SOS CHIEN PERDU VILLE DE POISSY – SHITZU : ZEN – BESOIN DE VOUS. MERCI.

SOS CHIEN PERDU

Besoin de vous ! Merci de votre aide, merci de votre solidarité, merci de faire circuler

Hier soir, notre vieux chien ZEN, a profité d’un moment d’inattention et du portail ouvert pour sortir de la maison de mes parents. Le problème c’est qu’il n’est pas rentré et depuis nous sommes morts d’inquiétude. Nous avons bien sur appelé la police municipale, les pompiers, posté des annonces sur des sites de chiens perdus, mais rien ne vaut le bouche à oreille.

Son nom : ZEN

Son âge : 13 ans (en mars)

Sa race : Shitzu

Tatoué mais tatouage sûrement effacé

Couleur : Beige

Caractéristiques : Zen est BORGNE. Il lui manque un œil et il est un peu sourd. Il est gros pour un Shitzu mais il peut reconnaître son nom. Il ne marche pas vite et a de l’arthrose donc on espère qu’il a été spontanément recueilli et qu’il est bien traité.
Bien sur on a peur qu’il se soit fait écraser, qu’il soit blessé isolé, mort de froid, bref, on pense à toutes les éventualités les plus sombres mais on a quand même l’espoir de le retrouver rapidement et pour le retrouver, nous avons aussi besoin de vous. MERCI.

Coordonnées : yiayia_girl@yahoo.fr / 0660778023 – fuchs.chris@free.fr / 0608976011 –

Ville de Poissy – Centre ville (78)

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Annonce que vous pouvez diffuser :

ANNONCE ZEN

FOLKLO FAMILY

Et une dernière pour la semaine…. FOLKLO FAMILY. Je me suis bien marrée à l’écrire celle là… EVIDEMMENT c’est légèrement autobiographique :))

FOLKLO FAMILY

Je le savais. C’est toujours comme ça. Je ne vois pas pourquoi cette fois – ci on aurait échappé à la règle. Départ en vacances. Les catas de dernière minute arrivent. On devait se lever à 7heures, on se lève à 9heures 30. On va rouler en plein soleil. 2 parents, 5 enfants de 2 à 24 ans, un chien. Ça en fait du monde tout à coup. Le tout réparti dans deux voitures. On a beau s’organiser, on y arrive pas, à faire comme on avait dit.

La maison s’est transformée en usine au bord de l’explosion. Maman se laisse déborder par les finitions. Papa se demande déjà où sont cachées les clés de la maison. Moi, j’essaie d’être polyvalente et d’aider à sauver les meubles afin de minimiser les engueulades du départ. Ma sœur comate. Elle s’est couchée à 4heures du mat’ et reste fidèle à elle-même, c’est-à-dire, complètement à l’ouest.


Pour ma mère, chaque détail prend une importance extraordinaire. Mon père demande de plus en plus souvent où sont rangées les clés de la maison dont on a qu’un seul trousseau. Les trois petits eux, en attendant, dérangent tous les jouets que je me suis donnée la peine de ranger la veille. Logique. Moi, je me dis que j’ai passé l’âge d’aller en vacances avec mes parents. D’un autre côté, je suis bien contente d’aller voir l’océan et de passer un peu de temps avec ces drôles de gens qui forment ma famille.

11 heures, le départ s’annonce, chaud. Les deux voitures sont blindées. Maman a insisté pour qu’on case les vélos des petits en plus de tout le reste. Tout le reste, c’est énorme quand on est 7 personnes plus un chien. Les traits de mon père commencent à se crisper. 11h05, il explose : — Où sont passées ces putains de clés bordel !!? … Aïe, aïe, aïe. On ne décollera pas avant 12h00. S’il continue, ma mère va décréter qu’elle ne part plus.


Je connais les scènes par cœur. Elles se reproduisent, inlassablement. C’est devenu une façon de vivre. Ma folklo family ne sait pas faire comme tout le monde. 11h32. Après nous être tous insultés, on se décide de jeter un coup d’œil dans une des boîtes à jouets des petits. Bingo, la clé se balade au milieu de la dînette. Ma mère clame des ‘je vous l’avez dit’, mon père lui est exaspéré, moi je me demande pourquoi on a qu’un seul trousseau…12H00, on intègre les voitures. Les petits et mes parents dans la leur, ma sœur moi et le chien dans la mienne. La leur ne démarre pas. La batterie s’est vidée. Les petits ont du jouer avec les phares. Papa est au bord de la crise de nerfs. Je cours chercher les pinces crocodiles. Je mets ma voiture face à la sienne. Ça va prendre dix minutes. Pas de quoi s’affoler. C’est normal qu’une chose comme ça nous arrive. Il faut relativiser. Je relativise. On a juste quatre heures de retard sur notre planning de départ.

Au bout d’une demi-heure, un des trois petits commence à avoir le mal du transport, puis donne la même envie à la petite dernière. On se retrouve arrêtés sur une des premières aires d’autoroute de notre long parcours. Ma mère est en pleine crise d’hystérie, le rouleau de sopalin à la main, les sacs en plastique dans l’autre, pour nettoyer les deux petits recouverts de vomi. Heureusement, elle a prévu les rechanges. A la longue, on apprend à anticiper certains incidents, en souhaitant toutefois qu’ils ne se reproduisent pas à chaque fois … Qui roule avec des rouleaux de sopalins et des sacs en plastique Auchan ? Certainement pas Madame Toulemonde. Mon père, en prend plein les gencives. Tout est de sa faute. Encore un coup de son manque de dynamisme selon maman. Mon père lui, tente d’expliquer les dangers d’un arrêt sur une bande d’arrêt d’urgence d’autoroute. Moi, je la ferme. Dans ces cas là, il vaut mieux. Je n’ai pas envie de me voir avec un sac plastique rempli de vomi sur la tête. Dans ces cas là, l’énervement est tel qu’on ne sait jamais. On en profite pour faire un transfert. Je prends les deux garçons avec moi, plus le chien. Avec la musique à fond ça les calmera de leurs envies de dégobiller. J’espère.


Ma sœur, celle qui s’est couchée à 4 heures du matin, voyage à côté de moi. Elle comate toujours, entre quelques quintes de toux. Ces virées nocturnes ont fini par lui faire choper la crève. Je la supplie de se gaver de ma boîte de Ricola aux herbes suisses afin qu’elle ne décuple pas mon stress pendant le voyage. C’est très dur de conduire avec quelqu’un qui vous tousse dans les oreilles. O miracle, le reste du trajet se passe à peu près sans incidents. On ne se trompe même pas de route. On s’améliore quand même. Si, si, avant, on arrivait à 20heures en partant à 11heures, maintenant on fait en 5-6 heures un trajet qui se fait normalement en 4. Le progrès est net.


Je l’aime ma folklo family. On ne le fait pas exprès de ne pas être standards. Ce n’est pas faute d’essayer pourtant. Mes parents sont des hippies dans l’âme. D’authentiques bohêmes contrariés. La libre expression familiale est notre sacerdoce et bon sang qu’est-ce qu’on s’exprime chez nous ! Sûrement trop pour nos voisins, mais mieux vaut trop que pas assez.


Des hypersensibles, hyperémotifs, hyper –fantaisistes, hyper expressifs, ça donne … de la dynamite quotidienne. C’est pour ça qu’on a besoin de vacances. Nos voisins aussi. Nos voisins nous considèrent comme des cas sociaux. Des Groseilles qui auraient malencontreusement trouvé logis dans le lotissement des Lequennois. A la seule différence que nous étions les pionniers du lieu dit. Ils avaient qu’à réfléchir et nous écouter avant de camper leur maison traditionnelle devant chez nous. On ne leur a jamais demandé de venir nous gâcher la vue de la vallée. Et puis si on parle trop fort pour eux, ils n’ont qu’à s’acheter des boules Quiès. Là c’est ma mauvaise foi qui s’exprime bien sûr. On se compare souvent, naturellement à la famille Addams. La caricature n’est pas si excessive parfois. Dommage que la plupart des gens nous fuient. Je nous trouve personnellement plutôt attachants. Les gens qui nous adoptent se sentent bien chez nous. Il y a de la vie avec un grand V.


A mon sens, mes parents sont d’éternels ados, avec bien évidemment les travers que ça peut comporter, mais je suis heureuse d’avoir des parents comme ça plutôt que des « Monsieur – Madame – bien rangés – propres sur eux – bénis oui-oui ». Ma folklo family est incontestablement rebelle. D’ailleurs, mes parents n’ont à ma connaissance plus vraiment d’amis. En tous cas, plus depuis qu’ils se sont réinstallés de façon plus sédentaire en France.


Quand j’étais enfant, je me souviens de notre immense maison dans les îles, où nous vivions, et qui était devenue un « must » en matière de soirées que maman avait le don d’organiser à la perfection.


Là, où nous vivons malheureusement, les gens sont froids et conformes. Les décalages entre leurs vies et la vie de mes parents sont de toutes façons trop profonds pour espérer une quelconque sympathie ou ouverture d’esprit de leur part. C’est peut être aussi pour ça que mes parents ont agrandi la tribu. Entre nous, nous nous comprenons. Tant pis pour les autres, on arrivera à se passer d’eux !

SERIE LOOSE

UNE AUTRE VIGNETTE … issue de mon premier manuscrit écrit entre 24 et 25 ans – Les Sens de l’Existence –

SERIE LOOSE
 Apprendre à aimer c’est comme apprendre à marcher. On tombe, on se relève, on tombe on se relève. Parfois, ça fait plus mal que d’autres. Et c’est pour tout pareil. Apprendre à être « professionnelle », apprendre à être « matérialiste »… C’est fou comme la vie est irrégulière, en dents de scie. On atteint des sommets pour ensuite toucher des profondeurs. J’aurai dû prévoir le coup. Je me suis fais avoir. Une fois de plus. A chaque fois je me dis qu’on ne m’aura pas deux fois. A chaque fois, je crois que je saurai me protéger, mais… la peur n’évite pas le danger. Trop se protéger empêche parfois de vivre. Généralement, tout chavire en même temps. En ce qui me concerne ça se passe toujours de la même façon. Une volonté de croquer la vie à pleines dents, freinée par des paramètres que je ne maîtrise pas. Comme d’habitude, tout démarre pour une histoire de mec foireuse. Ces derniers temps j’ai été championne toutes catégories en histoires foireuses. Je flashe, je m’emballe et je me plante lamentablement après m’être faite une vie entière de films. Le reste suit.

Je me réveille le matin, le nœud dans le ventre, la boule dans la gorge, vide, démotivée. J’aimerai rester au lit et rêver ma vie, mais je dois aller bosser. Je ne peux compter que sur moi-même, alors je ne peux pas me laisser tomber. Je me prends par la main et je me traîne dans la salle de bains, hirsute. J’allume la lumière, je pisse, je tire la chasse et je me regarde dans la glace. Vision d’horreur. Mon teint est brouillé, mon acné récidive, mes cheveux sont ternes et mous. Encore une belle journée qui s’annonce tiens ! Allez hop ! Sous la douche ! Un brushing et du cache – misère plus tard je serai présentable. Je revêts ma panoplie de jeune travailleuse aux dents longues et à l’énergie volcanique, la mélancolie au cœur. Mes yeux ne trompent pas. La mélancolie est visible. Je ne la sens pas ma journée et j’ai bien raison.

J’enchaîne les poisses. Patron taré, clients encore pires que d’habitude à qui je ne peux pas dire d’aller se faire foutre avec leurs vies dont je n’ai rien à cirer et mon satané portable qui est parti pour 15 jours à me faire lire des textos m’indiquant que je suis de nouveau à découvert, donc de nouveau dans la merde. La solitude s’empare alors de moi. Je ne vois plus d’issue. Je suis squeezée. Je suffoque. J’ai l’impression que c’est toujours aux même que ces choses là arrivent. Je n’arrive plus à me raisonner. La journée met plus de huit heures à passer. Tout me contrarie.

C’est la loose totale. J’évite de trop me regarder dans un miroir tellement je me trouve minable, pitoyable. Je rentre seule le soir. J’arrive dans mon appart, seule. Je suis, seule. Ce mot, raisonne dans ma tête et me fait pleurnicher. Je ne trouve plus belle cette solitude forcée. Après tout, je ne l’ai pas choisie. Indépendante mon cul ! Qu’on arrête de nous gaver avec les joies du célibat et les bienfaits de ce « stiletto feminism ». Depuis quand on est fait pour vivre seul ? Une moitié de tablette de chocolat plus tard et quelques petits gâteaux, je me sens presque mieux. Presque, parce que je sais que ce que je viens d’engloutir va se stocker sur mes cuissots déjà pas minces. Ce n’est pas comme ça que je vais relancer ma séduction me plains-je en faisant de la sensiblerie sur moi-même.

J’abandonne la grande bataille. Pire, je n’ai même plus envie de me battre. C’est trop dur ! Je pleure, je pleure sans fin. Je suis le nouveau Caliméro de service. Je me vide littéralement. Je me recroqueville dans ma coquille. J’en ai marre de me prendre en mains. Pourtant, je sais que je vais finir par réagir. C’est dans l’ordre logique des choses. Ma maman, mes amies proches, leur tendresse et leur solidarité du moment, font que je finis par relativiser ma situation. Je me dis qu’après tout, tout n’est pas encore fini. Je finirai bien par retomber amoureuse, je les rembourserai ces crédits qui me gâchent le porte-monnaie… La vie c’est ça. Des séries loose, ponctuées de périodes de gloire. Vivre le mal pour mieux apprécier le bien ? Peut être…

VICTIME DE LA MODE ?

J’ai écris cette vignette à 25 ans… il y a 10 ans… Aujourd’hui finalement, je me dis que les choses n’ont pas vraiment changé …


VICTIME DE LA MODE ?


Je me sens rebelle. Anticonformiste dans l’âme, mais j’ai des valeurs, des principes. Des convictions profondes dénuées de tout matérialisme. Presque. Je suis moi aussi un être issu de la société de consommation. Je sais ce que ça veut dire acheter. Acheter pour assouvir un besoin. Un besoin réel ou pas. Pas vital, c’est certain. Besoin de consommer pour rester intégré. Rester à la mode.

La mode. Le petit détail qui tue. La petite touche supplémentaire qui vous rend commun parmi le commun des mortels. Enfin, une partie du commun des mortels. Celui du microcosme dans lequel nous évoluons. La mode n’est pas la même selon le pays où, nous nous trouvons. Quoique, avec ce que les économistes appellent la globalisation voire même mondialisation, tout finit par s’uniformiser. Nous finissons tous par nous ressembler. Même les Japonais ont troqué leurs kimonos pour les derniers tailleurs Agnès B., Gucci, Christian Dior, sans oublier l’indispensable sac Louis Vuitton à 80.000 balles minimum.

A une plus petite échelle, à un niveau plus « cheap », il y a nous, moi. La société me complexe. Je ne suis jamais assez bien. Surtout depuis que Photoshop a envahi les studios photos des magazines féminins représentant des femmes en dehors des réalités statistiques. Surtout depuis que rondeurs sont synonymes de laisser aller, surtout depuis que maigreur est synonyme d’anorexie…

 

On entend toujours des bruits de couloir qui nous laissent espérer qu’en fait nous sommes l’idéal féminin, sauf qu’en ce qui me concerne, les hommes que je préfère moi, préfèrent des créatures conformes aux nouveaux standards de beauté. Oui la beauté ça ne veut rien dire, en attendant, on continue de plébisciter le 90-60-90. Si 90-60-90 était un ensemble de mesures garantissant une santé de fer et une longévité certaine, je crois que ça n’aurait pas le même impact dans l’esprit des gens.

Aujourd’hui, si on est dodu, cela implique tout de suite une notion de culpabilité, de dévalorisation systématique parce qu’on est pas dans la norme 90-60-90. Le détail qui tue s’applique à la poitrine, au nez, aux fesses, aux mollets… Alors, il faut « s’arranger », « tricher », en consommant. Un Wonderbra et on passe du plat 80B au plus généreux 85C, un slip spécial ventre-plat permet de cacher ces bourrelets qu’on ne saurait voir, du cache misère cosmétique pour atténuer la proéminence d’un nez qui veut trop se montrer, des lentilles de couleur pour passer du marron yeux de cochon au vert yeux de vipère, des teintures pour cheveux pour passer du simple châtain au roux flamboyant…

Et puis encore et toujours, des vêtements, des sacs, des chaussures et autres accessoires à profusion, pourvu qu’on ne reste pas à la traîne, pourvu qu’on ait une chance grâce à tous ces artifices de nous en sortir. Pour séduire, encore et toujours. On ne sait toujours pas qui par contre…

Je souffre de voir le mal que se donnent certaines femmes. Les douleurs physiques qu’elles s’infligent m’affligent. C’est simple, je voue une admiration profonde pour toutes les femmes qui portent des chaussures extra pointues aux talons hauts et effilés, aussi facilement qu’elles porteraient une paire de godillots de marche. Je reste sciée en les voyant sprinter le matin dans les couloirs du métro, impeccables pour la plupart, puant Chanel, Guerlain ou Calvin Klein.

Les femmes sont fabuleuses, mais au final, qu’est-ce qu’on s’emmerde la vie quand même non ? Mon côté sûrement un peu rustique me fait réaliser qu’on finit à poil de toutes façons alors … tout ça pour ça ? Il est terrifiant de constater ce par quoi une femme se sent obligée de passer pour finir nue dans les bras d’un homme. Les hommes ne se rendent pas compte le mal qu’on se donne pour eux. Certaines finissent par trouver ça normal. Un B.A.BA de la féminité.

Vive la beauté mais à bas l’artifice. Vive le respect de soi mais au diable tout narcissisme inutile. En d’autres termes, on peut vouer une adoration à Chanel, Guerlain et Calvin Klein sans s’asperger la moitié de la bouteille tous les matins.

Ce n’est pas de notre faute. Nous sommes victimes après tout. C’est ça qui est terrible. De la manipulation à l’échelle mondiale. Même la vague Zen implique de la consommation. Il faut consommer Zen pour être Zen. N’est pas Zen qui veut. Ça s’apprend. Les orientaux nous vendent leurs kimonos, et leurs manuels de Feng-Shui, nous on leur vend nos tailleurs Agnès B. et notre foie gras aux truffes. Bon deal. Personne ne perd au grand jeu de la mondialisation. Si, ceux qui ne consomment pas.

Ne plus consommer, c’est se mettre en marge de la société. Ça fait peur de ne plus consommer. Ça pourrait être le début de la fin ? Non seulement il faut consommer, mais il faut SAVOIR consommer. Il faut consommer à la mode. Même la bouffe s’est adaptée à la mode. Mangeons bio. Comme si avant, nous avions mangé un ensemble d’aliments extra-terrestres cultivés dans l’espace intersidéral. La pomme de terre vient bien de la terre non ? C’est comme le principe de la lessive qui lave plus blanc que blanc. Maintenant, on a la terre plus bio que bio. C’est le « plus » qui compte. Bientôt, une seule fraise suffira à combler notre alimentation enrichie parce qu’elle aura tellement plus de qualités nutritives qu’elle rendra la moitié du monde végétarien.

Le bonheur, avant d’être dans le pré, il est avant tout dans sa tête. Après tout, si une femme est heureuse en chaussant des échasses et en se nourrissant de graines et de branches de céleri, je m’incline. Je respecte le droit du « chacun voit midi à sa porte ». Je sais que personnellement, je n’ai pas encore réussi à trouver d’autres tenues dans laquelle je me sente aussi à l’aise que le jean. Pourtant même le jean à cédé aux appels de la mode. Taille basse, extensible, fashion jusqu’au bout, même le jean s’est fait avoir. Moi aussi. Je serai une baroudeuse de choc, mais de charme aussi.

En attendant, comme le disait grand-mère, être belle ça ne s’achète pas. On l’est ou on l’est pas. Pffiouu, heureusement que la chirurgie esthétique à fait son apparition, on a failli être tous moches.

Nos vies auront bientôt l’air d’un spot publicitaire, on aura le rôle principal à tour de rôle, nous serons tous des stars, notre instinct s’envolera, nos pensées s’uniformiseront, nous deviendrons tous pacifistes et asexués, nous serons les survivants de notre planète bio, Zénifiés. On nous apprendra comment tout faire, même l’amour. Franchement, il était temps ! A se demander comment l’être humain a fait pour survivre depuis ces derniers millions d’années ? Sans ultra consommation ? Sans TV ? Sans supermarchés ? Sans centres commerciaux ? Sans les clubs de vacances ? Et l’homme a survécu ?

L’homme s’évertue à se créer son propre malheur. Un monde d’artifices pour le bien être d’une minorité. La révolution individuelle doit commencer puisque l’union ne fait plus la force. On a le droit d’avoir confiance en soi et d’avoir ses propres convictions même si elles ne correspondent pas à la grande recette de la mondialisation au sens socio-économique du terme – la liberté de l’un s’arrêtant où commence celle de l’autre-, on a le droit de ne pas être une victime de la mode. Je m’approprie ce droit. Je souffrirai les idées claires. Je ne cèderai pas. Trop d’hommes sont morts pour la liberté. Je ne veux pas les déshonorer.

On recommence sur des bonnes bases …

A force de me faire entendre dire par mon amoureux que j’étais vraiment pas douée en cuisine et que je devrai en faire un blog parce que ça serait drôle, j’ai cédé… je me lance… A moi l’exposition à tous de mes exploits (catastrophiques) culinaires… j’espère que vous apprendrez autant que moi et que surtout, vous rigolerez autant que moi 🙂 … quant aux royalties chéri, … on verra si t’es sage! 😉

La BlogMania ; vais-je tenir le rythme ?

Bonjour les lecteurs de mon blog – encore peu nombreux je pense! – Je n’ai pas écris grand chose depuis que je l’ai lancé… mais en même temps c’est dur d’avoir l’inspiration quand on a des journées de boulot de dingo et qu’on rentre le soir tard, fatiguée et qu’au final, on a comme une vieille flemme de s’imposer un essorage de neurones supplémentaire pour essayer d’écrire un billet drôle, intéressant, bref, moi je dis, c’est pas gagné ton blog Yiayia! Et puis comme j’ai vu que toutes les blogueuses dignes de ce nom se créaient un compte HelloCoton, j’y suis allée aussi! Et là ! Quand je vois la quantité de blogs qui existent! des trucs déments ! dans tous les styles, c’est juste extra quoi ! la terre croule sous les talents!
Alors voilà… Je suis pleine de dilemmes… je veux exprimer mon côté artiste mais je sais bien que je vais devoir choisir…: cuisine, photo, écriture, couture, … hmmm…. j’ai une super envie de faire des patchworks… et puis j’ai envie de devenir une pro en cuisine aussi! mais c’est que ça prend du temps tout ça! et les voyages ! hein les voyages ! et la culture, et la lecture ! et le sport !

Bref, la vraie vie ça prend du temps! Donc je me pose la question … vais-je tenir? vais-je avoir l’inspiration divine à chaque fois et souvent ?
Je vais essayer… faut que je me force un peu c’est comme mon manuscrit…! Un jour je vais me lancer et plus rien ne pourra m’arrêter!

En attendant, à force de naviguer j’ai fini par arriver sur le google Art Project et même si la navigation et la résolution des photos n’est pas encore géniale, franchement ça m’épate !

je vous laisse vous amuser… je me suis baladée au MoMA de NY et au Château de Versailles… sympa 🙂


Sur ce, je dois vous laisser, j’ai Réglisse qui attend pour aller se promener… Réglisse c’est mon petit carlin d’adoption… et il est trop mignon…

TAIS TOI ET RAME :)

Celle là, je l’aime vraiment BEAUCOUP !

http://www.deezer.com/fr/music/alain-souchon/rame-224418#music/alain-souchon/rame-224418

Good Nite Folks 😉

Petit Blog du Soir, Espoiiiiiiiir :)

Allez. Je vais tout de même honorer mon blog, en espérant qu’il ne s’éteindra pas aussi vite qu’il a démarré!
C’est que ça prend du temps d’écrire. Ecrire… mon grand challenge de l’année. Car oui, en dehors de mon métier -je suis dans les RP – j’écris. Alors j’ai déjà quelques manuscrits à mon actif et puis je me suis asséchée pendant quelques années, au profit de mySpace (mon premier blog). J’y ai eu des lecteurs fidèles. C’était un peu un feu d’artifices de mon quotidien. Et il y a eu Facebook, twitter, surtout facebook. Et j’ai lamentablement cédé.

C’est souvent plus rapide. Un statut et hop! Enfin moi c’est plutôt plusieurs statuts en une journée, mais j’avais envie de retrouver un peu plus de liberté pour m’exprimer.
Je vais de nouveau me donner un peu de mal pour vous chers lecteurs et lectrices.

En même temps il est déjà 23h28 et demain je me lève tôt pour aller TRAVAILLER. Et dieu sait si je n’ai pas envie ces derniers temps… un peu de temps sabbatique avec salaire ça m’irait aussi.

Mais on a tous besoin d’argent n’est ce pas? Alors comme j’ai 35 ans et que je marque plus la fatigue qu’avant, j’essaie des sérums magiques… Là j’essaie le tout dernier sérum Biotherm et contour des yeux Caudalie. ATTENTION il y a eu lâchage sur la CB ce WE. Si ça marche pas, je leur colle un procès. Moi aussi je vais faire le test du AVANT / APRES.

Et puis je vais me remettre au sport… mais cette fois j’arrête de claquer tous mes sous pour le Club Med Gym. C’est pas pour moi de faire le hamster sur un tapis de course, ni de me la jouer warrior du fitness avec des gonzesses surgoalées, surlookées, suréquipées high tech… Naaaaan… je vais me mettre au YOGA.

Si si… un mélange de gym & yoga. Je me lance le WE prochain pour le cours test. A moi la souplesse de mes 20 ans, la respiration zen qui va m’aider à être COOOOOL (ah oui parce que vous le découvrirez, je ne suis pas du genre « cool »)… je sais pas rester sur un canapé sans rien faire (la preuve). Je suis une stressée de la vie. Une speed, une torturée du ciboulot. Je rêve d’être sereine, « tran’quiiiille » …

Et puis vous le verrez aussi à l’usage, je suis un peu râleuse et pas toujours tolérante… mais juste contre ceux que je trouve cons… mais je suis sûre qu’on se comprendra…

Mais je suis gentille. Non non c’est vrai, on m’aime bien au village. Là il est un peu tard, faut que je me remette le cerveau en « blogging mode » mais vous verrez, je sais être très agréable quand je veux.

Alors évidemment, mon blog n’a pas encore un look dingue. Mais une fois que j’apprendrai à maîtriser toutes les techniques de déco, je vais bien finir par vous séduire 🙂

Allez, GOOD NITE! et … à demain, si je le veux bien! enfin vous aussi, si vous le voulez bien 🙂