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A propos The Yiayia Girl

Parisienne, fraîchement cinquantenaire, maman d'une pré ado, j'essaie de trouver ma place dans la vie...je n'ai pas une vie de Madame Toulemonde mais parfois j'aimerai bien ça me reposerai... je suis dans la communication depuis quelques temps mais au fond j'aimerai mieux être écrivain paumée dans un château près de l'océan ou à la montagne dans un chalet, un peu à la Emily Brontë ou Heidi mais en moins sombre parce que j'aime rire... beaucoup.

KISS ME HONEY, HONEY, KISS ME !

 Hello Hello !

ça y est, la célébration de la citrouille est terminée, place à la douceur du miel… 
Ah le miel… douceur cosmétique que j’adore lorsqu’il fait froid… 
D’abord, le miel c’est très réconfortant et nourrissant. Et puis ça sent bon et en plus, c’est plutôt écolo.

Pour moi, il y a trois marques phare :

– Burt’s Bees
– Nuxe (et sa gamme Rêve de Miel)
– L’Occitane en Provence (et sa gamme Honey Harvest)
On trouve ces produits soit dans les boutiques en propre, les parapharmacies / pharmacies et Sephora (pour Burt’s Bees).

La gamme est assez similaire avec :

– baumes et sticks pour les lèvres
– crèmes pour les mains
– crème et lait corporels
– gelées pour le bain et la douche
– crèmes pour le visage

Le prix moyen oscille entre 15 et 18 euros pour une crème pour le corps, donc on reste sur du moyen haut de gamme.

Les trois revendiquent des ingrédients naturels et des processus écologiques et éthiques (ils protègent les abeilles!). C’est peut être encore plus revendiqué par Burt’s Bees, marque pour laquelle j’ai un petit faible même si je craque volontiers pour les autres aussi 🙂

Extraits visuels de ces univers de douceur :
BURT’S BEES

NUXE

L’OCCITANE EN PROVENCE

Bon… après, si on n’aime pas sentir le miel, on peut aussi le manger, c’est TRES BON !

Et enfin, si la cause des abeilles vous parle, vous pouvez aller consulter ce site pour vous informer et / ou contribuer: 

HAPPY POTIMARRON HALLOWEEN PARTY !

HAPPY HALLOWEEN ! C’est la fête de la citrouille ! Enfin dans ce cas précis du potimarron que je préfère pour les recettes plus compactes, bref… la courge musquée, pour la soupe c’est super, mais le potimarron et la butternut, ça a quand même plus de goût et de tenue. Je trouve.

eh oui, pour célébrer la tradition d’Halloween comme il se doit, j’ai décidé de me lancer dans 2 recettes à base de potimarron

UNE PUMPKIN PIE
DES GNOCCHI AU POTIMARRON
Pour la Pumpkin Pie, je me suis basée sur un petit livre de recettes américaines que j’ai, qui est pas mal du tout:

Je pense que la photo montre bien les ingrédients. En toute honnêteté, je manquais un peu de temps et je n’avais pas la possibilité d’optimiser la recette. Il aurait été meilleur et donc mieux réussi de préférer une pâte sablée à une pâte brisée, de rajouter des noix de pécan caramélisées pour apporter du croustillant et de mettre davantage de purée de potimarron pour avoir une garniture plus épaisse.

Ceci dit je ne vais pas renier ma tarte elle était très bonne !

Astuce cuisson du potimarron: coupé en deux, emballé dans de l’aluminium et et au four à 200° pendant une bonne heure (on surveille bien sûr)

De cette façon, il ne reste plus qu’à creuser la chair avec une petite cuiller

J’ai battu tous les ingrédients et hop, dans le fond de tarte ! Tout de suite, on sent comme le parfum de la cannelle, du gingembre, se marient divinement avec le potimarron… mmmmm !

Et voilà le travail ! la touche de crème fouettée ou chantilly est évidemment, indispensable 🙂

En parallèle, comme je suis un peu aventurière en cuisine, je me suis mis en tête de faire une recette que j’ai vu en zappant sur 100% Mag d’un ancien candidat de TOP CHEF, Brice, qui proposait des Gnocchi de Potimarron au Parmesan – c’est lui d’ailleurs qui a expliqué la technique de la papillote pour cuir les potimarrons.

et hop c’est parti ! Il fallait pour 4 personnes :

-1 beau potimarron
– 2 verres à eau de farine
– 80 grammes de beurre
 – 1 sachet et demi de parmesan
– des branches de romarin

Etape numéro 1 – Préparation

– Cuire, et retirer la chair du potimarron et la mettre dans un saladier
– Verser 1 verre de farine sur la chair de potimarron
– intégrer les 80 grammes de beurre ramolli
– verser 1 sachet entier de parmesan
– écraser la préparation à la fourchette

Pour ce qui est de la farine, moi j’en ai rajouté quasi un 2ème verre pour que ça prenne vraiment une allure de pâte.

Le plus dur ensuite est de réussir à former un boudin qui ne colle pas. Moi j’ai du fariner à mort ma planche en bois et j’ai fais 2 boudins. ça faisait une pâte assez collante, donc c’était super dur de former des petits gnocchi tout mignon avec une fourchette. Je pense que c’est mieux de laisser la pâte reposer au réfrigérateur une petite heure.

En tous cas, j’ai donc préparé comme j’ai pu des espèces de gros gnocchi que j’allais cuire ensuite chez mon chéri (oui c’est pas toujours pratique de vivre sur deux endroits différents :))

Etape no.2: La Cuisson

– Pour la cuisson, il faut mettre les gnocchis dans une grande casserole d’eau salée FREMISSANTE. Attention, PAS BOUILLANTE. C’est très important. 

– On met les gnocchi un à un qui plongent au fond de la casserole.

– A partir de là, il faut attendre qu’ils remontent tous à la surface au fur et à mesure et attendre encore 2 – 3 minutes avant des les égoutter.

– En parallèle, il faut mettre un gros morceau de beurre dans une poele anti adhésive et tout de suite mettre à chauffer quand on fait égoutter les gnocchi

– Un à un, il faut les disposer dans la poele et le beurre bien chaud pour les dorer (oui c’est pas du tout régime comme recette !!)

Bon vous pouvez le dire, mes gnocchi ont vraiment une sale tronche. Mais au goût c’était pas mal hein !
Salez, poivrez, évidemment ….

3ème étape : Le Dressage

Il était conseillé de servir avec de la Bresaola. Chose que j’ai faite et de saupoudrer de parmesan les gnocchi. Moi j’ai rajouté de la roquette / mâche et je pense qu’avec le romarin ça aurait été parfait !

Bon. recette totalement perfectible. D’ailleurs il me restait de la pâte et j’en ai refais à midi, plus petits, cuits un peu plus longtemps et c’était vachement meilleur encore. Mais recette sympa ! Juste ça prend du temps et il faut avoir très faim avant de manger 🙂
En attendant, HAPPY HALLOWEEN à tous !

HAPPY HALLOWEEN AVEC PHILOSOPHY !

HAPPY HALLOWEEN !

Je suis tellement déçue qu’on ne puisse pas encore trouver l’intégralité des produits de la marque PHILOSOPHY en France… j’adore. Juste j’adore parce que le concept est génial. Les produits – en tous cas les quelques uns que j’ai essayé sont vraiment sympas !

et donc, pour Halloween et de manière générale, pour célébrer l’automne, PHILOSOPHY a lancé toute une gamme de produits aux packagings et aux noms, odeurs extra 🙂

Pour se lâcher totalement, voilà le site officiel:
On retrouve les odeurs de pumpkin pie, muffin à la cannelle,pomme d’amour, pop corn, pomme, orange, marshmallow, tarte aux pommes caramélisée…body scrub au pain d’épices… mmmm miam miam 🙂
Et sinon, juste pour le plaisir des yeux et se faire envie en flacons individuels ou package :

Alors, TRICK OR TREAT ? 

HAPPY HALLOWEEN & BONNE TOUSSAINT !

Bonjour les ondes !

Je me décide forcément à faire un ‘petit’ blog sur le sujet car je suis une GRANDE FAN d’Halloween –  AVANT, quand je pouvais, j’adorais organiser des soirées Halloween dans la grande maison de mes parents où je faisais venir tous mes amis… je me démenais pour transformer toute la maison en un lieu effrayant et sympathique avec des fausses toiles d’araignées, des guirlandes d’insectes, une tête de mort à l’entrée de la maison qui faisait « Happy Halloween ! Ha ha ha ha ha ! » des bougies, des citrouilles, et même si je mettais plus de 24h à rendre la maison en état, si je pouvais refaire machine arrière et le refaire, je n’hésiterai pas une seconde 🙂 Têtes de morts, fantômes, vampires, sang qui dégouline, … je m’éclate 🙂

Bref, j’aime Halloween.

Et pourtant je ne suis pas Irlandaise, ni Américaine, ni Anglaise… Certains critiquent le fait qu’on essaie d’instaurer cette fête en France sous prétexte que cela ne ferait pas partie de notre culture et que ça serait du simple marketing… c’est vrai, comme pour Noël soit dit en passant… la tradition vient d’Irlande (plus bas j’ai emprunté à WIKIPEDIA ce que j’ai trouvé sur Halloween et la légende de Jack O’Lantern) – Mais pourquoi pas ? Les enfants ADORENT Halloween et les plus grands aussi.
Pour ma part, j’ai grandi à l’étranger dans d’anciennes colonies britanniques alors c’est vrai que ça m’a peut être plus imprégné en tant que française mais je me suis mise à m’enjouer vraiment sur le tard vers 20 ans ! et ça ne m’empêche pas de me recueillir le 1er Novembre et de penser aux membres de ma famille partis ni aux amis perdus… c’est juste un moment festif qui permet de se retrouver entre amis, en famille et de bien s’amuser ! Et pour les adultes, c’est un super prétexte pour régresser 🙂
En tous cas, on ne m’enlèvera pas de la tête que HALLOWEEN c’est une super fête, on s’amuse, c’est JOYEUX.

Et puis j’adore les courges… peut être parce que j’en suis une aussi, allez savoir 🙂
En tous cas, un peu d’histoire ci dessous pour les néophytes !

L’Halloween ou Halloween (sans déterminant) est une fête célébrée dans la soirée du 31 octobre, veille de la Toussaint, dont elle tire son nom puisque Halloween est une contraction de l’anglais All Hallows Even, autrement dit the eve of All Saints’ Day en anglais moderne1, ce qui signifie la « veillée de la Toussaint ».
Cette fête, originaire des îles Britanniques, est célébrée principalement en Irlande, en Écosse, au Canada, en Australie, en Grande-Bretagne et aux États-Unis. La tradition moderne la plus connue veut que les enfants se déguisent avec des costumes qui font peur (fantômes, sorcières, monstres, vampires par exemple) et aillent sonner aux portes en demandant aux adultes, souvent eux-mêmes déguisés, des bonbons, des fruits ou de l’argent avec la formule : Trick or treat! (« Farce ou friandise ! ») ou simplement « Happy Halloween! ». D’autres activités incluent des bals masqués, le visionnage de films d’horreur, la visite de maisons « hantées » ou d’allumer des feux de joie en plein air.
L’Halloween est une fête folklorique anglo-saxonne2 communément considérée comme en partie héritée de la fête religieuse celtique de Samain3 qui se tenait à la même date en Irlande et en Ecosse avant qu’elle ne soit progressivement supplantée par la Toussaint introduite le 1er novembre par l’Église catholique aux environs du VIIIe siècle. Ce n’est qu’au milieu du XIXe siècle que cette tradition gagna en popularité en Amérique du Nord après l’arrivée massive d’émigrants irlandais et écossais qui s’installèrent sur le nouveau continent notamment pour fuir la Grande famine en Irlande.
Le principal symbole d’Halloween est la citrouille issue de la légende irlandaise de Jack-o’-lantern : elle est découpée pour y dessiner, en creux, un visage, puis une bougie est placée en son centre.
Jack-O’-Lantern est probablement le personnage le plus populaire associé à l’Halloween. Il provient d’un vieux conte Irlandais et aurait été un maréchal-ferrant irlandais, avare, ivrogne, méchant et égocentrique.
Un soir, alors qu’il était dans une taverne, Jack bouscule le diable. Ce dernier, comme à son habitude tente de convaincre Jack de lui laisser son âme en échange de faveurs diaboliques. Sur le point de succomber, Jack demande alors au Diable de lui offrir un dernier verre avant qu’il n’accepte le pacte. Le Diable se transforme alors en pièce de six pence afin de payer le tavernier. Prestement, Jack empoigne la pièce et la glisse dans sa bourse. Or, celle-ci contient une croix d’argent : le Diable ne pouvant plus se transformer de nouveau, est prisonnier sous la forme de cette petite pièce. Jack obtint alors du Malin qu’il ne vienne pas réclamer son âme avant que ne se soit écoulé un an et le Diable accepte. Douze mois plus tard, Jack rencontre le Diable sur une route de campagne : ce dernier réclame son dû. Jack réfléchissant à toute allure dit alors « Je vais venir, mais d’abord pourrais-tu cueillir une pomme de cet arbre pour moi ? ». Le Diable grimpe sur les épaules de Jack et s’accroche aux branches du pommier. Jack sort alors son couteau et sculpte une croix sur le tronc de l’arbre. Coincé de nouveau. Le rusé maréchal-ferrant obtient alors du Diable la promesse qu’il ne prenne jamais son âme… Sans autre solution, le Diable accepte et Jack efface la croix du tronc.
Quelques années plus tard, Jack meurt. Mais il se voit refuser l’entrée du paradis à cause de sa vie d’ivrognerie. En désespoir de cause, il se rend chez le Diable : aux portes de l’enfer, celui-ci lui rappelle qu’il ne peut pas prendre son âme… « Mais où vais-je aller ? » demande Jack. « Retourne d’où tu viens » lui répond le Diable ! Il faisait nuit, froid et un grand vent soufflait. Jack demanda alors au Diable s’il n’avait pas de quoi l’éclairer sur la route. Dans un geste de bonté, le Diable lui donna une braise (cela ne manquait pas chez lui…). Jack la mit dans un navet qu’il mangeait pour la protéger du vent glacé. Depuis lors Jack est condamné à errer comme une âme en peine au milieu des ténèbres…
Le terme « Jack à la lanterne » apparu en 1750 désignait à l’origine un veilleur de nuit ou quelqu’un portant une lanterne. La tradition irlandaise de creuser des navets lors de la nuit d’Halloween (en souvenir des âmes perdues comme celle de Jack) fut vite remplacée, lors de l’exode massif des Irlandais vers les Amériques en 1845-50 (Grande famine en Irlande) par l’envie de creuser des citrouilles qu’ils trouvèrent sur place. Cette tradition, plutôt campagnarde, n’est devenue vivace partout aux États-Unis que depuis le début du XXème siècle. Les citrouilles utilisées sont d’une variété particulière de ce cucurbitacée orange appelées « Jack-o-Lantern » , elles sont devenues rapidement le symbole majeur de la fête d’Halloween grâce à leur forme régulière, rappelant un visage et la facilité avec laquelle on peut les creuser.
HAPPY HALLOWEEN A TOUS ! ET PENSEES A NOS MORTS…!

MOUSSE AU CHOCOLAT & COOKIES LAURA TODD CHOCOLAT AU LAIT (RECETTES 100% PUR BEURRE !)

Ah là lààààà j’ai du blogging en retard les amis ! Semaine hyperactive et j’ai pas mal cuisiné alors qu’à chaque fois que je terminais une recette je me disais: ras le bol, demain je cuisine rien du tout… hmmm…

Le truc c’est que je suis une toquée des recettes d’automne, thanksgiving, halloween (j’ADORE Halloween même si je suis pas anglo saxonne pure souche – Halloween fera l’objet d’un sujet spécial sur le Yiayia’s Blog Festival) mais en tous cas, incroyable mais vrai, je n’avais JAMAIS jusqu’à présent, fait de mousse au chocolat. La VRAIE, celle avec du BEURRE…. Et comme j’ai acheté ce super livre de recettes de cookies (Je peux vous avouer que je mangerai de ces cookies sur la tête d’un pouilleux ! ;)) Quand j’ai vu que le livre existait, je me suis ruée dessus !

Et comme je trouve que cookies et mousse au chocolat ça va vachement bien ensemble, j’ai décidé de rassembler les deux recettes.

Allez, c’est parti pour la mousse au chocolat (j’ai trouvé la recette sur Internet mais j’ai perdu le lien !)

Ingrédients:

– 1 tablettes et demi de chocolat noir dessert
– 75 grammes de beurre demi sel
– 70 grammes de sucre blanc en poudre
– 1 pincée de sel
– 3 oeufs (bio c’est mieux)
– pincée de piment d’espelette (en option)4
Accessoires:

– 3 récipients
– 1 batteur électrique
– 1 casserole
– 1spatule (Maryse)

Temps de préparation: 15 minutes et 3h au réfrigérateur


1) Faire fondre le chocolat et le beurre ensemble – Moi je suis désolée mais j’ai pas une cuisine qui permet de faire fondre au bain marie. Enfin c’est pas pratique, donc à feu doux, j’ai fais fondre le chocolat en petits morceaux et le beurre. J’ai veillé à ce que ça ne brûle pas bien sûr

2) Séparer les blancs des jaunes dans 2 récipients différents (évidemment un grand récipient pour les blancs qui seront ensuite montés en neige – donc il faut un batteur électrique

3) Intégrer les 3 jaunes au mélange fondu chocolat / beurre et remuer doucement à la maryse – réserver
4) Verser le sucre dans les blancs et mettre une pincée de sel et battre au fouet électrique jusqu’à ce que les blancs montent bien en neige et restent accrochés au fouet

5) Verser le chocolat fondu dans un récipient et intégrer doucement à la maryse les blancs d’oeufs au mélange 

Une fois que ce divin mélange est prêt, recouvrez d’un film plastique alimentaire et gardez bien au réfrigérateur, 3 heures minimum…. UN REGAL !!!


LES COOKIES LAURA TODD

Un de mes fantasmes.. ça fait pas mal de fois que je me suis essayée aux cookies mais je n’ai jamais réussi à faire les cookies comme ceux de Laura Todd… Alors quand j’ai trouvé ce livre, j’ai juste bondi 🙂

Je me suis précisément attaquée à la recette des cookies pépites de chocolat au lait

Un des secrets de Laura Todd – outre ses pépites de chocolat (que je n’ai pas acheté), c’est le choix d’ingrédients bio, de levure sans phosphates, d’une quantité de beurre dingue et une cuisson pas trop forte… enfin c’est mon interprétation.

Pour les ingrédients pour une trentaine de cookies il fallait donc:

– 350 grammes de sucre blond ou de canne
– 250 grammes de beurre (une plaque entière en fait)
– 1 oeuf
– 375 grammes de farine de blé T65
– 1 pincée de vanille en poudre
– 1 pincée de sel
– 1/2 sachet de levure chimique
– 350 grammes de pépites de chocolat au lait
j’ai fais l’effort d’acheter des ingrédients bio mais pour le chocolat j’ai vraiment galéré de transformer les tablettes en pépites. J’y suis allée au blender et au couteau. Pour la levure, j’ai pris de la levure chimique Alsacienne… désolée Laura 🙂

1ère étape: mélanger les ingrédients suivants: beurre fondu, sucre et oeuf (moi j’ai battu au fouet électrique)
Ensuite, il faut procéder au mélange des ingrédients « secs »: farine, levure, sel, vanille en poudre et pépites de chocolat 

Ensuite, il faut intégrer en 3 fois, le mélange « humide » au mélange « sec » et battre au fouet lentement

Une fois que le mélange (cookie dough en anglais) est prêt, je conseille de le mettre 20 minutes voire 30 au réfrigérateur.

en attendant vous pouvez préchauffer le four à 140 degrés (4-5)

Le principe consiste à former des petites boules (soit avec une cuiller à glace ou une petite cuiller et légèrement aplatir les boules sur le papier cuisson ou plaque de silicone (attention à l’espacement car la pâte s’étale) et SURTOUT SURVEILLER LA CUISSON ! Selon les fours, il faut plus ou moins de temps. Moi j’ai un four à la con pas terrible il faut bien l’avouer donc c’était 12 minutes et encore je pense que j’aurai du faire moins… mais selon les endroits du four ça chauffe plus ou moins… Bref… Avant de les retirer de la plaque il faut bien laisser refroidir sinon ça se brise car ils sont assez mous !

Franchement j’ai quand même bien retrouvé le goût mais je suis sure qu’avec les pépites Laura Todd, la levure bio et un four mieux ils auraient été encore meilleurs… mais ça va hein.. C’était quand même un vrai régal 🙂
La couleur est brune à cause du sucre de canne et je pense le chocolat qui a aussi été un peu en poudre à cause du blender ;))