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A propos The Yiayia Girl

Parisienne, bientôt la cinquantaine (gloups), maman d'une petite fille de bientôt 10 ans (re gloups), j'essaie de trouver ma place dans la vie...je n'ai pas une vie de Madame Toulemonde mais parfois j'aimerai bien ça me reposerai... je suis dans la communication depuis quelques temps mais au fond j'aimerai mieux être écrivain paumée dans un château près de l'océan ou à la montagne dans un chalet, un peu à la Emily Brontë ou Heidi mais en moins sombre parce que j'aime rire... beaucoup.

Le GRAND Ras le Bol

Bonjour à tous

Navrée de ma grande absence, je m’en désole moi même mais je crois que j’expérimente un sentiment qui me devient de plus en plus familier ces derniers temps vis à vis de la communication sur Internet : un grand ras le bol.

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J’ai toujours été du genre extravertie malgré ma grande timidité. Une sorte de parade. Plus je redoute le regard des autres, les jugements et l’exposition et plus je me fous à poil. Enfin ça c’était avant.

Avant j’étais parmi les plus bruyantes de la bande de copains, j’étais celle qui organisait des grosses fêtes, j’étais dans l’excès, toujours. C’est comme ça que j’existais. Je me sentais vivre comme ça.

Alors maintenant je me sens toujours très vivante, mais je n’ai plus les mêmes besoins …

Avec l’avènement des réseaux sociaux, forcément j’avais trouvé mon terrain de prédilection. Moi qui animait des mailing lists en 1999/2000 j’ai eu la révélation avec Facebook en 2006, suivi de près par Twitter 5 ans plus tard (oui c’est venu plus tard Twitter) – Ah les débats sur la place publique, les expressions d’humeurs, les cris de révolte virtuels, la lose rigolarde, les états d’âme en tous genres… le pied. Qui m’aime me suive… Evidemment j’ai pris des coups, des réflexions, j’ai du subir de nombreux désabonnements et essuyé quelques ruptures amicales car plus on s’expose plus on prend de risques, mais j’assume. Et puis c’est génial Facebook pour retrouver des vieux amis de quand on était minus ou à l’autre bout du monde. ça recrée du lien aussi virtuel soit-il… C’est vrai ça a des côtés sympas quand même…

Alors évidemment, les côtés moins sympas c’est que ça se transforme aussi en miroir social complexant… Une vitrine où on expose le meilleur de sa vie, photos instagramées à l’appui pour un rendu encore plus glamour… Et là, forcément, si on est dans une période où on a une vie plus molle, plus stagnante, ça devient vite moins cool.

Moi j’ai vécu ça.  Vous savez les supers photos de supers voyages des autres, les mariages des autres, les bébés des autres, les belles maisons, tout ça … On a beau prendre de la distance, se dire que ce ne sont que des photos, on a beau se raisonner, parfois, ça fait mal. Au bout d’un moment ça saoule.

Et puis raconter sa vie, s’exposer, au bout d’un moment ça saoule aussi. On réalise que tous ces gens avec qui on est connecté, même si c’est super sympa dans l’absolu, la vérité c’est qu’on ne les verra pas. Parce qu’on a déjà à peine le temps de gérer son quotidien et voir ses amis proches, alors soyons honnêtes, on ne peut pas revoir tous les gens qu’on prend en sympathie, connus de longue date ou pas…

Et puis croire que les réseaux sociaux permettent de mieux passer certains messages et faire de l’activisme, pour ma part j’en reviens et je crois que je n’ai plus envie. Je ne vais pas arrêter mais j’y crois moins. Le retard mental, l’X Fragile, l’autisme, j’ai déployé une énergie dingue pour sensibiliser,  passer des messages en espérant qu’ils soient relayés… La vérité c’est que j’ai fais des bides. Bizarrement surtout au sein de ma communauté « d’amis ». ça marche mieux avec des inconnus. C’est dingue hein? Et puis au bout d’un moment on en a marre de saouler les gens avec ses combats et ses problèmes. Ils s’en foutent les gens. Ils ont ni le temps ni l’énergie. Et puis c’est pas aussi engageant qu’un petit chat qui se fait torturer un handicapé mental. Bon. Là je suis très cynique je sais. Et puis je suis la première à signer des pétitions de protection d’animaux. Je suis anti fourrure, anti torture etc… C’est juste que je me désole de l’aspect sélectif de la solidarité des gens. Moi je fais pas de sélection. Tout me touche. C’est peut être ça mon problème.

Alors voilà. Je traverse un grand ras le bol. En fait je ne sais même pas si c’est vraiment du grand ras le bol. J’ai plus envie. Parler de moi, m’exprimer sur un écran, ça ne me dit plus rien en ce moment. Je me dis qu’en fait ça ne regarde personne. Les gens n’ont pas besoin de savoir comment je vais. Les gens n’ont pas besoin de mon animation qui au final ne sert à rien et ne mène à rien. Alors je déserte. Je crois de plus en plus au vieil adage : « Pour vivre heureux, vivons cachés ».

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Je me suis lassée. Comme si soudain je me réveillais et que je réalisais que tout cela était creux, vide. Je me dis qu’il est temps que je passe moins de temps passif sur les écrans. En tous cas plus comme ça.

Je crois que j’ai envie de pudeur. Ras le bol des grands déballages, du grand étalage, de la grande animation… alors je vous laisse.

On sait jamais ça va peut être me reprendre comme une envie de faire pipi. Peut être qu’une étincelle, un truc va me redonner l’envie, mais je pense que ça ne sera pas pour tout de suite.

Vous pourrez me trouver sur Pinterest peut être… Des images, pas de paroles, ça me conviens plutôt bien en ce moment ! http://www.pinterest.com/yiayiagirl/

Portez vous bien !

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Agression d’handicapé mental filmée. Où va notre société ?

Ce soir, mon lundi spécial #TopChef a été terni. Mon lundi soir de plaisir, de détente après une journée de travail a été flingué par ça :

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/video-deux-jeunes-agresseurs-d-un-handicape-rattrapes-par-la-justice-populaire_1320069.html

J’ai osé regarder la vidéo qui sera peut-être mise hors ligne. En même temps c’est important de pouvoir la voir. Comme c’est important de voir les camps de concentration, de voir pour comprendre l’horreur nazi. Voir pour comprendre la cruauté humaine, consciente. Essayer de la comprendre. La réaliser en tous cas. Bien prendre conscience qu’elle existe. Bien intégrer qu’il y a des gens cruels sur cette terre qui savent très bien ce qu’ils font et qui le font sans scrupules, sans réfléchir, juste par plaisir de détruire l’autre, de faire mal, psychologiquement, physiquement.

Ce soir je pense à mon frère Hugo. Il a 20 ans et il est handicapé mental. On le protège à mort. On essaie de faire tout ce qu’on peut pour l’épargner de l’extérieur. Cet extérieur dangereux.

L’été à la plage on sait bien que certains se foutent de sa gueule – les ados débiles surtout – on sait bien qu’il peut aussi faire peur. Il y a toujours ce regard interloqué, ce mouvement de recul, ou cette moquerie sous-jacente.

Avant j’étais une vraie lionne. J’étais féroce. Prête à bondir au premier regard de travers. Quand Hugo venait en WE chez moi, les séances de métro, les virées au mac do, au cinéma se transformaient en lutte pour moi. Lutte contre l’agression. La peur et la rage au ventre prête à sauter à la gorge de l’agresseur. Et j’ai bien dû apprendre à lâcher prise.

Je me souviens avoir foncé dans la mer pour voler au secours de Hugo qui se faisait chahuter. Pas méchamment mais prudence oblige. Quand je vois cette vidéo comme celle de ce soir, je pleure. Je pleure de révolte, de peine, de colère, d’injustice profonde.

Un handicapé mental. Se mettre à plusieurs pour agresser un handicapé mental. Un être déjà diminué, en faiblesse. Et se mettre à plusieurs. Lui faire peur, le traumatiser, lui faire mal et filmer. Filmer et en être fier. Fierté de leur connerie. Fierté de leur cruauté. Fierté de leur lâcheté. Tellement fiers et tellement cons qu’ils la postent sur Internet.

Si c’était arrivé à mon frère j’aurai eu du mal à ne pas avoir envie de faire justice moi même. Si j’avais vécu aux Etats Unis, je me serai procurée une arme et je leur aurai flingué les rotules. Pour qu’ils restent vivants mais handicapés. Et je les aurai rossé. Je leur aurai défoncé la gueule. J’aurai à mon tour été un monstre. J’aurai fait justice moi même ayant du mal à croire en la capacité de justice de mon pays.

Entendons nous bien. Je suis pour l’ouverture. Je suis pour la tolérance. Je suis pour donner ses chances à tous. Je suis pour une vraie justice sociale. Je suis contre les Anti Tout. Je crois à l’éducation. Je crois au respect. Et ce, depuis le plus jeune âge. Mais je crois aussi à la punition exemplaire. Je crois que quand on déconne comme ça, il faut des mesures sévères. Je crois que parfois, dans certains cas il faut des méthodes fortes. Sinon ces gens là ne comprennent pas.

Dans quelle société vit-on ? Après les animaux torturés on s’attaque aux handicapés. Le comble de la lâcheté. Le comble de l’irrespect. Comment peut-on vivre sereinement quand on sait que cela existe? Quand on a un enfant, un frère, une sœur handicapés comment fait-on pour ne pas sombrer dans la paranoïa, dans la peur ? Il faut vivre avec la difficulté du handicap et en plus il faut vivre avec la peur de l’extérieur ? C’est ça la vie ?

Il faut agir. Pas que le gouvernement. Chacun de nous au quotidien en nous montrant plus civilisé, en nous montrant respectueux, en nous montrant courageux aussi. Au moins il y a eu une mobilisation en ligne. J’espère que dans la vraie vie de tous les jours, cette belle humanité gagnera toujours contre la moche.

En attendant, c’est une vigilance de tous les instants dont il faut faire preuve et toujours, toujours assister des personnes en danger.

Merci de signer la pétition – j’espère qu’elle réunira plus de signatures que pour un petit chaton (pétition que j’ai également signé) – C’est mignon un chaton, mais un handicapé mental c’est un être humain, comme vous et moi. Ils méritent une vraie justice exemplaire eux aussi.

http://www.avaaz.org/fr/petition/Manuel_VALSS_Une_peine_de_prison/?cJfNzab

Et n’oubliez pas, via PHAROS vous pouvez signaler :

https://www.internet-signalement.gouv.fr/PortailWeb/planets/Accueil!input.action

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A TOUS LES INTÉGRISTES & Co. : VOUS NOUS FAITES CHIER – Ne juge point et tu ne seras point jugé.

Je débarque un peu (par manque de temps) après les effusions autour des manifs anti tout : Anti Hollande, Anti IVG, anti Mariage Gay et j’en passe… On finit par avoir un bel amalgame indigeste où il est impossible de faire le tri.

On comprend juste que tout est bon pour râler et dénoncer une politique qui a pourtant été votée au suffrage universel (lisez l’excellent billet de Klaire fait Grrr a propos de Mme Bourges et sa grève de la faim à la con).

http://www.twitlonger.com/show/n_1s07jco

J’invite aussi tous ceux qui sont mécontents de vivre en France d’aller faire un tour à Bagdad ou en Centrafrique pour voir… et surtout aux femmes d’aller passer quelques mois au Yémen, en Arabie Saoudite ou en Iran. Allez faire un tour là bas, vous allez voir c’est cool. Ils respectent bien la tradition, eux.

Je suis née catholique avec une éducation catholique. Comprenez que je suis allée en école catholique avec les prières matin midi soir. Je suis allée au catéchisme et jusqu’à ma communion solennelle j’ai été une petite grenouille de bénitier. Pieuse à souhait. Limite je me baladais avec mon chapelet en plastique phosphorescent.

La vérité c’est que lorsque j’allais à l’église le dimanche, j’étais déjà horrifiée par l’hypocrisie qui y régnait. J’y voyais de mauvaises personnes, méchantes au quotidien mais qui se gargarisaient de paroles du Bon Dieu en allant prendre leur hostie qui collait au palais et en mettant des pièces dans le panier à quête. Déjà à 11 ans je vivais mal l’incohérence de certains. Je me souvenais toujours de ces paroles du curé : dieu n’aime pas les tièdes.

Il y avait cette phrase qui résonne encore : Ne Juge point et tu ne seras point jugé.

Et puis aussi je me souviens de paroles de tolérance… l’essence même de la chrétienneté. Ne pas juger et aimer son prochain. Voyez où je veux en venir ?

Et lorsque mon frère handicapé mental est né je me suis pris encore plus toute l’horreur du côté faux cul des pseudos croyants cathos prêcheurs de bonne parole.

Je me souviens d’une messe de noël où mon frère Hugo a été interdit de cortège pour la crèche avec les autres enfants. Je me souviens de réflexions faites à ma mère, des regards désapprobateurs dans cette petite église de Bazoches sur Guyonne.

J’ai mis des années à retourner à une messe de Noël tellement ma colère avait été grande. Je me sentais comme Anakin Skywalker prête à basculer du côté obscur tant ma colère était immense, tant ma révolte était inouïe.

Ma révolte a continué lorsqu’on emmenait mon frère dans un centre de rééducation à Versailles. Révoltée j’étais de voir des prospectus « Pro Life » / Anti Avortement où il fallait se réjouir d’avoir un enfant handicapé. La fierté d’avoir son trisomique; son autiste, son X Fragile ou autre. Le pied. On en redemande, allez, faites nous en une douzaine.

Quand l’enfant est là il est là. On l’aime, on ne se pose pas la question, on assume. Est-ce facile? Demandez aux familles d’enfants handicapés comme leur vie est lisse et facile. Demandez leur quand ils n’ont ni les moyens financiers, ni famille, et qu’en plus ils se battent avec les administrations si c’est le pied. Bien sûr que pour rien au monde ils voudraient que leur enfant ne soit pas là mais s’ils avaient su, s’ils avaient pu éviter ? Bien sûr qu’ils auraient évité. Et c’est un acte d’amour, de maturité, d’intelligence, de lucidité d’éviter quand on peut.

Et puis un jour, moi aussi j’ai du pratiquer une IVG. Je n’en suis pas fière. Ce n’était certainement pas un acte de confort. Je maudis et souhaite aux connards et aux connasses qui disent cela, de le vivre un jour, pour voir.

Il n’y a rien de moins anodin. On en chie. Moi j’en ai chié. Psychologiquement, physiquement. Je me disais que c’était la moindre des punitions. Vous imaginez, avec un passif ultra chrétien comme j’ai culpabilisé ? J’ai eu de la chance pourtant. Parce que je suis tombée sur des médecins formidables, parce que mon gynécologue était au top (et Dieu sait si c’est le genre plutôt « pro life ») mais j’étais heureuse d’avoir ce choix car cela m’a permis de vivre mieux. Sans compter que je suis porteuse de ce satané X Fragile.

D’ailleurs, peut être que je devrai de nouveau avorter un jour si je retombe enceinte car peut être que l’embryon sera touché et que non, je ne le garderai pas s’il l’est.

Les Anti IVG me donnent parfois envie de leur souhaiter des choses terribles pour les soumettre à leurs propres doctrines. Que leur fille se fasse violer, qu’elle tombe enceinte à 15 ans, sans amour et que toute sa vie bascule …. que feront-ils ? Ils lui diront de le garder?

On vit dans une société qui ne facilite déjà pas la vie des femmes. Combien de filles-mères galèrent et on veut encore rediscuter ce droit ?

Cette hyper violence pleine d’amalgames, cette râlerie anti tout, me désespère et ne me rends pas fière d’être française.

Comment peut-on en 2014 être encore si limité d’esprit ? Comment les gens peuvent-ils encore se laisser embrigader dans du populisme de base ?

Notre société est vraiment malade … J’espère que si besoin (et j’espère que nous n’en arriverons pas là) tous les républicains/ démocrates de tous bords sauront réagir ensemble pour stopper ces tsunamis de haine et de bêtise.

Les Anti-tout,  vous nous faites chier. Arrêtez de raconter des conneries aux gens, arrêtez de faire semblant d’avoir des solutions aux problèmes. Laissez les gens vivre leurs vies. On ne vous a rien demandé.

Et pour les autres, arrêtez de traîner sur les réseaux sociaux a vous laisser bourrer le mou par des conneries et lisez pour de vrai.

D’ailleurs, je vous conseille L’Oeuvre de Dieu la part du Diable de John Irving… ou la Bible tiens… certains cathos intégristes feraient bien de la réviser ils seraient étonnés…

L'oeuvre de dieu la part du diable

2013 en révision

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2.700 personnes. Ce blog a été vu 15  000 fois en 2013. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 6 spectacles pour accueillir tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Mes Vœux et Résolutions 2014

Bonjour à tous et puisque j’ai été absente longtemps (manque de temps, d’entrain, d’inspiration, fatigue, travail, tout ça ….), je vous souhaite une TRES BONNE ANNEE 2014 !

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En tous cas, meilleure, bien meilleure que l’année écoulée. Car je ne sais pas pour vous, mais moi, 2013 ne restera pas dans les annales… je ne m’étendrai pas sur le sujet.

Alors les bonnes résolutions, on en a tous plus ou moins, tous, plus ou moins on y croit pas vraiment …

Mais n’empêche, une chose que j’intègre de plus en plus du haut de mon âge canonique de 38 ans (ouais bah vous verrez quand vous les aurez ou ceux qui sont plus âgés doivent comprendre ce que je veux dire) c’est que même si je ne peux pas toujours avoir la vie de mes rêves (la plupart du temps en fait), même si j’ai eu beaucoup de déceptions et de désillusions, même si je suis lucide sur l’injustice de la vie et son aspect sombre et même tragique, je reste convaincue que la vie vaut le coup et qu’à défaut de ne pouvoir tout changer, il faut toujours continuer à tendre vers son idéal et il faut agir là où on en a le pouvoir… et souvent c’est cette partie là qui est la plus difficile car elle implique une vraie responsabilisation, une vraie prise en mains, de la volonté, de la persévérance, du courage… et tous autant que nous sommes, nous savons que c’est toujours le plus dur de s’occuper de soi… enfin je crois.

En tant qu’éternelle insatisfaite et envieuse de la « belle vie » des autres, je me rends compte – enfin je le sais, disons je l’intègre en profondeur- que ma vie, même si elle n’est pas ma vie rêvée, n’est pas si pourrie que je le crois. Elle est différente et c’est à moi et à moi seule de l’aborder positivement.

Donc en résolutions que je m’applique à moi même (vous vous identifierez peut être) je vais en global :

– Tendre vers plus de sagesse.

– Apprendre à vivre le moment présent sans penser aux regrets d’un passé que je ne peux pas rattraper et sans flipper comme une bête d’un futur qui n’est pas encore là.

– M’efforcer de récupérer ma volonté et ma persévérance (non je ne peux pas perdre mes 10 kilos en 2 semaines, ce n’est pas possible !)

– Lire davantage et être moins sur les réseaux sociaux (un vrai challenge je sais, mais déjà je trouve que j’y suis beaucoup moins qu’avant)

– Voir plus mes amis et rire plus aussi

– Mettre des limites et ne pas me laisser envahir ou intoxiquer par certains et sans culpabilité.

– Me donner les moyens de faire évoluer ma vie positivement et affirmer mes désirs.

– Etre patiente (parce que certaines choses dans la vie demandent parfois plus de temps que prévu, même beaucoup plus de temps que prévu)

– Moins m’emballer et toujours rester humble (mais ça je sais faire… surtout pour l’humilité)

– Continuer mon combat pour la cause du handicap mental (je fais des pauses mais je n’ai pas dis mon dernier mot)

– Ecrire (un roman, un scénario, mais m’y remettre pour de vrai)

– M’estimer davantage même avec mes imperfections et avoir plus confiance en moi (et y croire)

– Aimer davantage, mieux les gens et surtout mes proches (on n’aime jamais assez).

– Toujours sourire (le positif amène le positif)

– Moins me plaindre et râler (challenge mais je crois que c’est important d’essayer)

– Dédramatiser les problèmes du quotidien (parce qu’il y en aura toujours)

– Remettre des jupes et des talons (mais ça sera quand j’aurai résolu la résolution plus haut faut pas déconner)

– Moins et mieux consommer (on continue, on continue même si c’est pas facile)

– Passer de vraies bonnes vacances (et économiser pour plus voyager ou trouver un travail qui remplisse cette fonction ;-))

– Etre plus régulière et disciplinée avec le sport (et en général)

Sagesse, patience, persévérance, volonté, altruisme, lucidité …. et avec tout ça, je vais bien réussir à être à l’aise avec le bonheur non ?

PS : et si vous n’avez pas vu la vie rêvée de Walter Mitty, courrez-y, ça traduit bien tout ça en fait 😉