’an dernier, j’avais acheté à manger à 2 SDF qui squattaient la sortie de mon Franprix… et j’étais restée 1h30 avec eux à discuter et j’avais prévu de leur acheter des chaussettes et des polaires chez Décathlon mais ils ont changé de « spot » et je ne les ai pas revus…

Les associations ne manquent pas… Alors donnez, donnez. Même un tout petit peu, ça sera toujours ça de gagné pour ceux qui n’ont plus rien.
Désolée c’est pas très gai, mais en même temps c’est la réalité de notre monde aussi.

AAAAAAAAAH la dépendance amoureuse… ça se dresse !

Bonjour les Zondes !

J’aurai pu me lancer dans un post un peu politique suite au film MUNICH de Spielberg qui est passé hier soir sur France2 – j’oserai peut être soulever un débat à risques – mais finalement, je me rétracte pour le moment et je laisse place à un sujet que je lis beaucoup dans les blogs: le COUPLE, l’AMOUR, … LA DEPENDANCE.

Je crois être assez bien placée du haut de mes 35 ans et demi avec ma vie sentimentale rock n roll pour dire que : la dépendance en amour c’est obligatoire, mais par contre, ça s’éduque et on peut ne pas basculer du côté obscur. Par ailleurs même si certaines (ou certains) pensent qu’ils ne pourraient pas survivre à une rupture avec leur conjoint, là encore, HERESIE. On en chie sa race mais la vérité c’est qu’on peut ne pas crever d’amour…

Bien que je n’ai pas eu l’exemple direct de relations amoureuses harmonieuses et intenses sur la durée (ma famille c’est plutôt famille Addams sauce Guerre des Roses …) … enfin j’abuse mais voilà. Chez moi, c’est pas le romantisme et l’amour avec un grand A qui prime… j’ai très vite appris que l’amour, le couple, c’était chouette quand ça marchait mais que la plupart du temps c’était loin d’être gagné…

Et pourtant, allez savoir pourquoi – sûrement en réaction face à ces cataclysmes amoureux autour de moi – j’ai voulu croire que l’amour toujours ça existait. Dès l’âge de 16 ans, je suis devenue une incurable romantique. A 18 ans, j’étais fermement convaincue qu’à 27 ans, je serai mariée avec 4 enfants (oui je suis plutôt branchée famille nombreuse étant l’aînée de 5) …  Et aujourd’hui, j’ai 35 ans, je ne suis pas mariée, je suis en couple mais je ne vis pas en couple et je n’ai toujours pas d’enfants… cherchez l’erreur o_O

A 19 ans, lors d’un saint Sylvestre mémorable, j’ai rencontré mon premier grand amour. Au début je n’y croyais pas en fait… j’étais un peu pompette (beaucoup), déguisée en vampire, lui en Monstre du Lochness et on a déconné ensemble toute la soirée pour finir emberlificotés dans nos costumes respectifs et je suis rentrée à l’aube avec le break familial, une partie de son costume sur le capot de ma voiture (ça avait givré)… et on est restés 3 ans et demi ensemble avec vie commune à la clé au bout de 8 mois dans un petit studio parisien.

J’étais littéralement dingue de ce garçon. Mais mon dieu quand j’y repense comme nous étions jeunes et immatures ! Moi surtout ! Je ne gérais rien et surtout pas mes émotions, et ma satanée dépendance… En d’autres termes j’étais une chieuse professionnelle et j’avais du mal à exister par moi même … Mais j’y croyais. Pour moi, nous étions fiancés (il m’avait offert une bague pour mes 21 ans alors j’ai interprété) … et il était évident que nous allions faire des enfants, nous marier et j’en passe…

Et puis il a grandi plus vite que moi. Il a eu une année de césure dans un labo de recherche (ah oui faut que je vous dise que la plupart du temps je suis sortie avec des « tronches » ;)) – et là … il a rencontré celle qui est la femme de sa vie… plus âgée que moi, pas un canon mais la vérité c’est que pour lui c’était elle… Alors je ne sais pas comment leur couple se porte sur la durée mais de ce que je sais ils sont toujours ensemble. Et là, j’ai eu ma première grosse claque dans ma gueule. J’ai perdu 12 kilos en 1 mois et demi, retournée vivre chez mes parents et j’ai cru crever de douleur… mais même pas morte.

Tout à coup j’ai du me reprendre en mains, être de nouveau autonome. Fini de se faire conduire, j’ai repris le volant – d’ailleurs je m’amusais à me faire peur sur les routes de campagne à rouler à fond la caisse… provoc’ super con – et très vite j’ai repris du plaisir à séduire, à m’ouvrir aux autres, à ressortir avec mes amis, … j’ai eu une « transition » avec mon meilleur ami mais je crois que nous nous sommes consolés tous les deux et finalement, la liberté me convenait mieux… Je jurais que plus jamais on ne m’y reprendrait. Plus jamais je serai une fille niaise amoureuse qui plane. Il était vital que je garde bien les yeux ouverts.
En toute logique j’ai fui l’engagement du mieux que j’ai pu entre 22 et 27 ans … mais j’avais des histoires… Impossibles bien sûr. Il fallait que ce soit romanesque, passionné, mais surtout pas POSSIBLE. Soit le garçon habitait à l’autre bout du monde, soit il était phobique de l’engagement, soit il m’avouait qu’en fait il avait déjà une copine officielle … j’y mettais des sentiments parce que sinon je n’assumais pas mais la vérité c’est que j’avais une peur bleue de retomber dans une relation « engagée » et que mine de rien j’avais bien repris goût à ma liberté …

Et puis mes amis se sont mariés les uns après les autres, les premiers bébés sont arrivés et mon horloge biologique s’est mise en marche de façon foudroyante à partir de 27 ans… Alors comme toutes les filles, j’ai essayé MEETIC … et j’ai rencontré mon 2ème Amoureux. J’avais très envie d’une relation normale, très envie d’être comme tout le monde, j’avais très envie que ça marche, lui aussi je crois… et donc branle bas de combat, je me suis littéralement abandonnée à cette relation. Au bout de 6 mois je lachais tout pour investir sa demeure … j’ai tout donné… et puis je me suis fondue complètement à sa vie… les WE c’était ses potes, sa famille … moi je suivais. Je suivais parce que j’avais peur que ça ne marche pas, peur que si j’existais pour moi ça allait foutre en l’air la relation… La vérité c’est que c’est sûrement – pas seulement bien sûr – mon manque d’indépendance qui a conduit à la rupture… Inévitable rupture, d’une violence inouïe qui m’est tombée sur la tronche 2 ans et demi plus tard… En une journée, retour de mariage, je me suis retrouvée à faire deux valises et à retourner chez mes parents (mes pauvres parents ils en ont vu des vertes et des pas mûres avec moi :))
Autant dire que sur ce coup là, heureusement que j’ai eu un psy parce que se faire larguer comme une merde à 30 ans avec des vrais projets de vie, genre bébé et tout (et pour moi les bébés c’est le bordel à cause d’une maladie génétique), ça ne fait pas le même effet qu’à 22 ans… ça fait un peu plus mal… Même beaucoup plus mal. Je crois que c’est une rupture qui quoique je fasse, restera marquée au fer rouge toute mon existence… Mais là encore, malgré un électrochoc d’une puissance inouie, j’y ai survécu et même plutôt bien survécu.

Alors bien sûr, j’ai perdu pas mal de ma naiveté, de mon innocence et de mes idéaux mais j’ai mûri. Je suis devenue brutalement vraiment réaliste sur la relations amoureuse, sur l’importance fondamentale de ne pas se perdre dans l’autre pour que ça fonctionne et puis j’ai compris que même si on ne voulait pas que ça arrive, une relation ça peut toujours s’arrêter, du jour au lendemain, sans préavis, sans jamais comprendre pourquoi… juste parce que c’est comme ça. Un jour l’amour s’en va. Et on ne peut pas toujours y faire quelque chose et se voiler la face est encore pire. Avant je fantasmais sur le mariage, sur une vie de couple bien conformiste. J’étais persuadée que c’était ça la vraie vie, ce qu’il me fallait à tout prix. Mais j’ai compris qu’en amour il n’y a surtout pas de règle et que trop de schémas ça brise le couple. Il faut trouver sa propre voie. Celle qui finalement est en accord avec votre personnalité et moi, je suis une indépendante, une avide de liberté malgré un romantisme toujours présent. Il m’a fallu du temps mais j’ai compris que dans une relation, j’avais besoin de pouvoir exister en tant que MOI.

Par chance j’ai rencontré quelqu’un. Un peu plus âgé, un peu plus mâture, un peu plus réaliste – parfois un peu trop – mais qui d’emblée ne m’a pas laissé le choix que d’être indépendante. Au début ça n’a pas été simple pour moi. J’étais habituée aux relations fusionnelles, à la vie à deux au bout de 6 mois, bref, fallait que ça aille vite, que ça dépote ! D’emblée les choses ont été plus lentes, plus réalistes, plus « les pieds sur terre » mais en même temps, plus profondes, plus … je sais pas… plusse mieux 🙂

Évidemment, mon côté romantique ne désespère pas de réaliser quelques fantasmes de vie à deux, enfants etc. bien sûr ! Mais en même temps j’aime cette liberté respective que nous gardons. Je me dis toujours que l’idéal serait que nous ayons un appartement mitoyen. La vie à deux tout en étant chacun chez soi ! Parce que l’autre vérité c’est que vivre à deux, c’est un challenge quotidien !
Rien n’est acquis en amour. C’est pour ça qu’il est primordial de s’auto éduquer sur cette dépendance qui peut parfois littéralement vous pourrir le quotidien et le couple. Continuer d’exister en tant que soi est primordial. Et ça n’empêche en rien l’engagement, la dévotion et une forme naturelle de dépendance mais cette dernière doit rester à sa juste place… et …la peur n’évite pas le danger. Arrêter d’avoir peur de la rupture est souvent un grand soulagement… Parce que de toutes façons, le jour où ça arrive, il n’y a qu’une chose à faire c’est encaisser et avancer.

Allez, good luck les filles (et les garçons) !

ET LE SAVOIR VIVRE AVEC LES AUTRES ?!?!…. BORDEL.

 GOOD MORNING LES ONDES!

Vous l’aurez deviné, mon blog du jour est quelque peu contestataire. J’ai d’ailleurs déjà fais un post sur le klaxon il y a quelque temps. J’en ai marre. J’en ai marre d’avoir le sentiment que je vis dans un environnement où les gens mal élevés ont pris le contrôle, où le manque de savoir vivre avec les autres est roi, où tout le monde fait ce qu’il veut comme il veut sans surtout réfléchir, sans surtout se demander s’ils ont le droit ou pas ou s’il dérangent les gens ou pas.

Oui j’habite Paris et en rez de chaussée sur petite rue. Je sais que IMMANQUABLEMENT vu les critères, je vais avoir plus de bruit qu’ailleurs. J’assume. Je veux dire par là, j’ai appris à vivre avec le bruit logique des voitures qui passent, des gens qui marchent, qui parlent,… c’est normal.

J’ai naturellement investi dans les fameuses boules Quies question d’avoir dans les cas de force majeur des nuits à peu près correctes.

Cependant, il y a vraiment une chose à laquelle ne me fais pas c’est le MANQUE DE RESPECT des autres, le manque de SAVOIR VIVRE AVEC LES AUTRES. C’est INCROYABLE le nombre de personnes qui se comportent comme des GROS CONS.

Que ce soit les gens qui vous bousculent sans s’excuser, qui vous doublent dans les files d’attente, ou ceux qui ne ramassent pas les merdes de leurs chiens, qui ne savent juste pas être POLIS et alors la palme d’or, revient à ceux qui font du BRUIT.

Mais pas le bruit normal du genre ma voisine du dessus que j’entends marcher et faire gouzi gouzi à son nouveau né. Elle n’y peut rien s’il y a une isolation de merde dans cet immeuble. Mais les gens qui braillent à minuit et plus dans la rue sans se soucier UNE SECONDE qu’il y a peut etre des gens qui dorment ?

Ou les GROS CONNARDS qui KLAXONNENT comme des GROS VEAUX qu’ils sont à minuit (ils seraient cap de le faire même à 2h du matin hein) devant une camionnette qui finit de décharger son matériel en 2 minutes top chrono. Mais c’est vrai, attendre 2 minutes en restant calme, c’est pas possible.

Et si j’utilise cet exemple, c’est parce qu’hier soir j’ai craqué. Il était minuit. Je ne dormais pas du tout, j’étais en pleine conversation avec mon petit frère ado mais là, le concerto de klaxons de bagnoles m’a eue à l’usure.
J’ai dis à mon frère: attends, bouge pas.

J’ai ouvert mes volets, ma fenêtre et là j’ai vu avec mes yeux de myope (sans mes lentilles et lunettes), là juste devant moi, le camion à linge de l’hôtel d’en face de chez moi qui finissait de charger son camion de linge et trois bagnoles, fenêtres ouvertes avec des pauvres cons qui klaxonnaient tout ce qu’ils pouvaient alors qu’il était EVIDENT qu’il y en avait pour 2 minutes et que le chauffeur livreur avait bien vu ces trois bagnoles qui attendaient et qu’il n’y avait qu’à attendre sagement 5 minutes max. … mais non. Ces espèces de gros blaireaux, préféraient montrer leur toute puissance agressive en klaxonnant.

Et là, j’ai GUEULE. Je leur ai littéralement hurlé dessus en les traitant de gros veaux, en disant à la fille qui klaxonnait: TA GUEULE CONNASSE! Ils ont pris pour tous ceux d’avant, tous ceux qui se comportent comme des gros bourrins du volant. Je leur ai dis qu’il fallait quand même être sacrément con pour ne pas accepter d’attendre deux minutes que ce putain de camion finisse de charger rapidos son matériel, qu’il fallait être un sacré connard pour klaxonner à minuit dans une rue où manifestement il y a des riverains qui dorment… j’ai gueulé de RAGE. J’étais ENRAGEE. Et alors j’ignore la tête que j’avais mais ça a été direct. SILENCE.

Enfin voilà. Il y a un problème de COMPORTEMENT chez certains. On peut appliquer toutes les politiques qu’on veut pour améliorer la vie des gens mais la vérité c’est que les gens doivent revoir leur COMPORTEMENT. Il n’y a plus de BONNE éducation, de RESPECT. On est une société individualiste, égoïste à mort où plus personne n’en à plus rien à foutre de rien et de personne. La jungle quoi. Alors de temps en temps, je craque et je hausse le ton parce que voilà. Il ne faut pas laisser les cons mener le monde.

Je pourrai aller vivre dans une grotte au fin fond de la campagne mais bon… j’aime la vie en société et la ville aussi … l’équilibre est bien possible non ?

Bonne journée !

YIAYIA, MEMERE A BESTIOLES. C’EST MOI L’AMIE DES BETES.

Bonjour les ondes,

Je suis plus que jamais inspirée ce matin pour faire un blog à ce sujet parce que mon petit carlin adoptif de 11 ans,  a eu une grosse opération et dieu merci tout s’est bien passé et il va aller mieux à présent et je me sens mieux moi aussi parce que faut pas croire mais ça angoisse l’idée de perdre son animal.
J’ai connu Réglisse sur le tard, il a eu sa tranche de vie avant moi mais on a eu un coup de cœur tous les deux et il est si affectueux qu’on ne peut que l’aimer !

je l’affuble de mille noms mais il réagit particulièrement quand je lui dis: « il est petit, et il est mignon » et là, il remue fort son derrière et il se frotte à moi et moi je le prends dans mes bras pour lui faire plein de câlins.

Certaines personnes sont hermétiques et ne comprennent pas l’attachement que l’on peut avoir pour les animaux. Pour beaucoup, un animal reste un animal et c’est comme si de facto, ils devenaient des sous êtres vivants. Et pourtant les animaux, même s’ils n’ont pas la même communication que nous, même si ce sont des animaux sans conscience telle que nous l’entendons, ce sont des être VIVANTS à part entière, qui comprennent tout et ils donnent énormément d’amour! Un animal comprend la souffrance, la méchanceté (enfin ça ils ne la comprennent pas ils la subissent malheureusement), l’attachement, la douleur de leurs maîtres, ils SENTENT ! Ces bestioles sont douées d’un INSTINCT qui à nous humains nous fait souvent défaut.

J’ai toujours eu des animaux. Des chiens essentiellement, mais depuis quelques années, mes frères et sœur ont élargi le cercle avec une furette (Boogie) et un lapin (Doudou) !

Et bien sûr, le chien de la famille, notre shitzu, ZEN, survivor de tous, borgne à 8 mois, opéré un nombre de fois incalculable, abonné à la collerette chaque été mais il tient bon et nous on l’aime parce que voilà. C’est notre Zen, notre mitouche, toutcheese, … il a plein de petits noms à la con mais c’est comme ça depuis des années chez nous… la maison ressemble à un bestiaire 🙂
Ah et j’allais oublier Célestin… le nouveau venu chez ma petite sœur c’est vrai… plus les congénères de Réglisse… ça en fait des animaux dans l’entourage familial ! Donc oui, je crois qu’on peut dire qu’on aime les animaux et moi je les aime tout particulièrement…
Je ne vais pas vous raconter l’histoire intégrale des animaux qui ont traversé mon existence car ça prendrait trop de temps mais une chose est sûre, comme dit mon père, la vérité c’est qu’il faudrait presque que je n’en ai pas tellement je me surinvestis à leur cause… Je ne supporte pas l’idée qu’ils souffrent en fait… et je tiens à tout prix à ce qu’ils se sentent bien. Je préfère me sacrifier quelques temps mais je ne veux pas qu’ils se sentent seuls et abandonnés dans les coups durs.
Boogie, la furette de ma petite sœur a par exemple une signification particulière. Cette petite furette est une furette que nous avons trouvé dans notre jardin en Juin 2006. Je venais à 30 ans de me faire larguer comme une grosse merde et je me retrouvais sur le carreau à devoir retourner vivre chez mes parents (c’est pour le contexte me concernant) – cette petite furette (nous ne connaissions pas du tout les furets) était dans un état pitoyable. Effrayée, toute pelée de partout, fort amaigrie, on avait même peur avec son allure de rat, ses petites dents pointues, ses yeux rouges… Et puis ma petite sœur Hélène l’a complètement adoptée, on l’a emmenée chez le vétérinaire, elle s’est refait une santé avec nous et je m’étais dis: ma petite Boogie, si toi tu survis, moi aussi je survivrai. Et c’est ce qu’on a fait. Elle était drôle ! Elle faisait des bonds, des petits bruits rigolos et elle nous fait des câlins. Depuis je ne vis plus à la maison mais je garde un contact à part avec Boogie. Et je crois qu’elle me sent, qu’elle me reconnaît car elle n’est jamais farouche avec moi. Elle blottit toujours son museau et me donne toujours des petites léchouilles sur la joue… Et non ce n’est PAS SALE!

Tout comme Doudou. Je dois avoir un « truc » qui fait que les animaux se sentent en sécurité avec moi (je ne me lance pas de fleurs hein c’est factuel). Doudou est plutôt speed et esprit de contradiction. Si on veut le caresser il part se planquer dans sa niche… mais je vois bien avec les années, qu’il me laisse le prendre et tout de suite, il se met en boule, oreilles en arrière et yeux fermés quand il est contre moi…

Je crois que ma petite soeur Hélène est encore plus branchée bestioles que moi. D’ailleurs, elle veut carrément devenir bénévole à la S.P.A. (elle a 13 ans!) et je me dis que si elle continue comme ça, elle va peut être vraiment finir vétérinaire !

Enfin voilà… certains pensent que j’en fais trop, que je fais un transfert d’amour sur ces animaux parce qu’à 35 ans sans enfants, gna gna gnaaaa mais moi je sais que NON. Je crois que si j’avais des enfants (et j’espère bien en avoir), je serai égale et je transmettrai mon amour et respect des animaux à mes enfants.

Bien sûr il faut les traiter comme des ‘animaux’ et ne pas faire d’anthropomorphisme (je crois que c’est ça le mot scientifique pour dire assimiler un animal à un être humain), mais c’est un contact et une présence merveilleuse dans une vie. Ce sont aussi d’indéniables responsabilités et aimer un animal c’est aussi accepter les contraintes qui vont avec. Si on ne peut pas assumer ces contraintes il vaut mieux en effet s’abstenir. Je ne comprends pas les gens qui achètent des animaux comme des peluches et qui finissent par les abandonner dès que ça les ennuie un peu… je trouve ça particulièrement dégueulasse. Tout comme la maltraitance animale m’est particulièrement insoutenable. Particulièrement parce qu’un animal ne comprend pas ce genre de choses. La cruauté ne fait pas partie des attributs d’un animal qu’il soit domestique ou sauvage. Il y a leur instinct en jeu, l’éducation qu’on peut leur donner…

Pour les animaux domestiques, il ne faut pas oublier que ce n’est pas la faute de l’animal mais du maître, lorsqu’il y a un accident. Le problème c’est le maître, pas l’animal… et souvent les gens oublient…

Vous l’aurez donc compris, j’aime les bêtes… et vous, aimez vous les animaux ?
Pour finir… un extrait d’un de mes films cultes… forcément GIZMO FAN !!!