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A propos The Yiayia Girl

Parisienne, bientôt la cinquantaine (gloups), maman d'une petite fille de bientôt 10 ans (re gloups), j'essaie de trouver ma place dans la vie...je n'ai pas une vie de Madame Toulemonde mais parfois j'aimerai bien ça me reposerai... je suis dans la communication depuis quelques temps mais au fond j'aimerai mieux être écrivain paumée dans un château près de l'océan ou à la montagne dans un chalet, un peu à la Emily Brontë ou Heidi mais en moins sombre parce que j'aime rire... beaucoup.

HAPPY HALLOWEEN & BONNE TOUSSAINT !

Bonjour les ondes !

Je me décide forcément à faire un ‘petit’ blog sur le sujet car je suis une GRANDE FAN d’Halloween –  AVANT, quand je pouvais, j’adorais organiser des soirées Halloween dans la grande maison de mes parents où je faisais venir tous mes amis… je me démenais pour transformer toute la maison en un lieu effrayant et sympathique avec des fausses toiles d’araignées, des guirlandes d’insectes, une tête de mort à l’entrée de la maison qui faisait « Happy Halloween ! Ha ha ha ha ha ! » des bougies, des citrouilles, et même si je mettais plus de 24h à rendre la maison en état, si je pouvais refaire machine arrière et le refaire, je n’hésiterai pas une seconde 🙂 Têtes de morts, fantômes, vampires, sang qui dégouline, … je m’éclate 🙂

Bref, j’aime Halloween.

Et pourtant je ne suis pas Irlandaise, ni Américaine, ni Anglaise… Certains critiquent le fait qu’on essaie d’instaurer cette fête en France sous prétexte que cela ne ferait pas partie de notre culture et que ça serait du simple marketing… c’est vrai, comme pour Noël soit dit en passant… la tradition vient d’Irlande (plus bas j’ai emprunté à WIKIPEDIA ce que j’ai trouvé sur Halloween et la légende de Jack O’Lantern) – Mais pourquoi pas ? Les enfants ADORENT Halloween et les plus grands aussi.
Pour ma part, j’ai grandi à l’étranger dans d’anciennes colonies britanniques alors c’est vrai que ça m’a peut être plus imprégné en tant que française mais je me suis mise à m’enjouer vraiment sur le tard vers 20 ans ! et ça ne m’empêche pas de me recueillir le 1er Novembre et de penser aux membres de ma famille partis ni aux amis perdus… c’est juste un moment festif qui permet de se retrouver entre amis, en famille et de bien s’amuser ! Et pour les adultes, c’est un super prétexte pour régresser 🙂
En tous cas, on ne m’enlèvera pas de la tête que HALLOWEEN c’est une super fête, on s’amuse, c’est JOYEUX.

Et puis j’adore les courges… peut être parce que j’en suis une aussi, allez savoir 🙂
En tous cas, un peu d’histoire ci dessous pour les néophytes !

L’Halloween ou Halloween (sans déterminant) est une fête célébrée dans la soirée du 31 octobre, veille de la Toussaint, dont elle tire son nom puisque Halloween est une contraction de l’anglais All Hallows Even, autrement dit the eve of All Saints’ Day en anglais moderne1, ce qui signifie la « veillée de la Toussaint ».
Cette fête, originaire des îles Britanniques, est célébrée principalement en Irlande, en Écosse, au Canada, en Australie, en Grande-Bretagne et aux États-Unis. La tradition moderne la plus connue veut que les enfants se déguisent avec des costumes qui font peur (fantômes, sorcières, monstres, vampires par exemple) et aillent sonner aux portes en demandant aux adultes, souvent eux-mêmes déguisés, des bonbons, des fruits ou de l’argent avec la formule : Trick or treat! (« Farce ou friandise ! ») ou simplement « Happy Halloween! ». D’autres activités incluent des bals masqués, le visionnage de films d’horreur, la visite de maisons « hantées » ou d’allumer des feux de joie en plein air.
L’Halloween est une fête folklorique anglo-saxonne2 communément considérée comme en partie héritée de la fête religieuse celtique de Samain3 qui se tenait à la même date en Irlande et en Ecosse avant qu’elle ne soit progressivement supplantée par la Toussaint introduite le 1er novembre par l’Église catholique aux environs du VIIIe siècle. Ce n’est qu’au milieu du XIXe siècle que cette tradition gagna en popularité en Amérique du Nord après l’arrivée massive d’émigrants irlandais et écossais qui s’installèrent sur le nouveau continent notamment pour fuir la Grande famine en Irlande.
Le principal symbole d’Halloween est la citrouille issue de la légende irlandaise de Jack-o’-lantern : elle est découpée pour y dessiner, en creux, un visage, puis une bougie est placée en son centre.
Jack-O’-Lantern est probablement le personnage le plus populaire associé à l’Halloween. Il provient d’un vieux conte Irlandais et aurait été un maréchal-ferrant irlandais, avare, ivrogne, méchant et égocentrique.
Un soir, alors qu’il était dans une taverne, Jack bouscule le diable. Ce dernier, comme à son habitude tente de convaincre Jack de lui laisser son âme en échange de faveurs diaboliques. Sur le point de succomber, Jack demande alors au Diable de lui offrir un dernier verre avant qu’il n’accepte le pacte. Le Diable se transforme alors en pièce de six pence afin de payer le tavernier. Prestement, Jack empoigne la pièce et la glisse dans sa bourse. Or, celle-ci contient une croix d’argent : le Diable ne pouvant plus se transformer de nouveau, est prisonnier sous la forme de cette petite pièce. Jack obtint alors du Malin qu’il ne vienne pas réclamer son âme avant que ne se soit écoulé un an et le Diable accepte. Douze mois plus tard, Jack rencontre le Diable sur une route de campagne : ce dernier réclame son dû. Jack réfléchissant à toute allure dit alors « Je vais venir, mais d’abord pourrais-tu cueillir une pomme de cet arbre pour moi ? ». Le Diable grimpe sur les épaules de Jack et s’accroche aux branches du pommier. Jack sort alors son couteau et sculpte une croix sur le tronc de l’arbre. Coincé de nouveau. Le rusé maréchal-ferrant obtient alors du Diable la promesse qu’il ne prenne jamais son âme… Sans autre solution, le Diable accepte et Jack efface la croix du tronc.
Quelques années plus tard, Jack meurt. Mais il se voit refuser l’entrée du paradis à cause de sa vie d’ivrognerie. En désespoir de cause, il se rend chez le Diable : aux portes de l’enfer, celui-ci lui rappelle qu’il ne peut pas prendre son âme… « Mais où vais-je aller ? » demande Jack. « Retourne d’où tu viens » lui répond le Diable ! Il faisait nuit, froid et un grand vent soufflait. Jack demanda alors au Diable s’il n’avait pas de quoi l’éclairer sur la route. Dans un geste de bonté, le Diable lui donna une braise (cela ne manquait pas chez lui…). Jack la mit dans un navet qu’il mangeait pour la protéger du vent glacé. Depuis lors Jack est condamné à errer comme une âme en peine au milieu des ténèbres…
Le terme « Jack à la lanterne » apparu en 1750 désignait à l’origine un veilleur de nuit ou quelqu’un portant une lanterne. La tradition irlandaise de creuser des navets lors de la nuit d’Halloween (en souvenir des âmes perdues comme celle de Jack) fut vite remplacée, lors de l’exode massif des Irlandais vers les Amériques en 1845-50 (Grande famine en Irlande) par l’envie de creuser des citrouilles qu’ils trouvèrent sur place. Cette tradition, plutôt campagnarde, n’est devenue vivace partout aux États-Unis que depuis le début du XXème siècle. Les citrouilles utilisées sont d’une variété particulière de ce cucurbitacée orange appelées « Jack-o-Lantern » , elles sont devenues rapidement le symbole majeur de la fête d’Halloween grâce à leur forme régulière, rappelant un visage et la facilité avec laquelle on peut les creuser.
HAPPY HALLOWEEN A TOUS ! ET PENSEES A NOS MORTS…!

MOUSSE AU CHOCOLAT & COOKIES LAURA TODD CHOCOLAT AU LAIT (RECETTES 100% PUR BEURRE !)

Ah là lààààà j’ai du blogging en retard les amis ! Semaine hyperactive et j’ai pas mal cuisiné alors qu’à chaque fois que je terminais une recette je me disais: ras le bol, demain je cuisine rien du tout… hmmm…

Le truc c’est que je suis une toquée des recettes d’automne, thanksgiving, halloween (j’ADORE Halloween même si je suis pas anglo saxonne pure souche – Halloween fera l’objet d’un sujet spécial sur le Yiayia’s Blog Festival) mais en tous cas, incroyable mais vrai, je n’avais JAMAIS jusqu’à présent, fait de mousse au chocolat. La VRAIE, celle avec du BEURRE…. Et comme j’ai acheté ce super livre de recettes de cookies (Je peux vous avouer que je mangerai de ces cookies sur la tête d’un pouilleux ! ;)) Quand j’ai vu que le livre existait, je me suis ruée dessus !

Et comme je trouve que cookies et mousse au chocolat ça va vachement bien ensemble, j’ai décidé de rassembler les deux recettes.

Allez, c’est parti pour la mousse au chocolat (j’ai trouvé la recette sur Internet mais j’ai perdu le lien !)

Ingrédients:

– 1 tablettes et demi de chocolat noir dessert
– 75 grammes de beurre demi sel
– 70 grammes de sucre blanc en poudre
– 1 pincée de sel
– 3 oeufs (bio c’est mieux)
– pincée de piment d’espelette (en option)4
Accessoires:

– 3 récipients
– 1 batteur électrique
– 1 casserole
– 1spatule (Maryse)

Temps de préparation: 15 minutes et 3h au réfrigérateur


1) Faire fondre le chocolat et le beurre ensemble – Moi je suis désolée mais j’ai pas une cuisine qui permet de faire fondre au bain marie. Enfin c’est pas pratique, donc à feu doux, j’ai fais fondre le chocolat en petits morceaux et le beurre. J’ai veillé à ce que ça ne brûle pas bien sûr

2) Séparer les blancs des jaunes dans 2 récipients différents (évidemment un grand récipient pour les blancs qui seront ensuite montés en neige – donc il faut un batteur électrique

3) Intégrer les 3 jaunes au mélange fondu chocolat / beurre et remuer doucement à la maryse – réserver
4) Verser le sucre dans les blancs et mettre une pincée de sel et battre au fouet électrique jusqu’à ce que les blancs montent bien en neige et restent accrochés au fouet

5) Verser le chocolat fondu dans un récipient et intégrer doucement à la maryse les blancs d’oeufs au mélange 

Une fois que ce divin mélange est prêt, recouvrez d’un film plastique alimentaire et gardez bien au réfrigérateur, 3 heures minimum…. UN REGAL !!!


LES COOKIES LAURA TODD

Un de mes fantasmes.. ça fait pas mal de fois que je me suis essayée aux cookies mais je n’ai jamais réussi à faire les cookies comme ceux de Laura Todd… Alors quand j’ai trouvé ce livre, j’ai juste bondi 🙂

Je me suis précisément attaquée à la recette des cookies pépites de chocolat au lait

Un des secrets de Laura Todd – outre ses pépites de chocolat (que je n’ai pas acheté), c’est le choix d’ingrédients bio, de levure sans phosphates, d’une quantité de beurre dingue et une cuisson pas trop forte… enfin c’est mon interprétation.

Pour les ingrédients pour une trentaine de cookies il fallait donc:

– 350 grammes de sucre blond ou de canne
– 250 grammes de beurre (une plaque entière en fait)
– 1 oeuf
– 375 grammes de farine de blé T65
– 1 pincée de vanille en poudre
– 1 pincée de sel
– 1/2 sachet de levure chimique
– 350 grammes de pépites de chocolat au lait
j’ai fais l’effort d’acheter des ingrédients bio mais pour le chocolat j’ai vraiment galéré de transformer les tablettes en pépites. J’y suis allée au blender et au couteau. Pour la levure, j’ai pris de la levure chimique Alsacienne… désolée Laura 🙂

1ère étape: mélanger les ingrédients suivants: beurre fondu, sucre et oeuf (moi j’ai battu au fouet électrique)
Ensuite, il faut procéder au mélange des ingrédients « secs »: farine, levure, sel, vanille en poudre et pépites de chocolat 

Ensuite, il faut intégrer en 3 fois, le mélange « humide » au mélange « sec » et battre au fouet lentement

Une fois que le mélange (cookie dough en anglais) est prêt, je conseille de le mettre 20 minutes voire 30 au réfrigérateur.

en attendant vous pouvez préchauffer le four à 140 degrés (4-5)

Le principe consiste à former des petites boules (soit avec une cuiller à glace ou une petite cuiller et légèrement aplatir les boules sur le papier cuisson ou plaque de silicone (attention à l’espacement car la pâte s’étale) et SURTOUT SURVEILLER LA CUISSON ! Selon les fours, il faut plus ou moins de temps. Moi j’ai un four à la con pas terrible il faut bien l’avouer donc c’était 12 minutes et encore je pense que j’aurai du faire moins… mais selon les endroits du four ça chauffe plus ou moins… Bref… Avant de les retirer de la plaque il faut bien laisser refroidir sinon ça se brise car ils sont assez mous !

Franchement j’ai quand même bien retrouvé le goût mais je suis sure qu’avec les pépites Laura Todd, la levure bio et un four mieux ils auraient été encore meilleurs… mais ça va hein.. C’était quand même un vrai régal 🙂
La couleur est brune à cause du sucre de canne et je pense le chocolat qui a aussi été un peu en poudre à cause du blender ;))

I HAVE A DREAM … OU PAS … ?

Bonjour les ondes !

J’espère que vous allez bien, que vous êtes contents, que vous avez le moral et que vous y croyez vous à l’avenir, parce que moi, après un énième rdv Pole Emploi ce matin, j’avoue, je suis ressortie de là totalement plombée.

D’ailleurs, comme je l’ai indiqué dans un de mes statuts facebook, c’est officiel: Pole Emploi me déprime. Je ne renie surtout pas l’organisme. Franchement, nous avons de la chance d’avoir droit à des ressources (nous payons pour ça en même temps), mais la vérité c’est que lorsqu’on y va, on se prend les failles de notre société en pleine tronche.

J’ai de la « chance », je suis rattachée au Pôle Emploi Cadres. Et donc, comme on essaie d’aider les cadres à améliorer leurs recherches de boulot, on nous propose des tonnes d’ateliers… Par ailleurs on a intérêt à en prendre et à y aller sinon la menace de la radiation plane au dessus de nos têtes. Oui oui, quand vous recevez une convocation c’est très clairement énoncé: si tu viens pas, … au revoir pôle emploi… en gros…

Tout de suite ça met à l’aise. On se sent déjà mal d’être à la merci du système, on se sent déjà mal d’être dans la dépendance financière, honteux quelque part de ne pas retrouver de boulot illico presto, et EN PLUS, on a la trouille au bide de pas toucher nos allocations si on a le malheur de louper un atelier d’information…

Donc je me suis lancée moi aussi dans les ateliers… Je fais actuellement un Bilan de Compétences Approfondi. J’avoue, j’y suis allée à reculons mais ça fait toujours du bien. Après, ce qui en ressort n’est pas forcément très… comment dire…ce qu’on veut vraiment faire mais on se dit: ok, si un jour je suis vraiment au fond du seau et à la ramasse je pourrai toujours me recycler avec tel ou tel métier que la multitude de tests et logiciels RH auront démontré et calculé… Moi j’aurai pu faire psychiatre ou chirurgien il paraît… ou paysagiste, ou horticulteur (j’aime bien la nature) ou prof de ski, ou …. formateur! si si … c’est mon côté pédagogue. Bon. La vérité c’est que je suis surtout bien faite pour faire le boulot que je fais…

Bref. En parallèle j’ai pris un atelier d’information à la création d’entreprise… Forcément, quand le chômage dure on se dit: assurons nos arrières, prévoyons le au cas où, donc renseignons nous !

Et ça, c’était ce matin. Je suis arrivée avec ma convocation avec en bas de page, la menace ultime de radiation si je viens pas… Et là, la gentille dame de l’accueil me dit que je suis pas enregistrée… mais c’est pas grave hein on va m’inscrire au crayon sur la feuille… euh… ok. Tant que je suis pas radiée hein… J’ai une angine, j’ai pas assez dormi, pas pris de café, je sens d’emblée que ça va pas être facile.

On arrive à 15 dans la salle dédiée à la présentation. Et là c’est parti pour 2 heures de powerpoint, où au final, la gentille dame nous écrit sur un paperboard, toutes les adresses Internet qu’on va pouvoir consulter pour se renseigner: URSSAF, RSI, Travail.gouv.fr, Maire de Paris, CCI Paris, AFPA, etc. etc. etc. ….

Donc en fait, on apprend des trucs sans apprendre. On nous dit que si vraiment on veut se lancer, il y a d’autres ATELIERS pour ça. Si on veut se lancer, SURTOUT, LE MIEUX c’est de bien s’entourer avec un Expert Juridique, un expert fiscaliste, un expert comptable… Et surtout, faut quand même bien faire gaffe. ET pour les aides, là, ATTENTION, WELCOME in LE LABYRINTHE de maboule, qui fait qu’on sort de là embrouillé à mort, entre les aides Pôle Emploi, les aides du Conseil Régional, les aides de l’Etat, et en même temps quand on est en fin de droits ça va pas être pareil qu’en début, et en même temps faut voir au cas par cas. …. OK.

Moi, je suis ressortie de là en me disant: Putain. Mon Dieu, faites que je sois salariée. Quand on dit que la France n’est pas un pays d’entrepreneuriat, c’est pas une blague. On vous parle d’exonération mais non. C’est pas vrai. Ce que tu paies pas maintenant, tu le paies plus tard et il y a tellement de paperasse et de démarches administratives que t’as de quoi totalement abandonner toute idée… D’ailleurs ils le disent, c’est 13 mois minimum…

Ma mère est à son compte depuis des années. Depuis 5 ans, elle fait des marchés. Elle a décidé de rien demander à personne, de se démerder toute seule, mais résultat des courses, elle a surtout bossé pour payer ses charges en tous genre… Donc elle a appris les « astuces » mais c’est épuisant…

Et donc… je regardais autour de moi. Beaucoup de + de 50 ans. Des hommes qui en gros n’avaient plus d’autres choix que de reprendre une entreprise ou en créer une parce que les entreprises ne recrutent pas les vieux. Et côté nanas, des filles de mon âge et plus mais toutes avec le même argument: Si je fais cette démarche, c’est parce que j’ai une sécurité financière avec mon conjoint, sinon je ne le ferai pas. Ah bah ouais… Ouais ouais… c’est sûr… c’est plus facile.

Et puis il y avait moi, luttant contre la fatigue, sentant la fièvre monter, perplexe devant toutes ces données, spectatrice en retrait presque de tous ces gens. Un mec en face de moi, genre djeunnze trentenaire qui essaie de maintenir son côté « in », iPhone4 en vue, l’air détaché, l’air « j’appartiens pas à votre monde de loosers » … mais la vérité c’est qu’on se sent tous des loosers dans ce genre de réunions. On a tous pas envie d’être là. Tous, on aimerait que ce soit autrement… mais on y est et faut faire avec. On voit bien qu’on essaie tous de maintenir notre statut, notre « standing » mais ça se voit qu’on a tous pas eu de gros lâchages en shopping depuis quelques mois. Et chose dingue, on a tous des cernes. On a tous l’air fatigué. Comme quoi on se repose pas au chômage.
Et aussi, on a tous des calepins et on prend des notes. Les hommes de + de 50 ans ont des « porte documents ». les plus jeunes on a des pochettes cartonnées avec des élastiques avec toute notre paperasse pôle emploi. On devient gratte papier à l’ancienne malgré nous. On a l’air ringard avec notre pochette cartonnée. Qui se trimballe avec des pochettes cartonnées à part les chômeurs (et les étudiants mais ils les planquent dans leurs sacs à dos Eastpak) …

Enfin voilà. ça m’a foutu les boules. Je suis sortie, il y avait un clochard sur un matelas emmitouflé dans une couverture. J’ai pris le métro. Ligne 13. Ligne populaire par excellence. Et là on se prend un grand bain de mixité sociale. On se prend dans la gueule la misère globale de la société dans laquelle nous vivons.

Là où j’ai craqué c’est la vision de ce garçon, handicapé mental qui avait sa petite feuille avec son itinéraire. Il souriait et parlait tout seul. Et là j’ai pensé à mon frère qui a 18 ans et qui est handicapé mental lui aussi… Et j’ai les larmes qui me sont montées aux yeux. Les gens devaient se dire: ah, elle a du se faire plaquer… j’en sais rien. Les gens ne me regardaient surement pas. Mais je pensais à mon frère et en sortant du métro, je me disais que j’avais vraiment intérêt à m’en sortir et je me suis retournée pour vérifier si le garçon arrivait à se repérer. Et je me disais, mon dieu… Est ce que vraiment il y a une place pour tout le monde dans notre société actuelle?

Quand on voit que des cadres, des gens éduqués, des gens qui ont eu la chance de faire des études, d’avoir un certain niveau de vie, se retrouvent eux aussi à finalement galérer, on se dit que c’est forcément encore plus dur, forcément encore pire pour ceux qui n’ont pas cette chance. On se dit que décidément, nous ne sommes plus dans une société de la chance pour tous.

Il semble évident que les chances de bien vivre sont augmentées quand on est RICHE, BEAU ET INTELLIGENT. Et si on est juste riche ça marche aussi.

L’autre soir, mon copain me disait que j’avais un problème avec l’argent. Je n’ai pas de problème avec l’argent. J’ai un problème avec l’injustice sociale. J’ai un réel problème avec les différences de valeur. J’ai un réel problème avec le fait que ce soit la lutte pour quelqu’un de s’acheter une boîte de pâtes à moins d’un euro quand une personne peut se permettre de s’acheter un jean à 1500 euros minimim. C’est ça qui me pose un problème. Et c’est ce que ces rdv Pôle Emploi me procurent…

Alors j’espère, j’espère que le mouvement des Indignés va s’amplifier. J’espère que la prochaine fois je pourrai moi aussi aller dans la rue, parce que ça me révolte tellement. J’ai ce rêve, je l’avais ce rêve, que nous pourrions avoir un système de société où chacun aurait sa petite place, son petit rôle à jouer peu importe ses origines, ses capacités,… une place pour que chacun puisse avoir le droit de vivre de façon correcte, décente.

Des mouvements s’organisent… j’espère qu’il y a un vrai phénomène de prise de conscience suffisamment fort pour qu’il y ait un vrai mouvement collectif de révolte contre ces fonctionnements inhumains de notre société actuelle.

Et pour finir, deux chansons qui symbolisent un peu tout ça :

RAGGA ‘MUFFINS …A LA MYRTILLE (RECETTE LEGEREMENT DETOURNEE)

Gooooood Afternooooon !(comme dit Russel dans UP) – Si vous ne connaissez pas je vous montre et en même temps ça me fait plaisir vous montrer cet extrait que j’ADORE (j’ai encore 12 ans et demi je crois ;-))
En l’honneur de Russel et de cette culture Nord Américaine que j’aime énormément, je me suis lancée cet après midi dans une recette d’un de mes nouveaux livres de cuisine : celui de Marc Grossman « Un Goûter à New York »
J’ai donc voulu suivre la recette des Muffins aux Myrtilles :
Les ingrédients de la recette étaient:

– 320 grammes de farine T65
– 50 grammes de sucre
– 150 grammes de myrtilles
– 150 grammes de confiture de myrtilles
– 32.5cl de crème fraîche
– 1 cuiller à soupe de levure chimique
– 1 cuiller à soupe de vanille liquide
– 2 pincées de sel
– 5cl d’huile de tournesol
– 12cl de lait 1/2 écrémé

La recette dit de préchauffer le four à 200°C, mélanger les ingrédients secs, puis les humides, puis verser dans les moules à muffins (pour 12 muffins) ET incorporer une fois dans les moules, le mélange myrtilles / confitures.


MA VERSION à moi (car je n’avais pas forcément les ingrédients exacts

– la farine T65 a été remplacée par de la farine semi complète bio T110
– l’huile de tournesol a été remplacée par du beurre 1/2 sel
– la crème fraîche était de la crème fraîche légère semi épaisse
– le lait demi écrémé était du lait d’avoine bio
– le mélange myrtilles / confiture de myrtille a été incorporé à la pate AVANT d’être versée dans les moules.

Et voilà ce que ça donne en photos:
COmme il me restait de la pâte vu que j’avais un moule pour 6 muffins, j’ai versé le reste dans un moule à cake et j’ai rajouté des bouts de figues car il me restait 3 figues. je me suis dis que Myrtilles / Figues ça allait bien ensemble ! Non ?
Et ma foi, ça n’a pas l’air mauvais du tout… après je pense malgré tout que ça manque de sucre… de sucre roux !
Prochaine étape, les Cookies de LAURA TODD et là j’achèterai tout bien en avance…

YIAYIA THE COOK ET LES P’TITES BOULETTES DE PORC ASIATIQUES !

Salut les biloutes ! 
Comme j’ai plutôt réussi à suivre la recette pour une première fois, je me suis dis que j’allais partager avec vous mon expérience. Mon amoureux aime bien les boulettes. Enfin je crois car il en fait souvent et j’avoue elles sont super bonnes. Moi j’en fais mais elles sont… souvent… un peu MOINS bonnes…DONC j’ai compris le message quand il m’a offert le petit livre très sympathique ci apres:
le mot BOULETTES me fait sourire. Je trouve que c’est un mot drôle. Et immanquablement ça me fait penser à cette pub … je trouve la comédienne qui joue la mère très réussie… j’aime bien comme elle dit « boulettes »:
Bon allez… passons aux choses sérieuses. La recette que j’ai fais c’est celle là:
ce qu’il faut:

– 350 grammes de porc haché
– 350 grammes de veau haché
– 2 cuillers à soupe de coriandre hachée
– 2 cuillers à soupe de citronnelle hachée
– 1 cuiller à soupe de ail haché
– 3 cuillers à soupe d’huile d’arachide / tournesol
– 2 échalotes hachées
– sel

J’ai préparé 1 heure à l’avance pour que ça marine un peu au frais. Et comme j’ai été à la fois fainéante j’ai acheté les condiments (coriandre, échalote et ail) déjà haché en petits bocaux de la marque THAI HERITAGE (aux Galeries Gourmandes ;-))
je pense honnêtement que ça doit être vachement meilleur avec du frais… mais quand même c’était bien aussi comme ça.

Alors tout simplement, j’ai tout mélangé bien à pleines mains dans un saladier et hop au frais pendant 1 heure.

Ensuite, pour la cuisson, j’ai fais chauffer à feu vif une poele avec de l’huile et j’ai fais dorer les boulettes de chaque côté en les retournant avec la fourchette.

Le livre disait d’accompagner avec du riz mais honnêtement, on a trouvé ça BON, MAIS un peu SEC.

Sûrement, ça vaudrait le coup de fariner un peu les boulettes, de les faire dorer à la poêle et ensuite les cuire autrement, à la vapeur peut être… et en sauce on se disait une sauce Teriyaki – la sauce japonaise à boulettes –
Côté riz, j’ai tenté un riz cantonnais sans petits pois et j’ai un peu merdé sur le nuoc mam … j’en ai trop mis…

Enfin bon, c’était TRES BON quand même, MAIS je pense que la cuisson peut être perfectible…

J’aimerai bien en prochaine fois tenter les boulettes de haddock façon acra et boulettes de poulet au bouillon… Affaire à suivre…