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A propos The Yiayia Girl

Parisienne, fraîchement cinquantenaire, maman d'une pré ado, j'essaie de trouver ma place dans la vie...je n'ai pas une vie de Madame Toulemonde mais parfois j'aimerai bien ça me reposerai... je suis dans la communication depuis quelques temps mais au fond j'aimerai mieux être écrivain paumée dans un château près de l'océan ou à la montagne dans un chalet, un peu à la Emily Brontë ou Heidi mais en moins sombre parce que j'aime rire... beaucoup.

Ode à Boogie …

Ce WE nous avons du faire face à la perte d’un membre de notre famille. Boogie. Notre furette. Enfin plus exactement la furette de ma petite soeur Hélène mais que nous avons finalement tous adopté.


Boogie, c’est l’histoire d’un bébé furet albinos (non putoisé) qui s’est surement échappée – ou a été abandonné on ne l’aura jamais su – et qui s’est retrouvé dans le jardin de la maison de mes parents un 3 juillet 2006. Le même soir où du haut de mes 30 ans je revenais penaude à la maison avec mes valises pour cause de rupture sentimentale.

Petite boogie que maman avait pris pour un rat était en piteux état. Toute maigre, pelée de partout avec ses yeux rouges, ses petites dents de vampire et son comportement agité, elle en aurait fait fuir plus d’un… Mais non. Pas ma soeur. Hélène, du haut de ses 8 ans, a décidé fermement qu’elle l’adopterait. Et moi j’avais dis à Boogie : si tu survis petite furette, je survivrai aussi. Et c’est ce qui s’est passé.

Oh bien sûr, Boogie n’a pas échappé à la visite règlementaire chez le vétérinaire. D’abord pour voir si on pouvait l’identifier et retrouver ses propriétaires, mais aussi pour lui faire un bon check up. Pas de propriétaires, pas de tatouage ni de puce, rien. Boogie devenait officiellement Boogie et Hélène sa maman.

Très rapidement cette drôle de petite bestiole a repris du poil de la bête et nous a littéralement étonné. Nous ne connaissions pas les furets ! C’est drôle et très gentil. Elle bondissait et faisait des petits bruits très drôles qui sont en fait des manifestations de contentement … Son grand jeu était de chiper des croquettes du chien et d’aller les planquer derrière le canapé. Ou alors de nous croquer les orteils aussi si nos pieds nus étaient à sa portée. Bien sûr elle avait sa cage immense, son hamac, ses 36 pulls dans lesquels elle aimait s’emberlificoter.

Une vraie survivante car nous avons découvert par la suite toutes les spécificités et aléas des furets femelles. Risque d’anémie si pas stérilisées, je vous épargne les détails mais nous avons failli la perdre cette petite bête… Mais elle a tenu bon… et surtout elle a reçu beaucoup d’amour durant les 6 années où nous l’avons eue parmi nous (un furet femelle vit en moyenne 7/8 ans max. …) …

Parfois les gens ne comprennent pas qu’on puisse éprouver autant d’attachement envers un animal ni comment cela puisse être possible d’avoir autant de chagrin lorsqu’ils disparaissent… et pourtant… Nous avons toujours eu des animaux à la maison. Leurs disparitions ont toujours été des moments de profond chagrin. Bien sûr, on se raisonne, on sait bien que ça fait partie de la vie, du cycle normal etc. mais comme pour les êtres humains, l’attachement est là. Un animal donne énormément d’amour et ce de façon totalement gratuite. De notre côté, on apprend grâce à eux ce que le mot attachement veut dire. On apprend à se responsabiliser. Je trouve ça très positif un animal dans une famille avec des enfants. A condition de bien faire attention … et d’assumer jusqu’au bout.

Alors voilà. On pense même ce WE que Doudou le lapin de mon frère et Zen, notre vieux shitzu, ont senti la disparition de Boogie. Quand je pense à elle, j’ai du mal à réaliser encore. Les larmes me montent aux yeux. Je me sens ridicule de pleurer et en même temps je me dis qu’après tout j’ai bien le droit. C’est triste de perdre un membre de sa famille. Et Boogie faisait partie de notre famille et nous l’aimions tous très fort.

Quant à ma petite soeur, je l’ai trouvée bien courageuse ce WE car elle a assumé jusqu’au bout. Elle est restée avec sa furette jusqu’à la fin et a pris en mains tout ce qu’il fallait faire ensuite. Quand je la vois, si lucide et en contrôle face à la mort de son animal – ce qui ne l’empêche pas de pleurer – je me dis qu’elle grandit ma petite soeur… et quand elle dit qu’elle veut être vétérinaire, je me dis qu’elle est bien partie pour…

Repose en paix petite Boogie. J’espère qu’au paradis tu as toutes les croquettes que tu veux pour jouer, tous les pulls les plus douillets pour t’y emmitoufler et plein d’autres copains furets avec des petites ailes d’ange avec qui tu peux bien t’amuser….

MA REVOLTE DU JOUR … ET QUELQUES REPAS POUR LES RESTOS DU COEUR…

Bonsoir les ondes !

J’avais prévu de me coucher tôt ce soir et finalement vu la journée que j’ai passé je pense qu’il est nécessaire que je couche tout cela sur mon blog.

Il est clair que j’ai toujours été du genre « réactive » sur tous les sujets de société : pauvreté, maladie, injustice, discriminations en tous genres, j’ai toujours été révoltée de l’injustice. Quand j’étais petite j’étais prête à me faire tabasser par les plus costauds pour défendre ceux qu’on embêtait.

J’ai toujours été la minette qui intervient dans le RER quand une minette de 15 ans se fait emmerder par une bande et que tous les mecs en costard cravate restent planqués sur leur siège…

Je ne dis pas que c’est bien ou courageux car je me suis souvent mise en danger connement mais c’est ainsi que je fonctionne. Et souvent j’étonne car je n’ai pas le look de l’emploi… si on me juge de façon complètement basique, j’ai plutôt le look – de loin –  d’une bourge’ façon country girl de l’Ouest Parisien. La réalité est bien sûr différente… même si je ne suis pas non plus fille d’ouvriers, que j’ai eu la chance d’être expatriée pendant ma jeunesse et de grandir en dehors de la France et que j’ai effectivement passé quelques temps dans l’Ouest Parisien, Versailles compris. Bref. Je suis pas de la ‘téci » même si par la suite j’ai immanquablement été moi aussi une fille de la banlieue avec tout ce qui va avec…

En tous cas j’ai toujours – il me semble – eu le sens des autres. Sûrement en partie grâce à mon éducation, à la vie que j’ai vécu et puis peut être aussi mon caractère. Je ne supporte pas l’injustice et la souffrance des gens. Le chacun sa merde n’est pas dans mon vocabulaire. parfois c’est vrai je me fais penser à la fille dans Le Nom des Gens… en un peu moins exhib mais le côté exaltée, toujours à fleur d’émotion etc…

Alors évidemment, avec ces Présidentielles, je m’en donne à coeur joie. Je me sens très engagée même si je n’ai la carte d’aucun parti. Et je me sens obligée d’aller ouvrir ma grande gueule partout où je peux pour tenter de prêcher la bonne parole et faire réagir et réfléchir mon entourage. Bien sûr j’essaie de respecter les divergences, j’essaie de ne pas être basique dans mes jugements … je ne suis pas une grosse crack en économie ni en politique alors je mesure mes certitudes et mes croyances. J’essaie d’écouter, d’apprendre …

Mais tout de même, sans avoir fait Sciences Po, l’ENA ou HEC / ESSEC, on voit quand même bien que le système tel qu’il est ne fonctionne plus. Il n’y a qu’à voir la Grèce, il n’y a qu’à voir les Etats Unis eux mêmes !

Lisez ce très très bon article qui résume bien la situation : Le déclin du Rêve Américain dans Le Monde de Mardi soir –


Enfin bref… évidemment, vu mon parcours, j’ai moi aussi quelques amis qui sont plutôt CSP+ et dans la finance… Je ne veux pas généraliser (ma meilleure amie est dans la finance à Londres et attends François Hollande avec impatience) – mais force est de constater que cette catégorie d’amis est « pro Sarkozy » … j’allais presque rajouter « comme par hasard » …

mais non… ce n’est pas un hasard en fait…

Cet après midi j’ai eu des échanges très houleux avec des amis particulièrement méprisants face à la politique de Hollande. Prenant de haut tout ce discours sur la misère etc. … j’étais horripilée. Au bureau dans mon open space devant mon écran, j’étais bouleversée de lire tous ces commentaires d’un manque d’humanité totale ! j’étais dans ‘Ma Part du Gâteau’. J’y étais. Face à des gens pourtant super éduqués, supers informés, exposés à ce qui se passe dans la rue, mais non… ils avaient ce discours du travailler plus pour gagner plus ça existe, Hollande c’est la France de l’assistanat, Voter Hollande c’est être contre le progrès et la création, la créativité au sens large, etc. etc … Limite Hollande c’était Staline et fuck les riches, tous au goulag …

Comment est ce qu’ils peuvent dire ça ? Malheureuse qu’est ce que j’avais pas fait ! j’ai contesté leurs déclarations, j’ai persisté et signé, j’en ai rajouté trois tonnes… et pif paf pouf ! que je te rends la monnaie de ta pièce, que je t’en mets plein la tronche…(enfin eux avec moi et moi avec eux).

Le genre d’échange qui vous flingue une relation amicale. Le genre d’échange qui fait que je perds 60 amis d’un coup sur facebook…

et c’est bien ça la question… Les divergences irréversibles en politique peuvent elles avoir un impact sur la qualité de la relation amicale ? Franchement ? Je crois que oui. Je pense que si on ne partage pas la même vision de la vie, de l’autre, forcément, ça fausse la relation amicale. En tous cas ça casse toute possibilité de profondeur, d’intimité… Il y a un seuil qui ne sera jamais franchi…

je l’ai clairement senti cet après midi… et j’avoue, ça vient de moi, aussi ! Des personnes qui revendiquent que les patrons sont ceux qui portent l’avenir, que sans les patrons on est de la merde, que la misère on l’emmerde, que oui vive la méga richesse les gros bateaux etc… bah merde alors… Alors que le trois quart des gens vivent mal, et une bonne partie sous le seuil de pauvreté et qui se foutent en plus de la gueule de Hollande et des gens de gauche en général, franchement, c’est dur de garder son sang froid et de se dire : ZEN …

Comment en période de crise on peut accepter l’indécence des patrons du CAC 40 qui s’augmentent allègrement d’une trentaine de pour-cent ? Comment lorsqu’on voit que la liste aux restos du coeur s’allonge on peut continuer à avoir un tel discours de mépris pour un meilleure justice sociale ?

(d’ailleurs il y a une collecte les 9 et 10 mars avec Carrefour, profitez- en)

Même les Etats Unis en reviennent de leur modèle. Même eux. La culture du « quand on veut on peut » est révolue. Quand on veut, on peut pas toujours ! C’est ça la vérité d’aujourd’hui.

Moi je suis prête et d’accord à payer des impôts et gagner moins de sous si ça permet à tout le monde, notamment les plus faibles, de vivre mieux. Et je ne suis pas pour l’assistanat et je suis pour l’accès aux richesses pour tout le monde… Mais il y a un vrai besoin de décence, de retour à un peu de respect des gens, de certaines valeurs morales …

Je suis effrayée de voir tant d’individualisme et d’égoïsme régner chez certains …

Parfois je finis par me dire qu’il faut avoir connu le chômage, la précarité, goûté à la détresse et la difficulté pour changer son regard sur la société,… parfois j’aimerai que tous ces gens plein de mépris, à mille lieues de cette réalité, expérimentent le chômage, le manque de ressources, le goulet d’étranglement en fin de mois, le sentiment de menace qui plane en permanence, la pression sociale dingue… un vrai « vis ma vie » …

Ce qui m’a profondément choqué aujourd’hui c’était la dureté, la froideur de ces gens et de leurs propos. Tant  pis pour les plus faibles, tant pis pour les pauvres, nous on est pété de thunes et on emmerde tout le monde et on veut pas qu’on y touche à nos privilèges de nantis… En substance c’était un peu ça…

eh ben moi franchement, ça me donne envie de faire la révolution et de tout foutre en l’air…mais en attendant j’essaie de ne pas céder à la colère et la révolte et je continue d’agir quand je peux pour aider les plus faibles…

pour finir, un petit film court, qui reflète la France Forte telle qu’elle est aujourd’hui, aussi :

AMERICAN COMFORT FOOD : MAC’N’CHEESE & NEW YORK CHEESE CAKE – QUE DU LIGHT :))

GOOOOOOOOD EVENIIIIIIIIING FOLKS !

Eh oui, j’aime la cuisine Américaine… ça tombe bien, mon chéri aussi… et comme on ne s’était pas vu de la semaine et qu’il était fatigué, j’ai eu envie de faire des recettes réconfortantes. Bon. Je me dis que quand même, l’association de mes deux recettes c’était peut être pas non plus l’idée la plus digeste du siècle !!!

C’est nous les petits obèses  :)))


Bon. En tous cas c’est fait, j’en ai évidemment fait pour un régiment alors qu’on est que deux … et moi je suis à la soupe Miso et salade verte depuis aujourd’hui pour me remettre de ce WE hautement calorique !! :)))

Et comme mon père va passer, je pense qu’il va y avoir droit aussi (ah oui parce que ce sont des recettes qui sont encore meilleures réchauffées et passées au frigo)

Voilà les deux livres qui m’ont guidé :

Les recettes, celle qui nourrissait mon fantasme depuis quelques temps : le Mac’N’Cheese ! Autrement dit, le gratin de Macaronis au fromaaaaage ! Genre Maxi Fromage le tout dans une sorte de béchamel, gratiné au four… une tuerie…

J’ai pris des photos de la recette… et comme je n’avais pas de cheddar j’ai fais un mix mimolette et comté râpé. La chapelure c’était du pain rassis maison…

mais sinon j’ai scrupuleusement respecté les indications (sauf l’ail où j’ai peut être un chouilla forcé :)) et puis j’ai bien pris des MACARONI pas des coquillettes !

Comme ça, c’est pas très ragoutant hein… je me disais : Mon Dieu mais c’est quoi cette ragougnasse que je suis en train de préparer !!!

NB : AL DENTE les pâtes sinon c’est de la purée !

et hop, à gratiner !

Evidemment, servi si on veut avec un peu de jambon blanc ou des petites saucisses (ouais tant qu’à se lâcher hein …) et SURTOUT une SALADE VERTE ! genre un mesclun… ça aide quand même :))

Côté Cheese Cake, j’ai suivi la recette à la lettre mais POUR UNE FOIS j’ai changé pour la croûte. j’ai pris des petits beurre et pas des spéculoos ! Et j’ai rajouté une cuiller à soupe de Maizena à la place de la farine donc je ne sais pas si ça a fait la différence mais la cuisson à plus basse température pendant 1h15 a été déterminante aussi je pense :

Allez, vive l’Amérique quand même 🙂

YO ! Qu’il est BO mon Curry d’AgnO ! (et bon aussi … quand même !)

Bon. Parfois, allez savoir pourquoi, je RÉUSSIS mes recettes. Si si ! Mon chéri me dis tout le temps : FAIS SIMPLE. Pour sa peine j’ai décidé de faire un curry d’agneau… Comme ça, ça m’a pris. je devais faire un curry DOUX.

Alors je n’y connais rien en anatomie de l’agneau. Tout ce que je peux dire c’est que j’ai pris de l’agneau en morceaux genre agneau à mijoter… j’en ai eu pour 6 euros pour 3 / 4 personnes. SUPER RAISONNABLE !

Donc j’avais comme ingrédients :

– Agneau en morceaux
– 2 oignons jaunes
– Gingembre (1 bon morceau tranché fin)
– Ail (4 gousses)
– Citron vert (1 jus de citron vert)
– Curry en poudre (euh… allez y franchement :))
– pâte de curry vert (1 cuillere à café)
– lait de coco (1 berlingot)
– crème liquide entière (2 berlingots)
– quelques feuilles de kéfir séchées (citron)
– Pommes de terre en morceaux
– riz Basmati

Comme ustensile j’avais la ROLLS de la cocotte ! Enfin une des rolls de la cocotte : UNE COCOTTE STAUB ! ça déchire ces cocottes. Juste j’adore.


DONC, dans l’ordre :

– Emincage des oignons et ail et gingembre
– faire suer les oignons et l’ail dans le cocotte dans de l’huile d’olive à feu moyen
– rajouter les morceaux d’agneau à faire dorer
– rajouter les tranches de gingembres finement tranchées
– saupoudrer à fond de curry (enfin à fond on se comprend hein), saupoudrez juste.
– baissez à feu doux
– versez le lait de coco
– versez la crème liquide
–  mélangez
– rajoutez la petite cuillère de pâte de curry vert et le jus de citron vert
– Remuez et goûtez
– rajoutez du curry en poudre si pas assez jaune et goûtu
– Laissez mijoter à feu très doux pendant 1h et rajoutez les morceaux de pomme de terre en fin de cuisson
– Servez avec un bol de riz basmati

Pinaize…c ‘était super bon ! Bon pas super léger hein… mais super gourmand 🙂

Mon Hachis Parmentier – (qui aurait pu mieux se tenir !)

Oyé Oyé ! Yiayia the Cook n’est pas morte. Yiayia the cook teste des recettes, les rate et après ne pense pas à en parler sur son blog … Enfin si j’y pense mais la vérité c’est que je manque de temps et que j’ai tellement honte aussi…

Bon. dans la série peut mieux faire je vous présente mon HACHIS PARMENTIER (en fait je vais juste en parler j’ai perdu les photos).

Encore une fois, des heures de préparation, une volonté de bien faire, des choix d’ingrédients qui tiennent la route, et surtout je tiens à dire que si quelqu’un possède LA recette du hachis parmentier, je l’accepte volontiers car j’ai cherché partout sur le net et le problème c’est que tout le monde y va de sa fantaisie et celle que j’ai suivi sur le Larousse, bah… je sais pas mais ça n’a pas marché. Je pense que c’est plus de ma faute que celle du Larousse hein…

je voulais faire le vrai hachis. Celui à base de viande de boeuf.

Donc déjà, faire la purée. Des Bintje, 1.5 kg, de la crème fraîche (2 cuillers à soupe), un peu de lait, du sel et du poivre, du beurre – pas de fromage du tout – de la noix de muscade

je suis une truffe j’ai perdu mes photos… donc j’illustre comme je peux hein…

Ma purée était trop liquide. Je le sentais. Enfin épaisse en apparence mais qui se liquéfie à la cuisson hein… Bon. ça sur le moment je ne le savais pas…

Ensuite la viande. Du boeuf haché 15% avec plein d’échalote, sel poivre, et je me dis que je me suis peut être gourée en mettant un peu de purée de tomate fraîche à la place du concentré de tomates… c’est peut être là que j’ai déconné…évidemment, bouquet garni et persil frais haché en fin de cuisson (plein).

Bon. ça s’évapore, tout ça, ça sent bon… 

J’attaque : UNE couche de purée mais là aussi je me dis qu’en fait j’aurai du prendre un plus petit plat à gratin pour avoir une plus grosse couche de purée. Plus épaisse. Puis, une couche de viande – toute la viande – puis une couche de purée – le reste –  et HOP, au four à gratiner !

ça c’est une photo d’un beau hachis :

moi c’était beau dans le plat après cuisson, mais le problème fut le transfert dans l’assiette… tout s’est étalé et au final, même si gustativement c’était très bon – parole de mon chéri qui est mon Jury TopChef à moi toute seul, mon JF Piège / Ghislaine Arabian / T. Marx / Christian Constant réunis, c’était juste imprésentable. Méga moche. ça m’a déprimé franchement.


Au moins je pense avoir à peu près identifié mes erreurs… j’ai pas encore eu le courage et l’envie de recommencer… Et vous c’est quoi vos secrets pour réussir vos hachis parmentiers ?