Avatar de Inconnu

A propos The Yiayia Girl

Parisienne, fraîchement cinquantenaire, maman d'une pré ado, j'essaie de trouver ma place dans la vie...je n'ai pas une vie de Madame Toulemonde mais parfois j'aimerai bien ça me reposerai... je suis dans la communication depuis quelques temps mais au fond j'aimerai mieux être écrivain paumée dans un château près de l'océan ou à la montagne dans un chalet, un peu à la Emily Brontë ou Heidi mais en moins sombre parce que j'aime rire... beaucoup.

I HAVE A DREAM … OU PAS … ?

Bonjour les ondes !

J’espère que vous allez bien, que vous êtes contents, que vous avez le moral et que vous y croyez vous à l’avenir, parce que moi, après un énième rdv Pole Emploi ce matin, j’avoue, je suis ressortie de là totalement plombée.

D’ailleurs, comme je l’ai indiqué dans un de mes statuts facebook, c’est officiel: Pole Emploi me déprime. Je ne renie surtout pas l’organisme. Franchement, nous avons de la chance d’avoir droit à des ressources (nous payons pour ça en même temps), mais la vérité c’est que lorsqu’on y va, on se prend les failles de notre société en pleine tronche.

J’ai de la « chance », je suis rattachée au Pôle Emploi Cadres. Et donc, comme on essaie d’aider les cadres à améliorer leurs recherches de boulot, on nous propose des tonnes d’ateliers… Par ailleurs on a intérêt à en prendre et à y aller sinon la menace de la radiation plane au dessus de nos têtes. Oui oui, quand vous recevez une convocation c’est très clairement énoncé: si tu viens pas, … au revoir pôle emploi… en gros…

Tout de suite ça met à l’aise. On se sent déjà mal d’être à la merci du système, on se sent déjà mal d’être dans la dépendance financière, honteux quelque part de ne pas retrouver de boulot illico presto, et EN PLUS, on a la trouille au bide de pas toucher nos allocations si on a le malheur de louper un atelier d’information…

Donc je me suis lancée moi aussi dans les ateliers… Je fais actuellement un Bilan de Compétences Approfondi. J’avoue, j’y suis allée à reculons mais ça fait toujours du bien. Après, ce qui en ressort n’est pas forcément très… comment dire…ce qu’on veut vraiment faire mais on se dit: ok, si un jour je suis vraiment au fond du seau et à la ramasse je pourrai toujours me recycler avec tel ou tel métier que la multitude de tests et logiciels RH auront démontré et calculé… Moi j’aurai pu faire psychiatre ou chirurgien il paraît… ou paysagiste, ou horticulteur (j’aime bien la nature) ou prof de ski, ou …. formateur! si si … c’est mon côté pédagogue. Bon. La vérité c’est que je suis surtout bien faite pour faire le boulot que je fais…

Bref. En parallèle j’ai pris un atelier d’information à la création d’entreprise… Forcément, quand le chômage dure on se dit: assurons nos arrières, prévoyons le au cas où, donc renseignons nous !

Et ça, c’était ce matin. Je suis arrivée avec ma convocation avec en bas de page, la menace ultime de radiation si je viens pas… Et là, la gentille dame de l’accueil me dit que je suis pas enregistrée… mais c’est pas grave hein on va m’inscrire au crayon sur la feuille… euh… ok. Tant que je suis pas radiée hein… J’ai une angine, j’ai pas assez dormi, pas pris de café, je sens d’emblée que ça va pas être facile.

On arrive à 15 dans la salle dédiée à la présentation. Et là c’est parti pour 2 heures de powerpoint, où au final, la gentille dame nous écrit sur un paperboard, toutes les adresses Internet qu’on va pouvoir consulter pour se renseigner: URSSAF, RSI, Travail.gouv.fr, Maire de Paris, CCI Paris, AFPA, etc. etc. etc. ….

Donc en fait, on apprend des trucs sans apprendre. On nous dit que si vraiment on veut se lancer, il y a d’autres ATELIERS pour ça. Si on veut se lancer, SURTOUT, LE MIEUX c’est de bien s’entourer avec un Expert Juridique, un expert fiscaliste, un expert comptable… Et surtout, faut quand même bien faire gaffe. ET pour les aides, là, ATTENTION, WELCOME in LE LABYRINTHE de maboule, qui fait qu’on sort de là embrouillé à mort, entre les aides Pôle Emploi, les aides du Conseil Régional, les aides de l’Etat, et en même temps quand on est en fin de droits ça va pas être pareil qu’en début, et en même temps faut voir au cas par cas. …. OK.

Moi, je suis ressortie de là en me disant: Putain. Mon Dieu, faites que je sois salariée. Quand on dit que la France n’est pas un pays d’entrepreneuriat, c’est pas une blague. On vous parle d’exonération mais non. C’est pas vrai. Ce que tu paies pas maintenant, tu le paies plus tard et il y a tellement de paperasse et de démarches administratives que t’as de quoi totalement abandonner toute idée… D’ailleurs ils le disent, c’est 13 mois minimum…

Ma mère est à son compte depuis des années. Depuis 5 ans, elle fait des marchés. Elle a décidé de rien demander à personne, de se démerder toute seule, mais résultat des courses, elle a surtout bossé pour payer ses charges en tous genre… Donc elle a appris les « astuces » mais c’est épuisant…

Et donc… je regardais autour de moi. Beaucoup de + de 50 ans. Des hommes qui en gros n’avaient plus d’autres choix que de reprendre une entreprise ou en créer une parce que les entreprises ne recrutent pas les vieux. Et côté nanas, des filles de mon âge et plus mais toutes avec le même argument: Si je fais cette démarche, c’est parce que j’ai une sécurité financière avec mon conjoint, sinon je ne le ferai pas. Ah bah ouais… Ouais ouais… c’est sûr… c’est plus facile.

Et puis il y avait moi, luttant contre la fatigue, sentant la fièvre monter, perplexe devant toutes ces données, spectatrice en retrait presque de tous ces gens. Un mec en face de moi, genre djeunnze trentenaire qui essaie de maintenir son côté « in », iPhone4 en vue, l’air détaché, l’air « j’appartiens pas à votre monde de loosers » … mais la vérité c’est qu’on se sent tous des loosers dans ce genre de réunions. On a tous pas envie d’être là. Tous, on aimerait que ce soit autrement… mais on y est et faut faire avec. On voit bien qu’on essaie tous de maintenir notre statut, notre « standing » mais ça se voit qu’on a tous pas eu de gros lâchages en shopping depuis quelques mois. Et chose dingue, on a tous des cernes. On a tous l’air fatigué. Comme quoi on se repose pas au chômage.
Et aussi, on a tous des calepins et on prend des notes. Les hommes de + de 50 ans ont des « porte documents ». les plus jeunes on a des pochettes cartonnées avec des élastiques avec toute notre paperasse pôle emploi. On devient gratte papier à l’ancienne malgré nous. On a l’air ringard avec notre pochette cartonnée. Qui se trimballe avec des pochettes cartonnées à part les chômeurs (et les étudiants mais ils les planquent dans leurs sacs à dos Eastpak) …

Enfin voilà. ça m’a foutu les boules. Je suis sortie, il y avait un clochard sur un matelas emmitouflé dans une couverture. J’ai pris le métro. Ligne 13. Ligne populaire par excellence. Et là on se prend un grand bain de mixité sociale. On se prend dans la gueule la misère globale de la société dans laquelle nous vivons.

Là où j’ai craqué c’est la vision de ce garçon, handicapé mental qui avait sa petite feuille avec son itinéraire. Il souriait et parlait tout seul. Et là j’ai pensé à mon frère qui a 18 ans et qui est handicapé mental lui aussi… Et j’ai les larmes qui me sont montées aux yeux. Les gens devaient se dire: ah, elle a du se faire plaquer… j’en sais rien. Les gens ne me regardaient surement pas. Mais je pensais à mon frère et en sortant du métro, je me disais que j’avais vraiment intérêt à m’en sortir et je me suis retournée pour vérifier si le garçon arrivait à se repérer. Et je me disais, mon dieu… Est ce que vraiment il y a une place pour tout le monde dans notre société actuelle?

Quand on voit que des cadres, des gens éduqués, des gens qui ont eu la chance de faire des études, d’avoir un certain niveau de vie, se retrouvent eux aussi à finalement galérer, on se dit que c’est forcément encore plus dur, forcément encore pire pour ceux qui n’ont pas cette chance. On se dit que décidément, nous ne sommes plus dans une société de la chance pour tous.

Il semble évident que les chances de bien vivre sont augmentées quand on est RICHE, BEAU ET INTELLIGENT. Et si on est juste riche ça marche aussi.

L’autre soir, mon copain me disait que j’avais un problème avec l’argent. Je n’ai pas de problème avec l’argent. J’ai un problème avec l’injustice sociale. J’ai un réel problème avec les différences de valeur. J’ai un réel problème avec le fait que ce soit la lutte pour quelqu’un de s’acheter une boîte de pâtes à moins d’un euro quand une personne peut se permettre de s’acheter un jean à 1500 euros minimim. C’est ça qui me pose un problème. Et c’est ce que ces rdv Pôle Emploi me procurent…

Alors j’espère, j’espère que le mouvement des Indignés va s’amplifier. J’espère que la prochaine fois je pourrai moi aussi aller dans la rue, parce que ça me révolte tellement. J’ai ce rêve, je l’avais ce rêve, que nous pourrions avoir un système de société où chacun aurait sa petite place, son petit rôle à jouer peu importe ses origines, ses capacités,… une place pour que chacun puisse avoir le droit de vivre de façon correcte, décente.

Des mouvements s’organisent… j’espère qu’il y a un vrai phénomène de prise de conscience suffisamment fort pour qu’il y ait un vrai mouvement collectif de révolte contre ces fonctionnements inhumains de notre société actuelle.

Et pour finir, deux chansons qui symbolisent un peu tout ça :

RAGGA ‘MUFFINS …A LA MYRTILLE (RECETTE LEGEREMENT DETOURNEE)

Gooooood Afternooooon !(comme dit Russel dans UP) – Si vous ne connaissez pas je vous montre et en même temps ça me fait plaisir vous montrer cet extrait que j’ADORE (j’ai encore 12 ans et demi je crois ;-))
En l’honneur de Russel et de cette culture Nord Américaine que j’aime énormément, je me suis lancée cet après midi dans une recette d’un de mes nouveaux livres de cuisine : celui de Marc Grossman « Un Goûter à New York »
J’ai donc voulu suivre la recette des Muffins aux Myrtilles :
Les ingrédients de la recette étaient:

– 320 grammes de farine T65
– 50 grammes de sucre
– 150 grammes de myrtilles
– 150 grammes de confiture de myrtilles
– 32.5cl de crème fraîche
– 1 cuiller à soupe de levure chimique
– 1 cuiller à soupe de vanille liquide
– 2 pincées de sel
– 5cl d’huile de tournesol
– 12cl de lait 1/2 écrémé

La recette dit de préchauffer le four à 200°C, mélanger les ingrédients secs, puis les humides, puis verser dans les moules à muffins (pour 12 muffins) ET incorporer une fois dans les moules, le mélange myrtilles / confitures.


MA VERSION à moi (car je n’avais pas forcément les ingrédients exacts

– la farine T65 a été remplacée par de la farine semi complète bio T110
– l’huile de tournesol a été remplacée par du beurre 1/2 sel
– la crème fraîche était de la crème fraîche légère semi épaisse
– le lait demi écrémé était du lait d’avoine bio
– le mélange myrtilles / confiture de myrtille a été incorporé à la pate AVANT d’être versée dans les moules.

Et voilà ce que ça donne en photos:
COmme il me restait de la pâte vu que j’avais un moule pour 6 muffins, j’ai versé le reste dans un moule à cake et j’ai rajouté des bouts de figues car il me restait 3 figues. je me suis dis que Myrtilles / Figues ça allait bien ensemble ! Non ?
Et ma foi, ça n’a pas l’air mauvais du tout… après je pense malgré tout que ça manque de sucre… de sucre roux !
Prochaine étape, les Cookies de LAURA TODD et là j’achèterai tout bien en avance…

YIAYIA THE COOK ET LES P’TITES BOULETTES DE PORC ASIATIQUES !

Salut les biloutes ! 
Comme j’ai plutôt réussi à suivre la recette pour une première fois, je me suis dis que j’allais partager avec vous mon expérience. Mon amoureux aime bien les boulettes. Enfin je crois car il en fait souvent et j’avoue elles sont super bonnes. Moi j’en fais mais elles sont… souvent… un peu MOINS bonnes…DONC j’ai compris le message quand il m’a offert le petit livre très sympathique ci apres:
le mot BOULETTES me fait sourire. Je trouve que c’est un mot drôle. Et immanquablement ça me fait penser à cette pub … je trouve la comédienne qui joue la mère très réussie… j’aime bien comme elle dit « boulettes »:
Bon allez… passons aux choses sérieuses. La recette que j’ai fais c’est celle là:
ce qu’il faut:

– 350 grammes de porc haché
– 350 grammes de veau haché
– 2 cuillers à soupe de coriandre hachée
– 2 cuillers à soupe de citronnelle hachée
– 1 cuiller à soupe de ail haché
– 3 cuillers à soupe d’huile d’arachide / tournesol
– 2 échalotes hachées
– sel

J’ai préparé 1 heure à l’avance pour que ça marine un peu au frais. Et comme j’ai été à la fois fainéante j’ai acheté les condiments (coriandre, échalote et ail) déjà haché en petits bocaux de la marque THAI HERITAGE (aux Galeries Gourmandes ;-))
je pense honnêtement que ça doit être vachement meilleur avec du frais… mais quand même c’était bien aussi comme ça.

Alors tout simplement, j’ai tout mélangé bien à pleines mains dans un saladier et hop au frais pendant 1 heure.

Ensuite, pour la cuisson, j’ai fais chauffer à feu vif une poele avec de l’huile et j’ai fais dorer les boulettes de chaque côté en les retournant avec la fourchette.

Le livre disait d’accompagner avec du riz mais honnêtement, on a trouvé ça BON, MAIS un peu SEC.

Sûrement, ça vaudrait le coup de fariner un peu les boulettes, de les faire dorer à la poêle et ensuite les cuire autrement, à la vapeur peut être… et en sauce on se disait une sauce Teriyaki – la sauce japonaise à boulettes –
Côté riz, j’ai tenté un riz cantonnais sans petits pois et j’ai un peu merdé sur le nuoc mam … j’en ai trop mis…

Enfin bon, c’était TRES BON quand même, MAIS je pense que la cuisson peut être perfectible…

J’aimerai bien en prochaine fois tenter les boulettes de haddock façon acra et boulettes de poulet au bouillon… Affaire à suivre…

LES LIMITES DE LA LIBERTE SUR INTERNET : ATTAQUES PIRATES ET AUTRES HARCELEMENTS

Bonjour les amis des ondes !

Je m’étonne de n’avoir jamais eu l’idée de faire un billet sur le sujet plus tôt mais suite à un nouveau petit coup de flippe ce matin en me connectant sur facebook, je me suis souvenue de ce qui m’est arrivé il y a un peu plus d’un an et je pense qu’il peut être utile à tous que je partage mon expérience de fille piratée et harcelée sur Internet, via Facebook (en tous cas, tout est parti de là).

Il était une fois, MOI. c’est à dire, une nana de 35 balais, bossant dans les relations publiques et OVER CONNECTEE. Entendez par là que je suis, à peu près partout. C’est à dire que je suis sur les réseaux sociaux (à peu près tous) et que mon CV traîne depuis des années sur tous les sites de recrutements possible et imaginables…

Jusqu’à ce qu’il m’arrive ce qui m’est arrivé, j’ai toujours pensé que je ne risquais rien. A vrai dire, ça ne me traversait jamais l’esprit qu’il puisse m’arriver quelque chose. O bien sûr, j’ai commencé comme tout le monde à entendre parler d’usurpation d’identités, de piratages, de  hacking de données sur les ordis, de carte bancaires volées etc. mais bon… je pensais que ça ne m’arriverait pas.

Moi et ma page facebook. Je frôle l’addiction. En même temps, vu mon métier, je dirai que 80% de mes contacts se font par le biais des réseaux sociaux. J’avais donc BEAUCOUP d’amis. je croyais filtrer. Je croyais aussi que ma page était bien protégée, bien paramétrée…. je dis bien, je CROYAIS. 

Et non ! Alors comme je suis quelqu’un d’expressif, j’ai toujours eu tendance à utiliser ces espaces comme exutoire. Par contre je n’ai jamais cité de noms. Blonde mais un peu prudente malgré tout. Ma page facebook  de l’époque a donc été un endroit où dans mon cercle PRIVE, je m’exprimais. 

Évidemment, je parlais de mon travail qui par moments me faisait suer, de mes vilains patrons pas toujours gentils, bref… je ne donnais jamais de noms mais voilà. J’avais besoin de me défouler un peu. Et puis un jour… Un jour, mon patron de l’époque a reçu un mail d’un inconnu, lui envoyant une copie d’écran de ma page facebook. Mais ma page était trafiquée. Je vous laisse imaginer l’état de choc…
Je ne me suis pas laissée démonter, j’ai compris qu’il y avait embrouille, mais forcément, ça a quelque peu altéré mes relations de travail. Vite, vite, j’ai fais du ménage dans mes amis, appelé mon avocat, cru paramétrer mon compte comme il fallait, bref… on respire, on se calme… BIM, 2ème Email de mon Harceleur inconnu, qui cette fois s’en prend à mes collègues. Toujours dans une démarche négative et clairement destructrice à mon égard… franchement, je ne comprends pas…

Totalement sous le choc, je me dis ok. Je garde tous les mails et on va aller chez les flics. Commissariat du 17ème arrondissement. Je tombe sur des flics qui me parlent de vide juridique et qu’en gros, je ne peux rien faire… Hein ?!

Je décide de faire profil bas quelques temps. Au moment où je me crois ENFIN tranquille, le harceleur attaque de nouveau en me mettant en CC. des emails. Toujours copie d’écran facebook trafiquée et quand plus de facebook il s’attaque à ma page LinkedIn. Je vous passe les détails mais là, je commence à méchamment flipper mais aussi à être totalement furax. Je réponds à l’inconnu qui prend soin à chaque fois de changer d’email. Il me répond en citant ma sœur, mon adresse postale et mon numéro de portable et me parle d’un ancien boulot… je ne comprends toujours pas car je N’AI PAS d’ennemis notoires. Je suis plutôt une bonne patte, de nature franche, donc en général, les éventuels clashs se dénouent très vite. Je n’arrive pas à voir QUI pourrait me vouloir du mal et avoir tant besoin et envie de me pourrir l’existence…
L’informaticien de la boîte est sur le coup. Mon père, GEEK professionnel et Hacker à ses heures perdues commence à essayer de comprendre. De mon côté j’ai de la chance d’avoir des amis, anciens collègues à fond dans le high tech qui m’orientent vers la cellule spécialisée contre la cybercriminalité des flics.

Tout se passe par email. Rien sur mon téléphone portable, rien de « physique »… je supprime ma page facebook et je m’en recrée une nouvelle avec un nouveau nom. Le mec me retrouve et me renvoie un mail. Je pleure, ça me rends dingue. Il attaque tous les jours à 17h. Je suis à bout.

Grâce à un cyberflic ultra compétent et quelques hackers dont on m’a donné les contacts, j’ai pu aller porter plainte dans un autre commissariat avec un vrai motif pénal pour amorcer une enquête judiciaire. Sachez que c’est hyper dur ces situations pour aller en pénal car à moins d’être frappée, agressée physiquement, cambriolée, bref… ce genre d’histoire de harcèlement et détournement de communication n’est pas si simple à gérer…

Donc, ENFIN je porte plainte et l’enquête s’ouvre. Je me retrouve en contact quasi 24/7 avec une bande de cyber enquêteurs/ flics. j’ai l’impression d’être dans LES EXPERTS. Mon père vient à la rescousse et grosso modo, tout ce que mon père peut trouver de façon légale, ce qui peut faire avancer l’enquête des flics, ils prennent… Il gèrent des menaces de mort réelles et sérieuses donc ils priorisent leurs actions étant en sous effectifs…

Moi je sais plus quoi faire. Juste je m’abstiens de communiquer. Je me sens piégée à la merci de quelqu’un que je ne connais pas, sans comprendre pourquoi et cette personne est déterminée à me pourrir professionnellement. Je recoupe des indices, j’enquête avec mes connexions communes. Je découvre que ces connexions ont elles aussi subi du harcèlement. Mais QUI C’EST BORDEL ?!

Mon père me dit que tous les mails que mon harceleur m’envoie sont bons signes. Le faux pas ne va pas lui échapper. Dès que je reçois un mail du harceleur je les transfère aux enquêteurs et à mon père et ils bidouillent leurs trucs de geeks et trouvent des indices et encore des indices…

Et figurez vous que c’est mon PERE qui a trouvé d’où venait la source. En tous cas, à défaut d’avoir trouvé et identifié le harceleur, mon père a trouvé par quelle connexion le mec passait pour pirater ma page et j’en passe…

L’enquête est toujours en cours. Mon dossier en sourdine mais la veille continue. Je n’y pensais plus jusqu’à ce matin où j’ai été informée que quelqu’un avait essayé de se connecter à mon compte facebook… un quelqu’un qui n’était pas moi et qui n’était pas localisé où je l’étais… Méga flippe mais action / réaction. Pour en revenir à mon histoire, j’ai mis du temps mais je me suis réouvert une page facebook que j’ai mieux paramétré cette fois ci car j’ai réalisé que je n’étais pas si sécurisée que ça dans mes paramètres. J’ai investi dans un super anti virus qui protège des attaques cybernétiques, j’ai changé mes password, je fais beaucoup plus attention à ce que je mets sur facebook et j’en passe…. MAIS je tiens à garder et revendiquer ma liberté d’expression. Cependant il ne faut pas se voiler la face. Nous ne sommes pas si libres.

Facebook est un gruyère m’avait dit le cyberflic. Quelqu’un d’un peu doué peut déjouer n’importe quel système. Alors je fais gaffe. Je fais gaffe à mes propos, je fais gaffe aux photos, tous mes amis, je les connais physiquement… j’ai enlevé mes adresses postales et numéros de téléphone de mes CV sur le net, je suis en mode invisible partout où je peux..

Et faut pas virer parano… les flics m’avaient dit que ça aurait été presque plus facile si le mec m’avait agressé dans la rue (eh merci hein les gars :))

En tous cas, il y a bien des motifs d’ordre pénal pour porter plainte en cas d’usurpation d’identité, de piratage et harcèlement. Il faut rester prudent sur Internet. Il faut apprendre aux enfants à l’être. C’est juste essentiel parce que croyez moi, ça n’arrive pas qu’aux autres et quand ça vous arrive, vous ne comprenez pas. Vous subissez une violence inouïe, sans pouvoir agir en direct et c’est très très très déroutant et déstabilisant.

Sur ce… bonne journée quand même 🙂

MMMMM DE LA SOUPLETTE, DE LA BONNE SOUPLETTE :)

Si vous vous demandez encore d’où je tiens le titre de mon blog, je vous laisse visionner les scènes (cultes pour moi) du film ci dessous :
Alors dans la série je cuisine de saison, on commence à rentrer dans la saison des SOUPES ! Les bonnes soupes maison, miam miam ! On peut faire des soupes avec tout. Il suffit d’avoir une cocotte minute ou un grand fait tout et un mixeur à soupe ou un blender. Et puis un Willy Waller !
ou un Willy Waller un peu plus sophistiqué comme le mien :
Alors, pour cette bonne soupe, j’ai piqué une recette de mon frère (qui l’a lui même trouvé sur Internet) à base de : Potiron, Carottes, Pommes de Terre et Cumin !

Il faut donc
– une belle tranche de potiron (vous savez le potiron sous film qu’on vend dans les supermarchés)
– 5 à 6 carottes
– 5 belles pommes de terre
– une petite cuiller a café rase de cumin en poudre
– 1 bouillon cube de volaille

Et hop, on épluche, on coupe en morceaux et on met dans la cocotte !

Alors une fois que tout ce petit monde est en morceaux dans la cocotte, on remplit d’eau juste avant que ça soit couvert, on émiette un petit cube de bouillon de volaille, on saupoudre le cumin, on met le couvercle et hop, on met à chauffer… juste à ce que ça soit bien cuit !

Et ensuite, une fois que c’est cuit, il suffit de brancher la machine à soupe et taratataaaaaaaa ! Une bonne soupe ! Les gourmands peuvent rajouter de la crème fraîche, des petits bouts de lard fumé, des croutons, ou RIEN. c’est bien aussi juste la soupe 🙂

Allez, BON APPÉTIT !