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A propos The Yiayia Girl

Parisienne, bientôt la cinquantaine (gloups), maman d'une petite fille de bientôt 10 ans (re gloups), j'essaie de trouver ma place dans la vie...je n'ai pas une vie de Madame Toulemonde mais parfois j'aimerai bien ça me reposerai... je suis dans la communication depuis quelques temps mais au fond j'aimerai mieux être écrivain paumée dans un château près de l'océan ou à la montagne dans un chalet, un peu à la Emily Brontë ou Heidi mais en moins sombre parce que j'aime rire... beaucoup.

Parfois, j’aimerai bien être encore une gosse…

Bonjour chers lecteurs et désolée de cette absence mais il faut croire qu’écrire quand on a une vie trépidante, ce n’est pas toujours compatible. J’aimerai bien pourtant avoir plus le temps… Mais pour écrire j’ai besoin d’être seule, isolée, de traîner… et durant ce mois de janvier ce fut loin d’être le cas.

Et comme souvent au mois de Janvier, c’est difficile. Fatigue, froid, travail intense, bonnes résolutions, il faut tenir bon.

Quoiqu’il en soit, vendredi soir j’ai fini plus tôt. De toutes façons j’avais les neurones en compote alors je me suis retrouvée dans le métro après les sorties du collège.

En face de moi une mignonne gosse. 12 ans max. Les cheveux semi humides rentrés dans son manteau. Elle avait du avoir piscine. La galère de la piscine en hiver. Un vendredi après midi en plus. Elle avait du sucer un stylo qui avait fui car elle avait de l’encre bleue sur le milieu de la lèvre inférieur.

Elle avait un gros sac à dos Vans’ à pois rouges, bourré à craquer. Surement plus lourd qu’elle. Un jean bleu à revers, un sweat à capuche, des baskets en toile bleues craquelées qui devaient être sa paire fétiche. A cheval entre deux ages. On voyait bien que l’adolescence allait pointer mais elle avait encore son côté enfant. Mignonne. Teint pâle, châtain, jolis yeux bleus. Elle était cool. Elle dégageait quelque chose de fondamentalement insouciant et sympa.

Elle a sorti de sa poche un malabar qu’elle a mis en bouche. Un gros malabar dur. Elle le faisait passer d’un côté à l’autre de sa bouche avec sa langue. On voyait qu’elle essayait de le ramollir. Elle mâchait dur. ça la faisait saliver. Elle était drôle. Satané malabar. J’imaginais le goût sucré mélange d’arrières goûts de fraise et banane qui devaient envahir sa bouche.

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A quoi pensait-elle ? A ses devoirs? A son malabar? A son goûter? Je la regardais amusée, charmée. Elle me donnait envie de revenir à cet âge.

La fraîcheur de l’enfance. ça ne dure pas longtemps car à l’adolescence les choses se compliquent mais il y a cette période bénie où on grandit, on prend de l’autonomie et on n’a pas à se soucier de quoique ce soit… Enfin dans un monde idéal où il n’y a pas de soucis familiaux, santé etc….

Je crois que j’ai eu la chance à un moment donné de ma vie d’avoir cet état d’esprit. Même si j’ai grandi vite, même si j’ai été inquiète très jeune, j’ai connu ces moments de malabar…

Avec ma meilleure amie d’enfance on enfourchait LE vélo pourri. On l’appelait ainsi parce qu’il était tout rouillé. Moi sur le porte bagage, mon amie qui pédalait – parfois l’inverse (elle était plus forte que moi !) – on allait acheter des bonbons à la supérette du village et on filait dans un vieux rempart dévorer nos trésors en se racontant des histoires loufoques. En été on remplissait des récipients d’eau et on partait dans les champs faire des batailles d’eau. Grosse nostalgie de cette tranche d’enfance. Des crises de fou rire à en faire pipi dans ma culotte.

Plus grandes on partait avec sa motocross à travers les routes de campagne pour aller au lycée. Il y avait une fougue, une liberté que j’adorais.

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C’est peut être ça qui me manque. Ce sentiment de liberté et d’insouciance. Il y avait des problèmes bien sûr mais ils ne nous atteignaient pas de la même façon. Il n’y avait pas de grandes responsabilités. Il fallait surtout penser à s’amuser.

Nous n’étions pas des filles à poupées Barbie… Nous étions des garçons manqués. On faisait des blagues à notre prof de piano en s’évadant par la fenêtre avant son arrivée dans la pièce. On allait se mettre du savon liquide sur les mains et on revenait pour lui serrer la main. Et ça nous faisait bien rire. Pauvre professeur. Il était génial. Si j’avais continué avec lui j’aurai peut être fini au conservatoire national et fait une carrière de pianiste qui sait… la question m’avait été posée à l’époque mais j’étais trop jeune pour réfléchir à mon avenir…

Elle s’appelait Sophie. Elle était ma meilleure amie d’enfance. Ma moitié. Ma soeur adoptive. ça a duré de l’école primaire au lycée. Et puis un jour, malheureusement, nos chemins se sont séparés. Bêtement évidemment. Sans vraie bonne raison. Nous étions juste devenues différentes. Un grand déchirement pour moi. Je crois que l’enfance était passée.

C’est marrant ces moments de nostalgie qui remontent, ces souvenirs d’enfance intacts qui parfois resurgissent… Juste à cause d’une gosse inconnue dans le métro qui mâche un malabar.

Précieuse enfance. Quand je l’ai vue sortir du métro continuer sa route je me suis dis qu’il était vital de préserver et protéger cela. J’ai pensé à tous les enfants qui n’ont pas cette chance de vivre cette insouciance et ça m’a fait mal au coeur. Je reste persuadée qu’on est mieux armé adulte face à la vie quand on permet aux enfants d’avoir une véritable enfance…

J’espère que les parents ne l’oublient pas…

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Moi les fêtes de fin d’année et la nouvelle année, j’aime surtout quand ça se finit… en fait.

Oyé Oyé ! BONNE ANNEE ! BONNE SANTE car c’est important la santé ma bonne dame.

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Oui, c’est bien cela. Jusqu’à fin janvier nous sommes condamnés à souhaiter nos voeux inlassablement en essayant de temps à autres de faire preuve d’originalité…

Alors en ce qui me concerne, comme le dit mon frère, je suis une mère Noël. J’ai l’esprit de noël à fond la caisse. J’y mets tout mon coeur mais je sais qu’à chaque fois, ça ne sera pas aussi joli que ce dont je rêve donc j’essaie de diminuer mon niveau d’exigence et mes immenses attentes de bonheur familial au coin du feu… car dans la vraie vie c’est bien plus explosif et aléatoire !

Quant au jour de l’an, alors là depuis quelques années je touche le fond … La Saint Sylvestre, ça me fout les boules. Avant j’adorais ça. Soirée déguisées, beuveries, seule ou en couple, peu importait tant qu’il y avait l’ivresse, les amis, la musique et la possibilité d’être déjanté…

Mais la vérité c’est que j’avais toujours l’arrière goût sombre des fins d’années… Ce moment où inévitablement on fait une sorte de bilan, et forcément, on réalise une fois de plus qu’on n’a pas pu faire tout ce qu’on voulait comme on le voulait… Et moi ces dernières années je réalise que j’ai été en perte de vitesse… Chute dramatique de ma volonté et de mon courage pour ce qui concerne le plus important : moi même.

Plus les années passent, moins on se pardonne d’avoir manqué de volonté et de courage. Et pourtant je crois que j’ai eu besoin de tout envoyer valser me concernant, question de récupérer…car là aussi, la vie ne s’est pas montrée douce avec moi… Chacun ses casseroles à porter mais j’en ai cumulé ces dernières années. J’en ai pris un coup de vieux.

J’ai survécu comme une guerrière, parce que la vie c’est marche ou crève. Mais a un moment donné, on ne peut pas toujours tout assumer sur tous les fronts. Alors le plus simple pour moi, était de me délaisser, moi.

J’ai toujours été comme ça. Comme un yoyo. Je me propulse jusqu’aux extrêmes limites, je touche le fond et une fois que je l’ai touché, il ne me reste d’autre choix que de remonter. Je me suis propulsée plus loin que d’habitude. J’ai poussé les limites. J’ai touché le fond plus profondément. Alors il a fallu que je me répare… j’ai décidé en pleine conscience d’arrêter de me brutaliser, d’être plus gentille avec moi même, de guérir la petite fille blessée, la jeune adulte amochée pour enfin, m’autoriser à grandir et devenir la vraie adulte que je suis devenue.

Je crois que c’est cela que je me suis dis quand cette année 2012 qui a forcé ma patience s’est terminée: j’ai grandi, je peux éviter a présent d’aller dans les extrêmes, je peux m’autoriser une vie plus sereine et je peux enfin m’occuper de nouveau de moi.

Je n’ai pas de résolutions particulières parce qu’elles ne servent à rien. Plus de plans sur les comètes, plus d’espérances et de rêves idiots. Je suis dans l’action. Je dis je fais. Je veux, je fais en sorte d’avoir. La flamme était presque éteinte, elle s’est rallumée. Une flamme plus douce, plus déterminée, qui je l’espère durera longtemps…

Bonne année à tous !

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Ces choses auxquelles on croit à 20 ans, ces choses auxquelles on ne croit plus (moins) à 37

Happy Birthday to meeeeeee ! Happy Birthday to meeeeeeeeeeeeeeee !

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Eh oui. C’est vrai. Aujourd’hui j’ai eu 37 ans. J’aurai pu m’abstenir d’en faire un blog mais en fait ce n’est pas tellement le fait que ce soit mon anniversaire qui me motive à en faire un, mais plutôt ce que cela déclenche en moi…

Un peu de mélancolie j’avoue. Je n’aime pas vieillir. Je n’aime pas vieillir car en réalité, une vie entière ne me semble pas suffisante pour accomplir tout ce que je souhaiterai accomplir. Une vie entière ne me semble pas suffisante pour assouvir mon appétit de vie avec un grand V. Je réalise (enfin je l’avais déjà réalisé avant mais surement de me dire qu’il me reste 3 ans avant mes 40 ans … putain 40 ans !!!), qu’il y a un tel ravin entre ce que j’avais dans la tête à 20 ans et aujourd’hui. Toutes ces croyances, ces certitudes qui ont volé en éclat…

J’ai grandi. Je suis devenue adulte. Enfin une adulte avec une âme de Goonie. Car je crois que toute ma vie, même quand je serai (je l’espère) une petite vieille grisonnante à la voix chevrotante, bossue en marchant à 2 à l’heure, je serai toujours une Goonie. C’est ancré en moi. Parfois j’ai des moments de lucidité et je me dis : mince alors ! Moi ? j’ai 37 ans ? mais c’est grand 37 ans !

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Je me sens parfois comme Sally dans Quand Harry rencontre Sally :
– « But I’m gonna turn 40 ! »
– « When ? »
– « One Daaaaaaaay ! »

Enfin voilà. A 20 ans j’avais des certitudes. A 37 ans, ce que je sais, c’est qu’on ne sait rien. On ne peut pas tout contrôler dans son existence. C’est sûrement cela qui en fait le piment, l’intérêt, c’est sûrement cela qui nous fait évoluer, mais la vérité c’est qu’à 20 ans on est bourré de schémas, de croyances à la con et parfois, on se réveille pour réaliser que la vie, c’est autre chose.

A 20 ans je pensais que, si je ne me mariais pas et à l’église, c’était comme si mon couple serait bidon.
A 37 ans, je sais enfin qu’il ne suffit pas de se marier à l’église pour que l’amour dure …ni de se marier tout court, ni de vivre comme Monsieur et Madame Toulemonde.

A 20 ans, j’étais persuadée qu’à 28 ans, je serai mariée avec 4 enfants.
A 37 ans, je suis en couple, pas mariée, pas d’enfants et chacun chez soi.

A 20 ans, j’étais persuadée que j’étais invincible, résistante à tout, plus forte que tout le monde, limite wonderwoman.
A 37 ans, ça fait déjà quelques années que j’ai compris que tout cela était une bonne carapace pour ne surtout pas admettre ma vulnérabilité qui existe bel et bien.

A 20 ans je pensais que je ferai le tour de monde plus d’une fois, que j’aurai un boulot de globe trotter et que je serai forcément riche.
A 37 ans, je me dis que j’ai sûrement eu la chance de voyager plus que la moyenne mais ça fait un moment que je n’ai pas pris de long courrier et que côté boulot de la mort qui tue maxi pognon, j’ai plutôt découvert les aléas du chômage et l’obligation de revoir à la baisse ses ambitions salariales crise oblige …. alors le tour du monde, ça attendra !

A 20 ans je pensais que quand on veut on peut.
A 37 ans, je sais à présent que quand on veut, on ne peut pas toujours.

A 20 ans, je pensais que l’amour pouvait durer toute la vie, que c’était obligé.
A 37 ans, je sais que l’amour est fragile et qu’un rien peut le faire basculer, sans prévenir, sans savoir pourquoi, juste un jour parfois, il s’en va.

A 20 ans, je pensais que j’avais tellement de temps devant moi que ce n’était surtout pas grave si je me trompais de choix.
A 37 ans, j’ai la pression du temps qui passe et je me dis que j’ai de moins en moins le droit à l’erreur…

A 20 ans, je me persuadais que la justice était possible et que chacun pouvait avoir sa chance.
A 37 ans, je sais que la vie est fondamentalement injuste et que certains en chient plus que d’autres.

A 20 ans, je pensais qu’il fallait faire mille et une choses pour prouver à la terre entière qu’on était digne d’être reconnu et aimé de tous. Et a 20 ans, je ne supportais pas qu’on ne puisse pas m’aimer.
A 37 ans, je sais que le bonheur ne tient pas en une liste de choses que l’on coche pour montrer aux autres qu’on les a faites. Je sais aussi que la reconnaissance des autres, on ne l’a jamais pleinement telle qu’on la souhaiterait et qu’elle n’est pas si vitale. Et je sais aussi, qu’on ne peut pas être aimé de tous et franchement à présent, ça ne me traumatise plus.

En fait, peut être qu’à 37 ans on a plus de désillusions, mais en même temps on est vachement plus serein parce qu’on a moins besoin de prouver à la terre entière qu’on le vaut bien.

Sur ce, Joyeux Noël à tous 🙂

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Les lectures de noël pour petits et grands …

S’il y a bien une période pendant laquelle on peut s’autoriser sans honte un peu de régression en enfance, c’est Noël !
J’adore cette période. Même si c’est aussi une période pas si simple en ce qui me concerne car à la fois j’adore mais ça me fout les boules aussi (j’avais fais un blog sur le sujet intitulé « les boules de noël ») –

Mais n’empêche, c’est le moment des belles histoires racontées en famille au coin du feu.

Ayant par le passé étudié la littérature britannique et américaine (oui j’ai eu ma période intello), j’ai eu l’immense chance d’étudier le encore plus immense CHARLES DICKENS. Il a fêté son bi centenaire cette année.

Plus d’informations sur Wikipédia bien sûr :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Dickens

Dickens, c’est : Oliver Twist, David Copperfield, De Grandes Espérances et bien sûr, le chant de Noël.

Il a été repris maintes et maintes fois. La version enfant par Disney avec le terrible Ebenezer Scrooge joué par Picsou :

et il y a peu de temps par Robert Zemeckis avec Jim Carrey

Moi je suis très attachée bien sûr au livre… et en anglais aux éditions Penguin … j’adore les éditions Penguin – jolies et très bon marché. Je me souviens chez Gibert Joseph à l’époque j’avais des livres pour 10Francs neuf et des super occasions à 2 francs … ça a changé sûrement …

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Et comme on n’arrête pas le progrès, j’ai carrément trouvé la version livre numérique, apparemment libre à consulter (idéal sur une tablette) – ici :

http://www.sediaktas.fr/Special/Avent2011/contes/Conte%20de%20noel_Dickens.pdf

Evidemment la période est propice au conte de Noël mais il n’y a pas que ça … Oliver Twist, David Copperfield, sont des histoires fabuleuses…

J’aime aussi les vieux contes comme la petite fille aux allumettes d’Andersen

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Et le grand classique SANS FAMILLE d’Hector Malot

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Bon. Evidemment ce ne sont pas des histoires très très joyeuses en apparence mais elles ont pourtant le don de réchauffer le coeur …

On peut aussi craquer pour les contes de noël… Il y a aujourd’hui pour le plaisir des petits et des grands, des supers livres d’histoires de Père Noël et certaines bourrées d’humour ! Mes frères et soeurs étaient assez fan 🙂

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Pour les filles et peut être plus grandes, rien ne vaut les romans de Jane Austen ou les soeurs Brontë

Orgueil & Préjugés, Raison & Sentiments, Emma, Northanger Abbey, et pour les Brontë: Les hauts de hurlevent, Jane Eyre… Le soir au coin du feu emmitouflée dans un plaid avec une bonne tisane, moi je dis c’est le PIED 🙂

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Emily-Bront--Les-Hauts-de-Hurle-Vent

Alors, prêts pour attaquer Noël ? A la une, à la deux, à la trois, A VOS LECTURES 🙂

EAGLES – Oldie, but Goldie. Cruising music par excellence.

Promis, promis, j’écoute aussi de la musique nouvelle génération, mais n’empêche que souvent, je reviens sur ces musiques sur lesquelles j’ai grandi… je vous ai déjà parlé de Fleetwood Mac, mais EAGLES, reste incontestablement ancré dans ma culture musicale. Pour moi c’est la musique par excellence qu’on branche dans sa voiture pour un roadtrip.

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En tous cas, j’en ai personnellement des souvenirs enfant, le WE souvent … j’ai aussi des souvenirs de mon père chantant Desperado…

La plus connue, celle sur qui tout ado né dans les années 60 et 70 a emballé c’est bien sur HOTEL CALIFORNIA.

Allez, je vais vous rafraîchir la mémoire :

Qui c’est EAGLES ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Eagles

ça commence par Hotel California

Suivi par l’incontournable DESPERADO

Sans oublier NEW KID IN TOWN

ET bien sûr LYIN’ EYES

et TAKE IT EASY

Alors, ça vous a plu ? Pas évident de trouver des best of sur deezer, alors je me défoule sur YouTube. Après, on peut choper des MP3 d’eux à peu près partout …

Enjoy 🙂