Couronne des Rois, la prochaine fois tu t’abstiendras, Yiayia … …

Oyé Oyé !!! BONNE ANNEE !!!

Oui oui ça fait des lustres que je ne suis pas revenue !
Et pourtant je ne me suis pas arrêtée de cuisiner – enfin si un peu quand même –

J’espère que vous allez tous bien ! 

Je vous épargnerai des bonnes résolutions… je vous souhaite juste à tous d’être heureux et en bonne santé. Le reste, on fait comme on peut !

Comme c’est LA journée plus que jamais où on se régale de galette des rois, je vais vous raconter mon expérience inédite, de ma COURONNE DES ROIS !

Eh oui, adieu pâte feuilletée bien beurrée et frangipane délicieuse… snif, vous me manquez… mais j’ai un chéri qui préfère les couronnes briochées.

Vous pensez bien que dans ma tête, ni une ni deux, je me suis ruée sur mon livre nouveau sur les brioches, collection MARABOUT :
Et là page 30 : LA RECETTE de la COURONNE DES ROIS ! (désolée je ne comprends pas pourquoi la photo se met à l’envers alors qu’elle est à l’endroit dans mon ordi .. ?!)

La recette m’angoisse vu que je n’ai pas de machine à pétrir ni un équipement du tonnerre et que je n’en ai jamais fais mais je me dis que voilà, si d’autres y arrivent, pourquoi pas moi ? hein pourquoi ?
je vous laisse voir les ingrédients sur la photo pour le Levain, la Pâte et la décoration.

Bon. D’emblée que je vous dise, j’ai raté. Bah oui hein… forcément … Je pense que j’ai raté pour plusieurs raisons :
– manque de balance électronique (dosages précis requis)
– manque de levure de boulanger fraîche (il y avait trop de queue à la boulangerie à cause d’un mec qui contestait le prix de son sandwich qui avait augmenté, du coup j’ai pris de la levure pour brioche en sachet au Simply Market)
– manque de machine à pétrir
– mauvais dosage de levure (un seul sachet)
– mauvais façonnage (en fait j’avais de quoi faire DEUX couronnes, donc celle que j’ai fais était TROP GROSSE…) … en fait c’est surtout ce dernier point qui est en cause je pense… un peu comme mon cheese cake pour 3 que j’avais mis dans un moule pour 6 et qui m’avait donné une cheese tarte :))
Bref, déjà en préparant le levain je me sentais pas… trop liquide, bizarre… mais j’ai respecté les temps de pause…
Ensuite, j’ai essayé de bien faire comme écrit : creuser le puits, former un triangle avec les ingrédients, pas tout mélanger d’un coup pour pas que le sucre et sel annihilent les effets de la levure… mais je trouvais que c’était trop liquide et collant en mélangeant… j’ai du me planter quelque part dans les dosages 
Pas mal de farine rajoutée plus tard, j’arrive enfin au pétrissage à obtenir une pate lisse, elastique qui ne colle plus aux doigts… ouf !!
Et donc, 1ère levée, je laisse reposer toute la nuit au réfrigérateur avec un film alimentaire et la soirée, bref, ce matin je suis partie plus tôt de chez mon chéri pour vite procéder au façonnage et à la DEUXIEME levée . Alors là, je préviens, le façonnage c’est SUPER DUR !!! Franchement c’est sportif. Et surtout, il faut savoir que la pate se RETRACTE !! Et c’est là aussi où est venue mon erreur… Avec la pâte que j’avais j’aurai pu façonner 2 couronnes et j’aurai du plus écarter et faire plus fin …
Pour les bouts orange au fait ce sont les ZESTES d’orange (et citron … et puis évidemment, j’avais oublié la fève donc je l’ai fourrée comme j’ai pu …Et hop, encore 1h30 d’attente et ensuite, badigeonnage à l’oeuf et au four à 180°C pour 15 min. puis 10 min. à 160 …euuuh… moi déjà au bout de 10 minutes ça cramait… j’ai vite mis de l’aluminium…Une fois sortie j’étais pas trop déçue non plus mais bon… fait ch… quoi… ça fait brun… et j’ai tenté l’installation des fruits confits (ah oui je précise quand j’ai acheté la fève chez un autre boulanger – celui où j’ai aussi acheté une couronne pour au cas où ), ils ne vendaient pas de sucre à chouquette pour la déco …
Evidemment je réalise une fois que j’ai mis les fruits confits, que le coeur a l’air encore un peu … cru… Alors j’enlève la déco, je remets sur la plaque, je remets au four avec un alu pour 15 min … Mais le résultat en coupant est là. Implacable, impardonnable, IMPITOYABLE :
Un foirage de compète ! Une pâte compacte, dense, cuite au dessus mais crue de chez crue au coeur, bref, imbouffable… Un massacre. Je pensais faire des tranches et les toaster au petit dèje mais non… pas possible. Alors ma belle Couronne des Rois, cette saloperie de satanée couronne briochée qui m’a pris 24h de mon temps a fini, A LA POUBELLE !!!

Et je suis allée dépenser 19€ pour une couronne digne de ce nom chez le boulanger… Eh oui c’est un métier ma bonne dame !!!

Et puis je vais peut être investir dans une balance électronique et une machine à pain… peut être …

Sur ce, BONNE FETE DES ROIS 🙂

PS : le prochain billet portera sur LA POULARDE (volaille délicieuse que j’ai découvert et cuisiné pendant les fêtes …)

SI T’AS PAS LE TEMPS DE CUISINER LA SEMAINE, FAIS DE LA SOUPE LE WE !

Bonsoir les ondes !

Ici Yiayia the Cook qui l’a mise en sourdine. J’avais promis une blanquette mais mon chéri m’a dit : NON. C’est TROP DUR la blanquette. Et puis on en avait déjà mangé le WE d’avant alors il m’a dit : Fais plutôt un veau Marengo ?

J’y ai passé un temps de dingues… suivi la recette de l’Encyclopédie Larousse de la cuisine et je l’ai RATé !
Tellement raté que ça ne tolérait pas un blog … et puis c’était juste avant de reprendre le travail. J’étais dégoûtée. Je me disais que j’aurai mieux fais de me la couler douce. Bref, j’ai pas bien choisi la viande, trop mis de vin blanc, pas bonne idée de remplacer les tomates fraîches par des tomates en jus en boîte …

Sauce trop liquide, …raté quoi ! Allez hop, on passe à autre chose.

J’ai repris le travail donc je n’ai pas cuisiné de la semaine (mais mon amoureux a été au top pour s’y mettre en cette semaine de rentrée !) et mon réfrigérateur s’est retrouvé bien vide tout à coup. Seulement j’avais mes 2 potimarrons qui restaient là, à attendre et mon sac de châtaignes fraîches…

Alors comme je n’ai le temps de rien, je me suis dis, au moins, je fais une bonne grosse soupe et ça fera repas en même temps.

Sur Télématin, la journaliste qui fait les recettes a dit que ça ne servait à rien d’éplucher le potimarron. La peau est ultra fine. Je confirme !

Je les ai coupé en deux, enlevé la tête et la base, creusé, enlevé les bouts de peau un peu trop abimés et hop, en morceaux et à l’eau ! avec 4 carottes et un KubOr !

En parallèle j’ai mis mes châtaignes dans de l’eau bouillante. Bon. La vérité c’est que les châtaignes c’est SUPER CHIANT à éplucher !!! Quelle galère !!! Honnêtement j’ai parfois laissé la petite peau. Et puis j’ai bien dû tomber sur une dizaine de châtaignes pourries, donc moi je dis, vive les châtaignes entières en boîte !

Une fois les chataîgnes bien épluchées, je les ai mises dans une casserole avec un morceau de beurre. Et j’ai fais cuire encore un peu à feu doux.

Et puis j’ai versé les châtaignes avec les morceaux de potimarron et carottes et HOP au mixeur ! Enfin le truc à soupes !

J’ai rajouté de la crème fraîche, des petits bouts de lard, du persil … et HOP, le dîner est servi ! et franchement, c’était trop bon !

PAS DANS L’MILE L’EMILE (AVIS RESTAU)

Bonjour bonjour !
Vous inquiétez pas je reviens avec mes recettes. Ce WE, c’est BLANQUETTE 🙂
Bon et puis comme je vais reprendre ENFIN un travail, je vais peut être avoir tout à coup un peu moins de temps mais quand même je persisterai et signerai. N’oublions pas que j’ai investi dans le Larousse spécial Recettes de Réveillon… ça va être « High Level » ici j’vous l’dis 🙂

En attendant, je poursuis ma petite expérience à 2 euros des restaus que j’expérimente à l’occasion… enfin dans ce cas présent, 32.16 euros (note divisée par 3) et franchement, ch’uis déçue.

Hier soir avec 2 de mes meilleures cops, on s’est retrouvé au restau. Franchement on abuse. ça fait du bien de se voir, mais avec le boulot, les enfants, les humeurs, on se débrouille mal et on se voit quasi 3 fois par an… du vrai abus pour des amies de bientôt 15 ans d’âge!

Il faut toujours trouver un endroit qui soit géographiquement pratique pour chacune, et puis on essaie de pas non plus trop se ruiner parce que voilà quoi hein… Paris ça coûte cher. Paris, c’est une ville de riches et beaucoup d’entre nous ne sommes pas, RICHES. D’ailleurs on déprime quand on voit qu’à loyer égal on pourrait vivre dans une immense maison avec jardin en province… bref, passons.

L’EMILE, donc. Infos sur LA FOURCHETTE concernant THE PLACE :


8 rue Jean Jacques Rousseau – 75001 Paris

Présentation

A deux pas du Louvre, de la Comédie Française et du Palais Royal, l’Emile est superbement entouré. Le décor est typique des bistrots parisiens : tables en bois, banquettes rouges et bouteilles de vin sur les étagères. Des graffitis sur les murs aux pierres apparentes apportent une petite note d’originalité.

Côté cuisine, vous dégusterez des plats traditionnels français comme le parmentier de canard ou l’œuf cocotte, mais également des mets plus « exotiques » comme le nem de chèvre, le cheeseburger ou le wok de gambas au soja.

L’ambiance est sympathique, les produits simples et de qualité, le lieu est agencé avec goût. L’endroit idéal pour passer un moment agréable entre amis.


Prix (carte et menus)**

Menus midi semaine :

P/verre de vin ou P/café 12€ – E/P/verre de vin ou café 15€
Prix à la carte (entrée+plat+dessert) :
35€

Le Chef vous suggère**
Entrées
Nem de chèvre au miel – 8.50€
Beignet de mozarella – 8.50€
Tartare d’ecrevisses, avocat et pamplemousse – 9€
Plats
Poulet au citron et à l’estragon, purée maison – 16€
Bacon cheeseburger, frites maison – 15€
Wok de gambas aux légumes et soja – 21€
Desserts
Moelleux au chocolat – 9€
Tartelette au citron – 8€
Profiteroles au chocolat – 8€


Bon. ça vous donne une idée. A première vue c’est attirant, plutôt bien noté en plus, donc on se dit: pourquoi pas ?

Alors côté décor, accueil, rien à redire. CHARMANTS. Non c’est vrai, le personnel du restaurant était adorable. Pas pro, mais adorable. Ouais ok je chipote mais le garçon qui nous a servi « l’Agneau Rotschild » a un peu fait couler le vin sur la nappe… bon…

Placées à l’étage, calme, idéal pour rattrapage papotage avec les coupines, on est bien. Chauffage bien présent toutefois… la chaleur remonte… on avait un peu des vapeurs sur la fin du dîner.

Moi ce qui m’a un peu gonflé c’est que d’emblée pas de formule du soir. Donc tout à la carte. Et la carte, elle est pas si donnée que ça. On reste sur un plat plutôt en moyenne à 17 / 18 euros qui ne casse pas 3 pattes à un canard (en parlant de canard …)… et si on part sur entrée plat dessert vin, on va s’en sortir pour au moins 40 euros et quelques…

Forcément, on se prend une bouteille. Là on a l’ardoise avec la liste… ouh là… euh… on ne peut pas dire que toutes les 3 on est des pro du vin mais bon… on en a bu suffisamment pour avoir un peu de flair… On part donc sur une bouteille de Bordeaux, un « Agneau » de Rotschild (oui on y a pensé aussi…au Mouton…) – 25 euros la bouteille, bon… 

Evidemment, on goûte. Enfin une de mes amies goûte. Alors c’est là où le garçon en a un peu versé à côté… On va mettre ça sur le compte de l’émotion de se retrouver avec 3 bombasses (je déconne :)) – enfin ça c’est idiot mais ça fait pas « pro » même si un accident ça arrive.

Bon. La carte. Le BURGER Frites à 18 euros… Oui mais non en fait. Le steak, le tartare, oui mais non…
Avec une de mes amies, on part sur le PARMENTIER DE CANARD et sa salade de mâche. Notre autre amie prend le poulet purée.

Oui on reste dans un esprit cuisine de BIstro « WITH A TWIST » puisque en entrée on trouve des « Nems de chèvre au miel » qui paraît – il sont très bons mais on les prendra pas parce que voilà… On préfère éventuellement prendre un dessert.

Pas mal le parmentier de canard… je m’imagine un petit plat à gratin avec un émincé de canard bien fondant, mmmmmmmm alors on se lance et là on nous prévient: 25 minutes d’attente. Bah… même pas peur parce que ça veut surement dire que ça va être bon ! Non ?

25 minutes plus tard, le parmentier arrive. BRULANT. Alors c’est vrai que souvent, ce qui est plus fréquent, c’est que les plats soient un peu froids … Là non. Là, c’est même pas en rêve t’essaie de manger ton parmentier sinon tu vas méchamment te brûler… Dommage.

Moi je pars du principe que lorsqu’on te sers au restaurant, ton plat doit être « juste bon à manger ». Bon. On va pas se laisser démonter non ? Goûtons le ce parmentier…

Mmmmm… MMMMMMM …. euuuuh… bof. Oh bah non alors. Purée en gratin avec émincé de canard … c’est SEC. Le gras du canard a disparu, la purée à gratiné mais manque de fondant, je sais pas… y a un truc qui manque et je ne peux pas m’empêcher de calculer le prix réel de ce plat. Putain ils amortissent. Bref, je suis déçue. Je pensais me régaler avec un parmentier de canard à se damner mais j’ai eu l’impression d’un parmentier tout prêt, réchauffé – trop – et qui aura perdu toutes ses saveurs.
Bon. Alors on sent qu’on est dans un endroit un peu branchouille … Ils ont mis la B.O. de DRIVE en fond… c’est un signe. Et puis on voit aussi une clientèle qui va bien aussi… Ah. Alors on ne vient peut être pas là UNIQUEMENT pour la cuisine en fait.

En même temps moi je veux pas me la ramener trop non plus j’avais qu’à le trouver et le réserver hein le restau…

On cale un peu avec notre vin et notre parmentier mais on se dit que quand même, prendre un dessert ça serait plus sympa. Alors la carte des desserts, on change pas une équipe qui gagne:

Crème Brûlée, Tarte au Citron, Fromage Blanc et son coulis, Crumble, Moelleux au chocolat et sa boule vanille… Ok…. MONT BLANC à la crème de marron ! Bingo. Je veux le Mont Blanc. Mais dans ma tête, le Mont Blanc c’est celui de chez Angelina (je vous le montre c’est une tuerie)…

Allez, vous nous mettrez 2 Mont Blanc et 1 Tarte Tatin Monsieur Silvouplé !
Et là …. …..

le Mont Blanc façon L’Emile: De la crème de marron avec de la crème fraîche (ou un fromage blanc à la crème fraiche) surplombé d’une cigarette russe.

Nous goûtons… Bon. c’est pas mauvais. La crème de marron et la crème, ça va bien ensemble mais juste c’était pas ça qu’on attendait en fait… Et puis bon… c’est HYPER sucré ! et surtout c’est HYPER LOUUUUURD. J’ai pas pu finir. Moi, Bouffe-Tout de mon espèce, je n’ai PAS PU FINIR.

Pour finir, le chauffage devenait vraiment trop étouffant. On a réglé une note de 96.50 euros divisée par 3 et voilà.

Sympa, parce qu’on était contentes de se voir et que n’importe quel endroit aurait fait l’affaire mais en expérience restau, franchement, ils se cassent pas le c … Malgré un service très agréable, un décor plutôt sympa, une localisation  idéale, mais voilà… côté cuisine, on est peut être mal tombées, mais pour moi, ça ne suit pas…

Sorry L’EMILE !

LES "SUPERFOODS" POUR RESTER EN SUPER FORME !

On est ce qu’on mange !
Gloups … euh… bon bah je sors et je reviens 🙂

Okkkkk j’avoue. Je suis une incorrigible gourmande. Moi bonne vivante. Moi aussi aimer les choses qui ne sont pas recommandées par les mannequins Vogue, ELLE et tutti quanti. C’est un fait. Me priver de fromage, de pain et de beurre, de bonnes viandes et autres coochonailles, de bon vin et … adieu… je disparais, malheureuse à jamais 🙂

Bon. Voilà. J’ai fais mon mea culpa, j’aime AUSSI ces aliments diabolisés par la diététique moderne (quoique dieu merci, certains spécialistes comme le Professeur Gérard Apfeldorfer ou le Dr. Zermati ont mis à jour les effets néfastes de la diabolisation de tous ces aliments).

Ceci dit, il semble vrai aussi que certains aliments permettent de mettre plus de chances de son côté pour ce qui concerne la santé…  Perso, je suis plutôt d’accord avec l’approche globale de David Servan – Schreiber (récemment décédé – RIP). Il y a le corps ET l’esprit. L’un ne va pas sans l’autre donc si la tête va, le corps a plus de chances d’aller.

Après, je suis une fervente croyante de la génétique. Je crois que malheureusement ou heureusement, nous sommes en quelque sorte « programmés » à l’avance sur certaines prédispositions. Après, la génétique ne fait pas tout et sûrement le mode de vie que l’on a peut modifier certaines choses.

Depuis pas mal d’années j’ai entendu parler d’aliments « anti cancer » . ça fait un bail que j’entends parler de l’ail, du brocoli, des Oméga 3, etc. et je crois que dans mon « éducation alimentaire », on a toujours eu des aliments dits « anti cancer » … MAIS la vérité aussi c’est qu’avant, je n’en avais pas conscience et je n’en mangeais pas assez et puis entre un oeuf classe A et un oeuf bio fermier, les dosages en oméga 3 ne sont pas les mêmes etc. … tout comme les fruits avec ou sans pesticides… ça paraît évident comme ça mais bon…
Par le biais de mon ancien travail, j’ai découvert le principe des SUPERFOODS (Superfoods RX):
Et j’ai eu la chance de me faire offrir le livre :

  
le livre explique qu’il y a 14 SUPER ALIMENTS parmi tous les aliments que nous consommons. Ces aliments SEULS ont des propriétés positives sur notre santé:

– Pommes

Mais ce qu’on découvre EN PLUS, c’est que L’ASSOCIATION de certains de ces aliments, augmentent significativement leurs propriétés positives sur l’organisme.

Par exemple, avocats + tomates : augmentation des propriétés anti oxydantes !

On apprend outre les vertus et associations de ces aliments, que grâce à eux, on peut tout à fait compenser en quelques sortes les effets de ceux qui sont moins « bons » pour nous.

Par exemple, si on a une grosse envie de Pancakes bien gras, eh bien en rajoutant une poignée de myrtilles, on crée une réaction chimique qui atténue le choléstérol des pancakes. Donc allons y gaiement sur les pancakes myrtilles 🙂

 Ce livre regorge d’explications, d’astuces, bref… le seul hic, c’est que je crois qu’il est qu’en anglais…
Mais en attendant, le site Internet est bien fait aussi et en association avec le livre AntiCancer de D. Servan Schreiber je pense qu’on peut réussir à se constituer un mode alimentaire et de vie en général bénéfique 🙂

Alors allez y ! Lachez vous sur les superfoods et de mon côté je vais essayer de m’investir un peu plus au niveau culinaire avec ces derniers… quoique côté courges, potirons, lentilles, chou, je suis pas mal quand même 🙂

et vous alors ? Vous en êtes où avec les SUPER ALIMENTS ?

I WANNA BE A PART OF IT, NEW YORK, NEW YORK … ENFIN BROOKLYN CAFé ! TESTé et APPROUVé :)!

Hello All !

Bon. Alors normalement je suis censée utiliser ce blog pour des recettes mais je me suis dis que ça serait sympa d’y intégrer mes expériences restaus, ou cafés, bref, food en général (sans bien sûr oser concurrencer A Table Découvert ou François Simon hein ;))… et pour inaugurer cette nouvelle démarche, je voudrai vous parler du BROOKLYN CAFé.

Alors désolée pour les non Parisiens car c’est bien à Paris et qui plus est dans mon quartier… A vrai dire, avant de devenir le Brooklyn Café, le lieu était un troquet somme toute classique mais il faut bien reconnaître que le concept deli’s, ou American style cantine marche plutôt bien quand c’est bien fait (je pense à Schwartz’s Deli dans le marais, vachement bon : http://www.schwartzsdeli.fr/accueil.html )

ou Le Coffee Parisien rue Princesse (entre autres mais qu’il faut éviter le samedi midi, c’est l’enfer)

sans oublier le Hollywood Canteen, le PikClop et autres répliques des fast food aux couleurs des fifties qui nous rappellent la série Happy Days et autres Retour vers le Futur 🙂

Bref…. dans mon quartier, il y avait bien ORESTO mais bon… au bout d’un moment on se lasse un peu… Donc j’ai été immédiatement intriguée par les travaux que je voyais, la couleur rouge qui envahissait le bâtiment et surtout le nom: BROOKLYN CAFE …
 AAAAAAH ! Moi qui REVE d’aller à New York, je salivais déjà de pouvoir me mettre dans l’ambiance dans le quartier… Et le temps s’est écoulé. Je suis passée devant des centaines de fois depuis le mois de mars … Les propriétaires / gérants du café sont très sympathiques et nous nous disions bonjour à chaque fois. Il faut dire que c’est le chemin obligé entre chez moi et chez mon chéri alors forcément…

Et puis à l’heure du déjeuner, je voyais sur la terrasse les belles assiettes de burgers, de bagels, de club sandwich, d’œufs Benedict, les belles salades Cobb et Caesar, les cheese cakes, Carrot Cakes,les milk shakes …. miam miam miam !

L’occasion s’est ENFIN présentée grâce à un déjeuner avec ma copine Flo (alias BULLES DE FLO – la blogueuse: http://www.bullesdeflo.com/ ) et je n’ai pas été déçue.

Pour un déjeuner complet comprenant:
Boisson + Plat + Dessert + Café : compter 26 euros approx.
Prix Moyen d’un plat : 12 euros (16 euros max)

Tant qu’à faire, je me suis lâchée… Bon alors comme je suis une grosse gourmande et que je n’ose pas photographier mes plats ni les lieux, j’ai omis de photographier mon BACON CHEESEBURGER … et pour les photos, je me suis servie sur la page Facebook du Brooklyn Café (Crédits photos à Olivier de Chalvron, Brooklyn Café et moi aussi …)

Coordonnées et horaires d’ouverture (NB : jeudi soir, concerts de musique et j’ai déjà vu le café ouvert le samedi matin / midi !)
Voilà. Je ne sais pas comment sont les cafés de Brooklyn, en tous cas il règne une ambiance sympathique, décontractée avec évidemment le midi une clientèle de bureau et le soir, peut être davantage une clientèle de quartier. Comme ce n’est pas très grand, mieux prendre un peu d’avance ou réserver quand on est nombreux !

Je me suis pris un Bacon Cheeseburger avec un Dr. Pepper, un cheesecake et un café… Et mon burger était DELICIEUX ! Le pain était super bon, le steak haché façon boucher était saignant juste ce qu’il fallait, le bacon était croustillant et le fromage était fondant, bref, tout était bien chaud. Petite déception toutefois, ils devaient être en rupture de coleslow car je ne l’ai pas trouvé en accompagnement dans mon assiette ? Ou alors je n’ai pas compris et il fallait le demander en moitié avec les frites ? En tous cas je me suis régalée. 

J’ai été un tout petit peu moins convaincue par le cheese cake car je suis habituée à un goût moins sucré et moins citronné et j’aurai préféré le coulis à part et pas sur la part… mais c’est peut être mon côté Sally dans « Quand Harry rencontre Sally » … ? Mais bon. c’était BON.

Quant au cadre, il est vraiment sympathique et agréable. D’ailleurs, bien vu le système de véranda avec une partie du toit en vitres qui apporte une belle source de lumière naturelle !

Conclusion, si vous êtes dans le quartier Porte Maillot à Paris, que vous voulez déjeuner, petit dèje ou dîner dans un endroit sympa, bon, pas prise de tête avec une ambiance chaleureuse, accueillante et le tout à un prix abordable: le Brooklyn Café is waiting for you 🙂

LE BOEUF BOURGUIGNON, C’EST RUDEMENT BON !

Bonjour les amis ! Halloween c’est fini, la Toussaint aussi et bon sang, c’est toujours déprimant les 1er Novembre… enfin je trouve. Hier dans le genre gris et humide c’était pas mal… Une bonne vieille ambiance de MORT… Pour ne pas céder à cette sinistrose ambiante et parce que j’aime pas les ambiances de mort, j’ai cuisiné. 

Je crois que c’est la semaine où j’ai le plus cuisiné cette semaine… je ne vous ai pas tout raconté car j’ai refais une soupe, un crumble, mais c’est du « déjà vu » … Et mon nouvel objectif c’est d’apprendre à savoir faire les « grands classiques » de la cuisine traditionnelle française. Enfin c’est un de mes grands objectifs culinaires.

Je m’étais donc achetée il y a plusieurs mois déjà, le LAROUSSE de la Cuisine. Mais j’avoue il m’effrayait ce gros pavé. En général je m’en sors mieux avec des livres façon OUI-OUI écrit en gros avec des images :)))

Mais il n’y a rien à dire, le LAROUSSE de la CUISINE est un INCONTOURNABLE :

Dans ma démarche de bœuf Bourguignon, je m’étais lancée sur Internet et en fait j’ai réalisé qu’il existe une multitude de recettes du Bourguignon, de plein de variantes… J’avais une recette Express de Cuisine pour les Paresseuses de ELLE à Table mais j’ai perdu la fiche… Donc, je me suis décidée à me lancer dans ZEU BIBLE :
Par contre, dans MA recette, il y a juste quelques variantes: pas de champignons et un peu plus de carottes et j’ai fariné.

  Étape numéro 1 – les ingrédients (pour 4 pers.)

– Viande à Bourguignon* (en général du collier, macreuse, joue de bœuf, bref, des morceaux qui se mijotent et qui sont donc moins chers – attention à ne pas les prendre trop gras)
– 1 bouteille, voire 1 bouteille et demi de BOURGOGNE type Passetoutgrain, bon marché mais pas de la piquette non plus
– 2 oignons
– 2 gousses d’ail
– 5 / 6 carottes
– 5 / 6 pommes de terre moyennes à grosses
– bouquet garni (thym & laurier)
– beurre et huile
– Lardons (1 barquette)
– Concentré tomates / 4 petites tomates fraîches
– sel / poivre

* viande à bourguignon: j’aime bien cette photo qui explique où se trouvent quels morceaux du bœuf
Etape no.2 : LA PREPARATION (compter 1h min. de préparation + 2 heures min. de mijotage à feu doux)

la veille ou le matin:

– L’incontournable est la macération de la viande dans le vin. Donc il faut totalement recouvrir les morceaux de viande de l’intégralité de la bouteille de vin dans une cocotte et laisser couvert toute une nuit, ou toute une journée.


– Emincer les deux oignons et les faire dorer dans un peu d’huile
– Éplucher et couper en rondelles les carottes (ou les laisser en gros morceaux selon vos préférences)
– Couper les tomates en quartiers
– Éplucher et couper en morceaux les 2 gousses d’ail


– Une fois les oignons bien revenus à la poêle, réserver.
– Dans la même poele, mettre du beurre et faire saisir les morceaux de boeuf imbibés de vin
– Rajouter les lardons et / ou morceaux de lard
– Ensuite, rajouter 2 à 3 cuillers à soupe de farine et remuer.
– Rajouter les oignons et mouiller avec 2 à 3 louches du vin

Laisser encore cuire 2 minutes et retirer du feu.

– Dans un récipient, verser le vin qui était dans la cocotte et transvaser le mélange boeuf, oignons, lardons dans la cocotte et reverser le vin.

– Rajouter les morceaux de carottes et le bouquet garni, ainsi que les morceaux d’ail et mettre le tout à mijoter à feu doux pour au moins 2 heures

– En parallèle, faire cuire les pommes de terre à l’eau avec la peau et les réserver

– Faire cuire également les quartiers de tomates avec le concentré de tomates et les rajouter en fin de cuisson à la préparation de Bourguignon.

– Éplucher les pommes de terres encore tièdes et les couper en morceaux (en 2 ou 4 selon la taille) et les intégrer là aussi en fin de cuisson avec l’ensemble. Remuer délicatement à la grosse cuiller en bois.
Plusieurs heures plus tard… par exemple le soir, si préparé le matin, il ne reste plus qu’à servir avec un bon verre de bon vin et un beau morceau de belle baguette fraîche !

Et franchement, c’était SUPER BON 🙂
(photo empruntée sur le Net, moi c’était pas aussi joli :))

La prochaine fois j’attaque la blanquette de veau !

Bon Appétit !

HAPPY POTIMARRON HALLOWEEN PARTY !

HAPPY HALLOWEEN ! C’est la fête de la citrouille ! Enfin dans ce cas précis du potimarron que je préfère pour les recettes plus compactes, bref… la courge musquée, pour la soupe c’est super, mais le potimarron et la butternut, ça a quand même plus de goût et de tenue. Je trouve.

eh oui, pour célébrer la tradition d’Halloween comme il se doit, j’ai décidé de me lancer dans 2 recettes à base de potimarron

UNE PUMPKIN PIE
DES GNOCCHI AU POTIMARRON
Pour la Pumpkin Pie, je me suis basée sur un petit livre de recettes américaines que j’ai, qui est pas mal du tout:

Je pense que la photo montre bien les ingrédients. En toute honnêteté, je manquais un peu de temps et je n’avais pas la possibilité d’optimiser la recette. Il aurait été meilleur et donc mieux réussi de préférer une pâte sablée à une pâte brisée, de rajouter des noix de pécan caramélisées pour apporter du croustillant et de mettre davantage de purée de potimarron pour avoir une garniture plus épaisse.

Ceci dit je ne vais pas renier ma tarte elle était très bonne !

Astuce cuisson du potimarron: coupé en deux, emballé dans de l’aluminium et et au four à 200° pendant une bonne heure (on surveille bien sûr)

De cette façon, il ne reste plus qu’à creuser la chair avec une petite cuiller

J’ai battu tous les ingrédients et hop, dans le fond de tarte ! Tout de suite, on sent comme le parfum de la cannelle, du gingembre, se marient divinement avec le potimarron… mmmmm !

Et voilà le travail ! la touche de crème fouettée ou chantilly est évidemment, indispensable 🙂

En parallèle, comme je suis un peu aventurière en cuisine, je me suis mis en tête de faire une recette que j’ai vu en zappant sur 100% Mag d’un ancien candidat de TOP CHEF, Brice, qui proposait des Gnocchi de Potimarron au Parmesan – c’est lui d’ailleurs qui a expliqué la technique de la papillote pour cuir les potimarrons.

et hop c’est parti ! Il fallait pour 4 personnes :

-1 beau potimarron
– 2 verres à eau de farine
– 80 grammes de beurre
 – 1 sachet et demi de parmesan
– des branches de romarin

Etape numéro 1 – Préparation

– Cuire, et retirer la chair du potimarron et la mettre dans un saladier
– Verser 1 verre de farine sur la chair de potimarron
– intégrer les 80 grammes de beurre ramolli
– verser 1 sachet entier de parmesan
– écraser la préparation à la fourchette

Pour ce qui est de la farine, moi j’en ai rajouté quasi un 2ème verre pour que ça prenne vraiment une allure de pâte.

Le plus dur ensuite est de réussir à former un boudin qui ne colle pas. Moi j’ai du fariner à mort ma planche en bois et j’ai fais 2 boudins. ça faisait une pâte assez collante, donc c’était super dur de former des petits gnocchi tout mignon avec une fourchette. Je pense que c’est mieux de laisser la pâte reposer au réfrigérateur une petite heure.

En tous cas, j’ai donc préparé comme j’ai pu des espèces de gros gnocchi que j’allais cuire ensuite chez mon chéri (oui c’est pas toujours pratique de vivre sur deux endroits différents :))

Etape no.2: La Cuisson

– Pour la cuisson, il faut mettre les gnocchis dans une grande casserole d’eau salée FREMISSANTE. Attention, PAS BOUILLANTE. C’est très important. 

– On met les gnocchi un à un qui plongent au fond de la casserole.

– A partir de là, il faut attendre qu’ils remontent tous à la surface au fur et à mesure et attendre encore 2 – 3 minutes avant des les égoutter.

– En parallèle, il faut mettre un gros morceau de beurre dans une poele anti adhésive et tout de suite mettre à chauffer quand on fait égoutter les gnocchi

– Un à un, il faut les disposer dans la poele et le beurre bien chaud pour les dorer (oui c’est pas du tout régime comme recette !!)

Bon vous pouvez le dire, mes gnocchi ont vraiment une sale tronche. Mais au goût c’était pas mal hein !
Salez, poivrez, évidemment ….

3ème étape : Le Dressage

Il était conseillé de servir avec de la Bresaola. Chose que j’ai faite et de saupoudrer de parmesan les gnocchi. Moi j’ai rajouté de la roquette / mâche et je pense qu’avec le romarin ça aurait été parfait !

Bon. recette totalement perfectible. D’ailleurs il me restait de la pâte et j’en ai refais à midi, plus petits, cuits un peu plus longtemps et c’était vachement meilleur encore. Mais recette sympa ! Juste ça prend du temps et il faut avoir très faim avant de manger 🙂
En attendant, HAPPY HALLOWEEN à tous !